Les appareils photographiques.

Un appareil photographique (couramment : appareil photo) est un objet permettant la capture de vues d’objets réels, en deux dimensions (photographie) ou en relief (stéréoscopie ou stéréophotographie).


Un appareil photographique se compose au moins d’une chambre noire, dispositif dont les principes sont connus au moins depuis l’Antiquité. Avec d’un côté une ouverture pour faire entrer la lumière émise par la scène à photographier et de l’autre une surface sensible pour enregistrer cette lumière.

Dans le cas le plus fréquent, un objectif est positionné au niveau de l’ouverture. Le plus souvent, il contient un diaphragme permettant de doser la quantité de lumière qui entre, ainsi que la profondeur de champ (ces deux aspects étant liés). Certains objectifs (des modèles simples pour amateurs ou les objectifs catadioptriques) utilisent des ouvertures fixes.

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Evariste de Parny, poète.

Évariste Désiré de Forges, chevalier puis vicomte de Parny, est un poète français né le 6 février 1753 à Saint-Paul de l’île Bourbon (actuelle île de La Réunion), et mort le 5 décembre 1814 à Paris.


Issu d’une famille originaire du Berry, installée en 1698 à l’île Bourbon, Évariste de Parny (ou Évariste Parny) est né en 1753 à L’Hermitage de Saint-Paul.

Il quitte son île natale à l’âge de neuf ans pour venir en France métropolitaine avec ses deux frères, Jean-Baptiste et Chériseuil. Il fait ses études au collège Saint-Thomas de Rennes.

D’après l’historien Prosper Ève, « une tradition développée par ses ennemis veut qu’à dix-sept ans, il a envisagé d’embrasser la carrière ecclésiastique et est entré au séminaire de Saint-Firmin avec l’intention ferme de s’enfermer au couvent de La Trappe ». En fait, il a déjà « perdu une foi qui n’a d’ailleurs jamais été trop vive ». La thèse de Catriona Seth montre que les archives confirment le séjour du futur écrivain à Saint-Firmin. Il part officiellement pour cause de maladie mais il s’agit peut-être d’une maladie diplomatique…

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Le bleuet de France.

Le Bleuet de France est le symbole de la mémoire et de la solidarité, en France, envers les anciens combattants, les victimes de guerre, les veuves et les orphelins. La vente de bleuets les 11 novembre et 8 mai servent à financer des œuvres sociales leur venant en aide.


Dans le langage des fleurs, le bleuet symboliserait la délicatesse et la timidité et serait « le messager de tous les sentiments purs, naïfs ou délicats ».

Les bleuets — ainsi que les coquelicots — continuaient à pousser dans la terre retournée par les milliers d’obus qui labouraient quotidiennement les champs de bataille pendant la Grande Guerre. Ces fleurs étaient le seul témoignage de la vie qui continuait et la seule note colorée dans la boue des tranchées.

Dans le jargon militaire, les « Bleuets » étaient les soldats de la Classe 17 — nés en 1897 — fraîchement arrivés sur le champ de bataille du Chemin des Dames. Les jeunes recrues furent surnommées ainsi par les Poilus, plus anciens, car elles portaient le nouvel uniforme bleu horizon, là où les vétérans arboraient encore, au début de la guerre, le désastreux pantalon rouge garance. Cette appellation peut par ailleurs faire penser au terme familier de « bleu », désignant une personne inexpérimentée.

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