Les bolets.

Boletus est un genre de champignons basidiomycètes de la famille des Boletaceae. C’est le genre type de cette famille caractérisée par des tubes sous le chapeau. Il est la référence de la silhouette boletoïde : un pied ventru et un chapeau en forme de coussin. Les bolets dérivent tous d’un ancêtre commun et se sont répartis dans l’Amérique du Nord (Néarctique) et l’Europe et l’Asie Paléarctique et récemment en Afrique du Sud et en Australie.


Le nom du genre est dérivé du mot latin bōlētus, « champignon » qui dérive à son tour du grec ancien βωλίτης, « champignon terrestre ». Ce dernier mot dérive de βῶλος, bolos, signifiant « motte de terre » et, métaphoriquement, champignon.

C’est un des rares taxons avec Tuber, et peut-être Amanita, dont le nom scientifique est un véritable mot latin. Le βωλίτης de Galien, comme les cèpes des écrivains latins comme Martial, Sénèque et Pétrone sont souvent identifiés comme correspondant au plus prisé Amanita caesarea.

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Le bouleau.

Les bouleaux font partie de la famille des bétulacées et du genre Betula. La plupart des espèces sont des arbres ; quelques-unes, comme Betula nana, sont des chaméphytes.

Les bouleaux poussent en général sur les terres pauvres et souvent siliceuses, jusqu’à 2 000 m d’altitude, ainsi que dans les régions arctiques. Les bouleaux sont des plantes pionnières qui constituent souvent la première formation arborée lors de la reconquête ou de la colonisation de landes par la forêt. Ils apprécient les sols plutôt acides et humides. Les bouleaux forment des futaies appelées boulaies ou boulinières ou encore des bétulaies.

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Le lin.

Le lin cultivé (Linum usitatissimum) est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Linaceae, originaire d’Eurasie. C’est une plante herbacée annuelle, largement cultivée pour ses fibres textiles et ses graines oléagineuses.

Le lin a commencé à être cultivé dans le Croissant fertile. Les restes de graines de lin trouvés dans les villages agricoles du Néolithique sont d’abord de petites tailles, comme celles du lin sauvage, Linum bienne, puis les graines remontant à 10 500 ans sont plus grosses, jusqu’à devenir aussi grosses que celles du lin cultivé actuel, à partir de 8 600 ans BP. De plus, des données morphologiques, génétiques et moléculaires suggèrent aussi que L. bienne, le lin bisannuel, est l’ancêtre sauvage de L. usitatissimum. La culture du lin suivra les voies de diffusion de l’agriculture néolithique depuis le noyau du Croissant fertile vers l’Europe et la vallée du Nil.

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