Jules Garnier, ingénieur.

Jules Garnier (25 novembre 1839 à Saint-Étienne (Montaud) – 8 mars 1904 à Gorbio), est un ingénieur français.


Il fit ses études à l’École des mines de Saint-Étienne (1860), géologue et chimiste, industriel, Jules Garnier se révèlera être un historien et un ethnologue.

À sa sortie de l’École de Mines de Saint-Étienne, il travaille deux ans aux Aciéries de la Marine et des Chemins de Fer, puis réalise une étude  géologique en Sardaigne en 1862.

Il est envoyé à Nouméa comme chef du service des mines de Nouvelle-Calédonie en 1863. Jusqu’en 1866 il parcourt l’île, et y découvre un nouveau minerai de nickel : la garniérite, nommée ainsi en son honneur par ses pairs. Cette découverte et cette paternité sont officialisées à l’Académie des sciences de Paris en 1876. Il effectue également des missions au Canada. Il reçoit, à l’âge de 28 ans, la Légion d’honneur.

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Bloc “Molière”, le 19/11/2022.

Premier jour le Samedi 19 novembre 2022 à Paris au « Carré d’encre » 13 bis rue des Mathurins 75009 PARIS.

Vente générale le Lundi 21 novembre 2022.

Valeur faciale : 4,64€ ( 4 x 1,16€), tirage 440.000 exemplaires (110.000 feuillets).

Voir le communiqué officiel de La Poste.

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Le 1er raid Paris-Nouméa (1932).

Le raid Paris Nouméa de 1932 constitue la première liaison aérienne jamais réalisée entre la France métropolitaine et la Nouvelle-Calédonie. L’exploit a été réalisé de Paris à Nouméa grâce au Couzinet 33 Biarritz, du 6 mars au 5 avril 1932. L’équipage était composé de Charles de Verneilh, Max Dévé et Émile Munch.


Jusqu’au début des années 1930, la Nouvelle-Calédonie, territoire français le plus éloigné de la France métropolitaine, n’était desservie que par les Messageries maritimes, et il fallait environ deux mois aux Calédoniens pour relier la mère-patrie…ou l’inverse. En 1932 l’aviation en est encore à son époque héroïque. Depuis la Grande Guerre, c’est l’ère des grands raids avec ses héros devenus légendaires : Mermoz, Lindbergh, Nungesser et Coli, des hommes d’exception dont le courage et la témérité sont salués par tous.

En 1930, Charles de Verneilh, un jeune gentilhomme périgourdin, pilote de guerre, pionnier de l’Aéropostale, rêve d’avion et de vols au long cours inédits. Il découvre à Paris au Salon de l’aéronautique au Grand Palais en 1931 un trimoteur révolutionnaire (le Couzinet 33 Biarritz) conçu par René Couzinet, un jeune ingénieur de 27 ans. Il est séduit, rencontre le  constructeur qui accepte de mettre à sa disposition cet appareil, pour lequel Charles de Verneilh obtient un financement de la ville de Biarritz, d’où le nom de l’avion et décide, en regardant un planisphère, de tenter de relier la France métropolitaine à la Nouvelle-Calédonie, qui est la possession française la plus éloignée de la métropole et n’a encore jamais vu atterrir un avion français. Le pilote constitue alors son équipage : Max Dévé, capitaine d’active, pilote et navigateur, est un ami depuis 1917 car ils appartenaient à la même escadrille pendant la Grande Guerre, et il est en 1932 « la »  référence en matière de navigation aérienne, qu’il enseignait à l’École d’application de l’aéronautique militaire. Quant à Émile Munch, le mécanicien, il vient des usines Couzinet où il a entre autres participé à la construction du Biarritz, qu’il connaît donc pièce après pièce.

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