Henri Mouhot, naturaliste et explorateur.

Alexandre Henri Mouhot (Montbéliard, 1826 – Luang Prabang, Laos 1861) est un naturaliste et explorateur français de l’Asie du Sud-Est.

On lui doit notamment d’avoir fait découvrir à l’Europe les vestiges de l’architecture khmère.


Né le 15 mai 1826 en Franche-Comté dans une famille protestante, Henri Mouhot perd sa mère, institutrice, à l’âge de sept ans. Il étudie au collège Cuvier de sa ville natale, Montbéliard. À dix-huit ans, il part enseigner le français à l’école militaire de Saint-Pétersbourg. Mais le déclenchement de la guerre de Crimée le pousse à partir.

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Henri Queuille, homme d’état.

Henri Queuille est un homme d’État français, né le 31 mars 1884 à Neuvic (Corrèze) et mort le 15 juin 1970 à Paris. Membre du parti radical-socialiste, plusieurs fois ministre sous la Troisième République, notamment à l’Agriculture, il fut trois fois président du Conseil sous la Quatrième République.


Henri Queuille naît à Neuvic où son père est pharmacien et maire adjoint. Orphelin de père à l’âge de 11 ans, il est élève boursier au lycée de Tulle et décroche son baccalauréat à 18 ans. Il fait ensuite ses études de médecine à Paris, où il se lie d’amitié avec Georges Duhamel, également médecin. À 20 ans, il fonde le syndicat des gorges de la Dordogne QEB qui édite des cartes postales et des brochures pour le tourisme.

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Gaston Monnerville, homme d’état.

Gaston Monnerville, né le 2 janvier 1897 à Cayenne (Guyane) et mort le 7 novembre 1991 à Paris, est un homme d’État français.

Député de la Guyane de 1932 à 1940, il est sous-secrétaire d’État aux Colonies de 1937 à 1938, président du Conseil de la République de 1947 à 1958 et du Sénat de 1958 à 1968.


En 1918, Gaston Monnerville s’inscrit au barreau de Toulouse. Il quitte Toulouse pour s’inscrire, en 1921, au barreau de Paris. Il entre ensuite au cabinet d’un célèbre avocat et homme politique, César Campinchi, dont il est le principal collaborateur pendant huit ans. En 1927, il est élu président de l’Union des jeunes avocats à la cour de Paris (UJA de Paris).

Gaston Monnerville plaide dans plusieurs grands procès. C’est notamment le cas en 1931, dans l’affaire Galmot, où 14 Guyanais sont jugés à la cour d’assises de Nantes après l’émeute provoquée en 1928 par la fraude électorale et la mort suspecte de Jean Galmot. Avec Alexandre Fourny, Alexandre Zévaès et Henry Torrès, Gaston Monnerville assure la défense des accusés. Les jurés se prononcent pour l’acquittement après une plaidoirie jugée excellente de Monnerville.

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