Le fennec.

Le fennec (Vulpes zerda), nommé aussi renard des sables ou renard des sables du Sahara est un petit renard (donc du genre Vulpes et de la famille des canidés) qui vit dans le désert du Sahara et la péninsule du Sinaï. Avec ses oreilles caractéristiques, il est la plus petite espèce de sa famille. Sa fourrure, ses oreilles et sa fonction rénale sont adaptées aux conditions physiques du désert : températures extrêmes et pénurie d’eau. Ses oreilles lui servent également de système de ventilation et de refroidissement du sang. Elles l’aident à résister aux températures élevées et au climat extrême du désert.


Le terme fennec vient de l’arabe, qui signifie renard et l’épithète spécifique zerda vient du grec, qui fait référence à son habitat sec (xeros). Dans une autre langue sémitique, en maltais, fenek désigne un autre animal à longues oreilles tel que le lapin.

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Louis Franchet d’Espèrey, Maréchal de France.

Louis Félix Marie François Franchet d’Espèrey, né le 25 mai 1856 à Mostaganem (à bord d’un bateau à voiles à destination du port de Mostaganem), mort le 8 juillet 1942 à Saint-Amancet, est un officier français des XIXe et XXe siècles. Il est élevé à la dignité de maréchal de France en 1921.


Louis Félix Marie François Franchet d’Espèrey, petit-fils de François Franchet d’Esperey, est né à Mostaganem (Algérie), en 1856. Après avoir fait une partie de sa scolarité aux lycée Hoche et Sainte-Geneviève de Versailles, il sort de Saint-Cyr en 1876 et est affecté au 1er régiment de tirailleurs algériens.

Admis en 1881 à l’École de Guerre, le jeune lieutenant fait entretemps ses premières armes pendant la campagne de Tunisie d’octobre à décembre 1881, et n’entame sa scolarité qu’avec la promotion suivante en 1882.

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Augustin d’Hippone, philosophe et théologien.

Augustin d’Hippone (latin : Aurelius Augustinus) ou Saint Augustin, né le 13 novembre 354 à Thagaste (l’actuelle Souk Ahras, Algérie), un municipe de la province d’Afrique, et mort le 28 oût 430 à Hippone (l’actuelle Annaba, Algérie), est un philosophe et théologien chrétien romain de la classe aisée. Avec Ambroise de Milan, Jérôme de Stridon et Grégoire le Grand, il est l’un des quatre Pères de l’Église occidentale et l’un des trente-six docteurs de l’Église.

La formation qu’il a reçue à Carthage est celle des lettrés romains de l’époque, même si ses écrits laissent apparaître une sensibilité et des traits liés à sa région de naissance. S’il est un maître de la langue et de la culture latines, il ne maîtrisera jamais réellement le grec, ce qui tendra à accroître les divergences entre les christianismes occidental et oriental.

Né d’une mère profondément pieuse, il se convertit d’abord à la philosophie avant de devenir manichéen. Il n’abandonne le manichéisme et ne se convertit au christianisme qu’assez tard, en 386, après sa rencontre avec Ambroise de Milan. Après sa conversion, il devient évêque d’Hippone et mène une série de controverses, orales et surtout écrites, d’abord contre les manichéens, puis contre les donatistes, et enfin contre le pélagianisme. Il laisse une œuvre considérable tant en quantité qu’en qualité. Trois de ses livres sont particulièrement connus : Les Confessions, La Cité de Dieu et De la Trinité.

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