L’Hôtel des Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem à Toulouse (Haute-Garonne).

Acquis par le ministère de la Culture et Communication en 1996, l’Hôtel des Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem fait depuis cette date l’objet d’investigations scientifiques, réunissant chercheurs de toutes disciplines (archéologie, anthropologie, archives, histoire, histoire de l’art…) chargés d’en enrichir l’historique.

Les fouilles réalisées en 2003 – 2004, à l’emplacement du parking souterrain de l’Hôtel Saint-Jean, ont mis au jour un vaste bâtiment construit au cours du 1er siècle de notre ère, à l’angle de deux rues assez proches du forum, le centre de la ville. Ce bâtiment comportait des portiques le long des rues ainsi que deux grands bassins à l’intérieur ; il a été réaménagé à la fin de l’Antiquité, au cours du IVe siècle, puis détruit. Vers l’An Mil, on trouve à son emplacement plusieurs silos voués au stockage de denrées agricoles.

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L’hermine.

L’hermine est mince et souple comme la belette, à qui elle ressemble beaucoup. Elle s’en distingue par sa taille plus grande, sa queue proportionnellement plus longue et toujours noire au bout, et par une ligne de démarcation nette entre le brun-roux du dessus et le blanc du dessous. La longueur totale du corps est, pour le mâle,de 16 à 31cm, avec une queue de 6 à 12cm pour la queue. Le poids d’un mâle varie de 130 à 445 g et celui de la femelle de 130 à 280 g.

L’hermine habite une bonne partie de l’Europe, n’évitant que les parties plus méditerranéennes, donc les plus chaudes. Inversement, elle est tout à fait à son aise dans les régions froides et les montagnes. Son terrain de chasse couvre de 10 à 100 hectares en fonction de la densité de ses proies, essentiellement des campagnols du genre Arvicola et les lapins, avant l’épizootie de myxomatose qui a bien failli la faire disparaître indirectement. Elle est plutôt nocturne en hiver et diurne en été. Densité variable selon l’abondance des proies (1 à 10 sujets aux 100 ha).

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Le hérisson.

Chez le Hérisson, les deux sexes sont semblables. Il porte environ 6 000 piquants érectiles, jaunâtres, brun foncé à l’extrémité. Le pelage est grossier, jaunâtre ou brunâtre, plus ou moins clairsemé. L’allure générale est hésitante : il s’arrête souvent pour humer l’air. La mue n’est pas saisonnière. Les piquants sont remplacés irrégulièrement, et ont une durée de vie d’environ 18 mois.

Indices de présence : les crottes sont déposées au hasard (par exemple sur les pelouses). Elles sont cylindriques, de taille variable (en général jusqu’à 10 mm de diamètre et 4 cm de long), noir brillant. Elles contiennent souvent des élytres et autres débris d’insectes. Le Hérisson creuse des cavités dans les bouses de vache. Il est bruyant la nuit quand il se déplace dans la végétation. Les lieux de passage sont visibles le matin dans les herbes couvertes de rosée (herbes inclinées en avant). Le Hérisson est très souvent écrasé sur les routes.

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