Le Brocoli.

Le brocoli est une variété de chou originaire de Sicile. Il fut sélectionné par les Romains à partir du chou sauvage. Ceux-ci l’appréciaient beaucoup et la cuisine italienne l’utilise beaucoup.

Le brocoli présente une tige centrale ferme ramifiée en petits bouquets qui, à la floraison, sont parsemés de minuscules fleurs jaunes. On le cueille avant l’éclosion de ses fleurs jaunes.

Le mot « brocoli » est dérivé du latin bracchium signifiant « branche », en référence à la forme du légume qui fait penser à des arbres miniatures. Habituellement de couleur vert foncé à vert sauge, le brocoli peut aussi être blanc ou pourpre (violacé).


Il existe deux groupes de variétés de brocoli cultivés :

  • le chou brocoli annuel ;
  • le brocoli à jets.

La partie comestible, appelée pomme, est originellement verte, mais des variétés blanche ou pourpre ont été sélectionnées par la suite.

À fort grossissement et en effectuant une coupe, on peut observer les fleurs du brocoli qui selon leur position dans l’inflorescence sont en boutons ou parfois pratiquement écloses. C’est la couleur des pétales qui donne à la pomme de brocoli mature sa couleur parfois jaune et parfois d’un beau bleu.

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L’Amaryllis.

Amaryllis est un genre de plantes à bulbes de la famille des Amaryllidaceae. Ce sont pour les botanistes les « amaryllis vraies ». En revanche, les fleurs ou bulbes commercialisés sous le nom d’« amaryllis » sont le plus souvent des cultivars d’un genre distinct, Hippeastrum. De plus, Amaryllis est un genre dont la classification est encore débattue par les botanistes et tend à se réduire à un petit nombre d’espèces, voire une seule : l’Amaryllis  belladonne (Amaryllis belladonna).


Amaryllis belladonna, qui produit une floraison rose à l’automne, peut être facilement confondue avec Lycoris squamigera dans leurs aires de  répartition commune. Elle se distingue principalement par la disposition très régulièrement espacée des tépales formant le périanthe de sa fleur, tandis que ceux de Lycoris squamigera sont plus espacés et irrégulièrement disposés.

Comme les Lycoris, les amaryllis vraies fleurissent sur une haute tige nue, ce qui les distingue aisément des Hippeastrum dont le feuillage pousse en même temps que la hampe florale.

Ce genre a été décrit pour la première fois en 1753 par le naturaliste suédois Carl von Linné (1707-1778). Il a choisi le nom de la bergère Amaryllis (du grec “amarusso”, qui signifie : “Je pétille”), chantée par Virgile dans ses “Bucoliques”, bien que ce nom ait déjà été attribué à une plante sud-africaine (amaryllis belladonna).

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Le Genévrier.

En botanique, le genre des genévriers, également appelé poivre du pauvre, nom scientifique Juniperus, famille des Cupressaceae, comporte un grand nombre d’espèces, des variétés « rigides » aux aiguilles piquantes et des variétés « souples » au feuillage en écailles.

D’origine américaine, asiatique, africaine et européenne, cet arbre atteint couramment 4 à 15 m de haut dans la nature, et même 25 à 30 m pour certaines espèces. Il supporte les sols pauvres, éventuellement très calcaires (il est souvent associé aux coteaux calcaires en France), sablonneux et secs, jusqu’à 4 500 m d’altitude.

Certaines espèces de genévrier peuvent vivre plus de 1 000 ans.


Le nom vernaculaire de « genévrier » est issu du latin populaire jeniperus, altération du latin classique juniperus (ce qui vaut à la plante son nom scientifique générique) qui désignait déjà ces arbustes chez les Romains.

Le genre Juniperus est caractérisé par des cônes très particuliers, appelés « galbules », comportant des écailles plus ou moins complètement soudées entre elles. Beaucoup d’espèces sont dioïques. Au printemps, les pieds femelles portent des petits cônes à l’aisselle des feuilles de l’année  précédente. Les trois ovules, à l’aisselle des écailles supérieures du rameau, émettent une goutte micropylaire captant le pollen. Les cônes mâles se présentent sous la forme de très petits chatons à l’aisselle de feuilles vers le milieu de jeunes rameaux.

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