Le Monticole merle-bleu.

Le Monticole merle-bleu ou Monticole bleu (Monticola solitarius) est une espèce de passereaux traditionnellement appelé Merle bleu.


Il mesure 21 à 23 cm, a une envergure de 32 à 37 cm et pèse 37 à 54 g.

Le mâle a un plumage bleu-gris, mis à part les ailes et la queue qui sont plus foncées.

La femelle et l’oisillon sont marron, rayés plus clair sous le ventre.

Le chant du mâle est clair et mélodieux. Il s’apparente, en plus fort, au chant du Monticole de roche.

Le monticole merle-bleu est omnivore.

Il se nourrit principalement d’insectes (coléoptères, orthoptères,  lépidoptères), d’arthropodes (araignées) et d’autres invertébrés mais aussi de lézards de petite taille, ainsi que de baies (sorbier, merisier, aubépine…) et de fruits.

Le nid se trouve dans un renfoncement rocheux, ou dans un bâtiment. Il est construit d’éléments végétaux qui sont des feuilles, des mousses, des racines…

La femelle pond 4 ou 5 œufs, qu’elle couve environ 2 semaines. Il y a parfois 2 couvées par été.

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Le Rollier d’Europe.

Le Rollier d’Europe (Coracias garrulus) est la seule espèce de la famille des coraciidés à vivre en France. C’est un oiseau aux vives couleurs turquoise.


Coracias garrulus est une espèce d’oiseau relativement petite. En effet, il possède une longueur de 29 à 32 cm, une envergure de 59 à 73 cm et une masse de 140 à 200 g.

Le rollier d’Europe est carnivore. Il se nourrit de gros insectes, serpents, lézards, batraciens, petits rongeurs capturés d’ordinaire au sol après un piqué depuis un perchoir.

Le rollier d’Europe niche généralement dans d’anciennes loges de pics creusées dans des arbres (souvent des peupliers blancs) ou dans des trous de bâtiment. Le Rollier s’installe aussi facilement dans des nichoirs (taille : 25 × 25 × 25 cm ; diamètre du trou d’envol : 60 mm) posés sur un pylône ou dans un arbre. La femelle pond de 3 à 7 œufs (souvent 4 à 6) en une ponte de fin mai à début juillet (le plus souvent début juin). L’éclosion a lieu vers fin juin et l’envol des jeunes à la mi-juillet (dates moyennes dans le Sud de la France).

Cet oiseau fréquente des milieux ouverts variés avec vergers, bois, buissons et friches herbeuses.

Cette espèce est souvent perchée bien en évidence.

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Le Bouquetin.

Le Bouquetin (Capra ibex), bouquetin ou ibex, est un mammifère de la famille des Bovidés, de l’ordre des Artiodactyles et de la sous-famille des Caprinés.

Sorte de chèvre sauvage, il existe dans l’arc alpin où il a failli disparaître au XIXe siècle avant de bénéficier de programmes de réintroductions. L’espèce est aujourd’hui hors de danger. Les dernières populations naturelles de bouquetins existaient en Italie et en France, mais il se rencontre désormais aussi en Suisse, en Allemagne, en Autriche et en Slovénie.

Une espèce proche, le bouquetin ibérique (Capra pyrenaica), occupe la péninsule ibérique. Le genre Capra est représenté par six autres espèces présentes en Asie centrale, au Moyen-Orient et dans le nord-est de l’Afrique, elles sont la chèvre du Caucase (Capra caucasica), le Markhor (Capra falconeri), le bouquetin de Nubie (Capra nubiana), le Yanghir (Capra sibirica) et le bouquetin d’Abyssinie (Capra walie). La chèvre domestique, Capra hircus, est parfois distinguée de son homologue sauvage, le bézoar (Capra aegagrus ou C. hircus aegagrus).


Jusqu’au Tardiglaciaire, le bouquetin vivait dans toutes les régions  montagneuses d’Europe. Il est source d’inspiration pour les hommes du Paléolithique supérieur qui le représentent dans de nombreuses grottes à l’instar de celles de Lascaux, Chauvet ou Cosquer. Représentations schématiques ou naturalistes, les cornes sont l’élément distinctif du bouquetin et sont mises en avant. Le bouquetin est également très présent dans l’art mobilier, comme en attestent le propulseur aux Bouquetins affrontés (Enlène, Ariège), le propulseur du Faon aux oiseaux (La Madeleine, Ardèche) ou la célèbre dent de cachalot gravée du Maz-d’Azil (Ariège). C’est pendant cette période que les sous-espèces s’individualisent tandis que les différentes populations gagnent progressivement les altitudes les plus élevées au fur et à mesure que le climat se réchauffe.

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