Le pont Verrazzano-Narrows, à New-York (USA).

Le pont Verrazzano-Narrows est un pont suspendu de la ville de New York aux États-Unis, reliant les arrondissements de Brooklyn et Staten Island. Il a été baptisé en l’honneur de l’explorateur italien Giovanni da Verrazzano, le premier Européen à avoir franchi les Narrows, le détroit qui sépare la Lower New York Bay de l’Upper New York Bay, et à avoir posé le pied sur le site de l’actuelle New York, qu’il avait baptisée La Nouvelle-Angoulême.

Le pont est la propriété de la ville de New York et son exploitation est confiée à la MTA Bridges and Tunnels, une entité faisant partie de la Metropolitan Transportation Authority.

Depuis le 22 mars 2015, le péage s’élève à 16 $ pour les voitures (uniquement payant en direction de Staten Island).

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Pietro Mascagni, compositeur.

Pietro Mascagni, né le 7 décembre 1863 à Livourne, mort le 2 août 1945 à Rome, est l’un des compositeurs italiens d’opéra les plus importants du tournant du XXe siècle.


Mascagni naît à Livourne en 1863. Son père est boulanger, et sa mère meurt alors qu’il est encore très jeune. Son père veut qu’il aille étudier le droit, mais Pietro va étudier la musique au conservatoire de Milan où il a Ponchielli comme professeur et Puccini comme condisciple. Puis il abandonne ses études et devient le directeur d’une petite troupe d’opérette. Il s’installe dans une petite ville, Cerignola, où il devient professeur de musique et chef du petit orchestre local. Le jeune compositeur vit dans une relative pauvreté jusqu’à sa victoire au concours Sonzogno avec son opéra le plus célèbre : Cavalleria rusticana (1889), d’après un argument de Giovanni Verga. C’est le jour où il a commencé ce petit opéra que sa première fille est née. Ce bonheur conjugal lui donne la force d’écrire cette œuvre en une vingtaine de jours. Cavalleria est représenté en 1890, le succès est étourdissant : en moins d’un an, Mascagni est célèbre dans le monde entier. Même Mahler est enthousiasmé, alors que celui-ci, par exemple, ricanait lors d’une représentation de La Bohème de Puccini. Cela illustre le fait que Mascagni sera d’ailleurs pendant sa jeunesse autant estimé, sinon plus que ce dernier. C’est la première manifestation du vérisme musical. Suivent d’autres opéras, dont les plus célèbres furent : L’amico Fritz (1891) et Iris (1898), considéré comme son meilleur opéra, encore joué en Italie.

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Gabriele D’Annunzio, écrivain.

Gabriele D’Annunzio ou d’Annunzio, prince de Montenevoso, est un écrivain italien, né à Pescara le 12 mars 1863 et mort à Gardone Riviera le 1er mars 1938.

Héros de la Première Guerre mondiale, il soutient le fascisme à ses débuts et s’en éloigne par la suite. Principal représentant du décadentisme italien, il reste aujourd’hui célèbre pour deux de ses sept romans, L’Enfant de volupté (1889) et Les Vierges aux rochers (1899).


Son père, Francesco Paolo Rapagnetta, est un riche propriétaire terrien, un temps maire de Pescara ; il fait ajouter « D’Annunzio » à son nom en 1851 à la suite de son adoption par sa tante (sœur de sa mère) qui en deuxième noce se marie avec Antonio D’Annunzio à la naissance de son fils Gabriele, celui-ci est inscrit sur le registre de l’état civil sous le seul nom de « D’Annunzio ».

Gabriele est élève au lycée Cicognini, à Prato, en Toscane. À l’âge de seize ans, il publie son premier recueil poétique, intitulé Primo Vere (1879) ; il est influencé par les Odi barbare de Giosuè Carducci, mais aussi par le poète Lorenzo Stecchetti, alors à la mode pour son ouvrage Postuma.

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