Ville d’Erevan (Arménie).

Erevan ou Yerevan (en arménien : Երևան, Yerevan, est la plus grande des villes d’Arménie et sa capitale depuis 1918, la douzième depuis les origines de l’Arménie. La ville actuelle est en partie fondée sur l’ancienne cité urartéenne d’Erebouni. Elle est située à l’ouest du pays, à l’extrémité orientale de la plaine de l’Ararat, au-dessus des gorges de la rivière Hrazdan.

Elle connaît une histoire mouvementée faite de batailles, de pillages, d’incendies et de séismes pendant plus de 2 500 ans, devient la capitale de l’éphémère première République d’Arménie après la Première Guerre mondiale et recueille une partie des rescapés du génocide arménien. La ville s’étend rapidement au XXXe siècle lorsque l’Arménie devient une des quinze républiques de l’URSS. D’une petite bourgade de quelques milliers d’habitants sous la première République, elle devient en moins de cinquante ans le principal centre culturel, artistique et industriel du pays, ainsi que le siège de ses institutions politiques.

En 2018, la population d’Erevan est estimée à 1 081 800 habitants et son agglomération très peu étendue autour de la ville regroupe avec ses 1 980 000 habitants plus de 42 % de la population arménienne. Ses habitants sont appelés les Erevanais et les Erevanaises.

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Le Mont Ararat (Turquie).

Le mont Ararat, en turc Ağrı Dağı ; en arménien Արարատ ; en kurde Çiyayê Agirî), appelé Masis par les Arméniens (Մասիս), les Hellènes (Μασίς) et les Hébreux (מעזיז), est le sommet le plus élevé (5 137 mètres d’altitude) de Turquie (auparavant d’Arménie occidentale).

Ce volcan au sommet recouvert de neiges éternelles se situe sur le haut-plateau arménien, à l’est du pays. Les sommets du Grand Ararat et du Petit Ararat s’élèvent dans la province d’Ağrı mais 35 % du volcan appartiennent à la province d’Iğdır.


Bien que l’Ararat soit généralement considéré comme un stratovolcan endormi, il semble avoir eu quelque activité durant les temps historiques. Des objets ainsi que des restes humains, estimés de 2500 à 2400 av. J.-C., c’est-à-dire datant du début de l’âge du bronze, ont été retrouvés sur le flanc nord-ouest, ensevelis sous des coulées pyroclastiques qui sont ainsi estimées comme datant de cette époque. D’autres traces plus récentes (estimées de 550 av. J.-C.) ont été trouvées sur le flanc nord, plus en altitude, et ont permis de déterminer la datation d’une autre éruption. La dernière activité recensée est une éruption phréatique accompagnée d’un violent séisme, le 20 juin 1840 (2 juillet dans le calendrier grégorien), dont l’épicentre se situe aux alentours du gouffre d’Ahora et qui entraînent des lahars. Les secousses restent violentes pendant une semaine et semblent prendre totalement fin en septembre.

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L’Église Sainte-Colombe de Santa Coloma (Andorre).

L’église Saint-Colombe (catalan : església de Santa Coloma) est localisée dans le village de Santa Coloma dans la paroisse d’Andorre-la-Vieille, en Andorre. C’est l’un des édifices religieux les plus intéressants de toute la vallée andorrane.


L’église d’origine préromane andorran, est située sur la rive droite de la rivière Valira, entre Sant Julià de Lòria et Andorre-la-Vieille. Il s’agit d’une des églises les plus anciennes de la Co-Principauté, elle est déjà citée en 1040 dans les actes de consécration de la cathédrale Sainte-Marie d’Urgell (Lérida).

À l’intérieur les peintures murales originales sont attribuées à l’artiste baptisé Maître de Santa Coloma. La majeure partie des peintures fut arrachée des murs de l’église durant les années 1930 et vendue à des antiquaires de Barcelone. Elles furent dispersées à travers l’Europe notamment au Musée d’État prussien de la culture de Berlin. En 2007, elles furent récupérées par le gouvernement andorran et rendues au pays.

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