Le brochet.

Le brochet ou grand brochet (Esox lucius) est une espèce de poissons prédateurs de l’ordre des Esociformes, commune dans les eaux douces et saumâtres de l’hémisphère nord (répartition holarctique).


Le mot brochet est issu du français broche car le museau pointu et le corps allongé de cet animal rappellent la forme de l’ustensile de cuisine.

Le brochet est affublé de nombreux surnoms : broc, bec, bec-de-canard, bec de canne, gros bec, béquet, brocheton, brochette, brouché, buché, filaton, flute, goulu, grand-bec, grand-gousier, lanceron, lançon, luceau, pognan, pogneau, poignard, sifflet, gobe poisson, fusil, requin de rivière ou d’eau douce.

Le brochet est un poisson fusiforme, dont les flancs de couleur verdâtre ou jaunâtre vers le dos deviennent blancs vers le ventre. Les nageoires sont de couleur rouge-orange et portent des rayures sombres.

Continuer la lecture de « Le brochet. »

Le cacatoès.

Le cacatoès est le nom vernaculaire donné à des espèces de la même famille que les perroquets. On les reconnaît à leur crête de plumes qu’ils peuvent dresser à volonté sur leur tête. Certains apprennent très bien à imiter les sons des langues humaines. La longévité moyenne est entre 50 et 60 ans.

Les cacatoès sont de grands psittaciformes d’Indonésie, de Nouvelle-Guinée et d’Australie, parfois classés avec la Perruche calopsitte dans une famille à part (les cacatuidés) actuellement considérée comme une sous-famille des psittacidés : celle des cacatuinés. Dans certaines classifications, le taxon des Cacatuinés est subdivisé en trois tribus dont deux de cacatoès :

Continuer la lecture de « Le cacatoès. »

L’hirondelle.

Les hirondelles sont des oiseaux appartenant à la famille des Hirundinidae, dont ils constituent la sous-famille des Hirundininae.

Ce sont des oiseaux migrateurs qui installent leurs nids près des habitations telles que les granges et les étables. Ils symbolisent traditionnellement l’arrivée du printemps, car leur retour d’hivernage en Afrique (dans le cas des hirondelles européennes) se fait dès les premiers beaux jours, pour nicher et se reproduire en Afrique du Nord et en Europe. Ce voyage de retour représente une distance qui peut dépasser les 10 000 km, avec pour seul carburant quelques grammes de graisse. Dès que les petits (hirondeaux) sont autonomes, les hirondelles se mettent à préparer la migration suivante en accumulant les réserves de graisse nécessaires. Mais avant d’être autonome, chaque oisillon semble se résumer à un bec tant celui-ci est ouvert, attendant que ses parents lui apportent de quoi se nourrir. Pour trouver toute cette nourriture, les parents parcourent en moyenne 300 km par jour, et répètent ce voyage pendant trois semaines.

Continuer la lecture de « L’hirondelle. »