Pierre Marivaux, écrivain.

Marivaux (né Pierre Carlet) est un écrivain français, baptisé à Paris le 8 février 1688 et mort à Paris le 12 février 1763.

Surtout connu pour son théâtre et attaché au Comédiens italiens, Marivaux fut aussi romancier et journaliste, toujours spectateur solitaire d’une société en pleine transformation.

Il est élu à l’Académie française en 1742. Au 1er septembre 2009, il est le 5e auteur le plus joué par la Comédie-Française.


Marivaux est issu d’une famille de nobles originaires de Normandie qui avait fourni un sénateur au parlement de cette province. Son père, Nicolas Carlet, travaille dans l’administration de la marine jusqu’en 1698, puis à la Monnaie, où il deviendra directeur. Sa mère, Marie-Anne Bullet, est la sœur de Pierre Bullet, architecte du roi, qui ouvrira à Marivaux les portes de la Cour.

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George Gordon Byron dit “Lord Byron”, poète.

George Gordon Byron, 6e baron Byron, généralement appelé Lord Byron, est un poète britannique, né le 22 janvier 1788 à Londres et mort le 19 avril 1824 à Missolonghi, en Grèce, alors sous domination ottomane. Il est l’un des plus illustres poètes de l’histoire littéraire de langue anglaise. Bien que classique par le goût, il représente l’une des grandes figures du romantisme de langue anglaise, avec William Blake, William Wordsworth, Samuel Taylor Coleridge, Percy Bysshe Shelley et John Keats.

Il se voulait orateur à la Chambre des lords, mais ce sont ses poésies mélancoliques et semi-autobiographiques qui le rendirent célèbre : Hours of Idleness, et surtout Childe Harold, inspiré par son voyage en Orient, propageant le modèle du héros romantique, dont le retentissant succès en 1813 le surprendra lui-même. Il s’illustre par la suite dans divers genres poétiques, narratif, lyrique, épique, ainsi que dans des œuvres courtes, comptant parmi ses plus connues, par exemple She walks in beauty, When we two parted et So, we’ll go no more a roving, chacune d’elles chantant un moment de nostalgie personnelle. Il doit quitter l’Angleterre en 1816, en raison du scandale public causé par l’échec de son mariage et sa relation incestueuse avec sa demi-sœur. Dans ses œuvres suivantes, rompant avec le romantisme de sa jeunesse, il donne libre cours au sarcasme, à son génie de la rime et de l’improvisation, avec Beppo et son œuvre maîtresse, Don Juan.

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