Le Porte-musc de l’Himalaya.

Le porte-musc de l’Himalaya (Moschus leucogaster) est une espèce de mammifères de la famille des Moschidae. Ce mammifère herbivore ruminant forme l’une des sept espèces du genre Moschus.

Il vit sur la frange sud de l’Himalaya, à plus de 2 500 m d’altitude. Petit animal, farouche et discret, il est proche de Moschus chrysogaster, avec lequel il a été autrefois identifié.

Le musc qu’il produit est très recherché par les humains, jadis pour la fabrication de parfums et d’encens mais de nos jours essentiellement pour la fabrication de médicaments des pharmacopées traditionnelles chinoise, tibétaine et coréenne. L’espèce Moschus leucogaster est classée sur la liste rouge des espèces menacées dans la catégorie « en danger ».


Le porte-musc de l’Himalaya est un mammifère mesurant entre 86 et 100 cm de long, de 40 à 50 cm de hauteur au garrot, pour un poids allant de 11 à 18 kg. Contrairement aux cervidés, le mâle ne porte pas de bois sur la tête et sa mâchoire supérieure est dotée d’une paire de longues canines qui poussent tout au long de sa vie et peuvent mesurer jusqu’à 7 à 10 cm de long sur les sujets âgés. La femelle possède aussi des canines mais elles n’ont pas de croissance continue.

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La caille.

Les cailles sont de petits oiseaux migrateurs (15 cm de longueur environ) de la sous-famille des Perdicinae. Elles ressemblent beaucoup aux perdrix, bien que plus petites. Ce terme serait d’origine germanique. Ces oiseaux sont un gibier recherché.

Elles se nourrissent de graines au sol, d’insectes et parfois de petites proies.

Le Roi caille est un synonyme populaire du râle des genêts. Il existe également de nombreuses espèces du genre Ortygospiza.

L’élevage des cailles s’appelle la coturniculture, terme dérivé du nom de l’un des genres Coturnix.

La caille margote (ou carcaille/courcaille) en accompagnant chacune de ses émissions sonores d’un hochement de tête.

En France, la caille n’est pas une espèce menacée, sa survie étant  directement liée aux dates d’ouverture de la chasse, en général postérieures au début de sa migration.

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Le Hoazin huppé.

Le hoazin huppé ou hoazin (Opisthocomus hoazin), aussi appelé hoatzin ou sassa (en créole guyanais), est une espèce d’oiseaux tropicaux que l’on rencontre en Amérique du Sud, dans les marais des bassins de l’Amazone et de l’Orénoque. C’est la seule espèce de la famille des Opisthocomidae et de l’ordre des Opisthocomiformes, ce qui en fait une espèce extrêmement originale à de nombreux égards.

C’est un grand oiseau (62 à 70 cm de longueur) arboricole et grégaire. Sa queue est longue et ses ailes sont larges. Il possède un long cou et une petite tête. Celle-ci porte une huppe hérissée. Ses yeux rouges contrastent avec sa face bleue, dépourvue de plumes. C’est un piètre voilier.

C’est une espèce bruyante, qui émet toute une variété de cris rauques, dont un a été comparé à la respiration asthmatique d’un fumeur.


Le hoazin huppé consomme les feuilles et fruits des plantes qui croissent  dans les marais où nombreuses particularités de cette espèce est qu’elle possède un système digestif unique parmi les oiseaux. Les hoazins ont recours à une fermentation bactérienne dans la première partie de l’intestin, afin de réduire en morceaux les matières végétales qu’ils consomment, à la manière du bétail et des autres ruminants. Afin de pouvoir digérer la cellulose des feuilles, l’hoazin a développé un jabot particulier qui fait un tiers de son poids1 et qui fonctionne à la manière du rumen des ruminants, c’est pourquoi on surnomme parfois l’hoazin « la vache volante ». Ce jabot et l’œsophage de l’oiseau hébergent des bactéries qui dégradent la cellulose en acides gras volatils assimilables par l’intestin grêle. La présence de ces bactéries engendre une odeur parfois repoussante, ce qui vaut à l’animal le surnom d’« oiseau puant ». L’hoazin est ainsi le seul animal à sang chaud qui ne soit pas un mammifère présentant un tel système de digestion de la cellulose.

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