Les 12 Travaux d’Héraclès (Hercule).

Les Travaux d’Héraclès — ou d’Hercule chez les Romains —, également appelés Douze Travaux (en grec ancien Δωδέκαθλος / Dôdékathlos), sont les exploits exécutés par le héros Héraclès sur l’ordre d’Eurysthée. Ils  constituent l’un des épisodes les plus célèbres de la mythologie grecque ainsi qu’une source iconographique majeure de l’art occidental.


Fils de Zeus et d’Alcmène, Héraclès est poursuivi depuis sa naissance par la haine d’Héra, furieuse d’avoir été trompée par son mari. Une nuit, la déesse envoie deux serpents pour tuer l’enfant, nommé Alcide. Celui-ci découvre alors sa force extraordinaire et se débarrasse des deux vipères. Afin  d’apaiser sa femme, Zeus décide de le renommer Héraclès, ce qui signifie « gloire d’Héra ». Dans un moment de folie inspirée par la déesse, Héraclès tue sa femme Mégara et ses fils. Revenu à la raison, il consulte la Pythie pour savoir comment expier sa faute. Elle lui ordonne de se mettre au service d’Eurysthée, son plus vieil ennemi, et d’accomplir les tâches qu’il lui ordonnerait : ce seront les Douze Travaux. Au départ, il y aurait dû n’y en avoir que dix, mais Eurysthée estima que le combat contre l’hydre de Lerne (deuxième tâche) n’était pas valide car Héraclès avait été aidé par Iolaos ; de même pour le nettoyage des écuries d’Augias car il avait demandé à être payé par Augias pour accomplir cette tâche.

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Léon Bonnat, peintre.

Léon Joseph Florentin Bonnat, né le 20 juin 1833 à Bayonne et mort le 8 septembre 1922 à Monchy-Saint-Éloi, est un peintre, graveur et collectionneur d’art français.


Originaire de Bayonne, Léon Bonnat vit entre 1846 et 1853 à Madrid, où son père Joseph Bonnat est libraire et où il étudie la peinture auprès de José de Madrazo y Agudo et de Federico de Madrazo y Küntz. Il arrive à Paris en 1854, et devient l’élève de Léon Cogniet à l’École des beaux-arts. Sa Résurrection de Lazare lui vaut un deuxième prix au prix de Rome en 1857.

L’étude des maîtres espagnols au musée du Prado a fait que sa peinture soit à l’avant-garde de la peinture française dans les années 1850, opposant le néo-classicisme et utilisant une palette de tons terreux et de fonds neutres, ainsi qu’un coup de pinceau lâche et déterminé.

Il fait un long séjour un voyage en Italie au début des années 1860, où il fait partie du groupe des Caldarrosti avec Henner et Degas. Il visite l’Orient et voyage en Grèce et au Moyen-Orient à la fin des années 1870.

À son retour, il se consacre aux scènes de genre et plus particulièrement au portrait.

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La Société protectrice des animaux (SPA).

L’association Société protectrice des animaux (ou SPA) est, en France, la plus ancienne des sociétés de protection des animaux, sociétés œuvrant dans le domaine de la protection animale.

Créée le 2 décembre 1845 et reconnue d’utilité publique en 1860,  l’association recueille les animaux en détresse, abandonnés, perdus ou maltraités dans ses 55 refuges et 7 maisons SPA sur le territoire français. Les animaux sont pris en charge par l’équipe du site à la suite d’un abandon, d’un retrait pour maltraitance ou d’une sortie de fourrière. Les animaux (chiens, chats et AAC : autres animaux de compagnie) sont identifiés, stérilisés, vaccinés, hébergés, soignés, éduqués et socialisés pour être proposés à l’adoption.

Elle aide également les propriétaires démunis par le biais de ses 12 dispensaires, qui permettent aux personnes à faibles ressources (sans domicile fixe, allocataires des minima sociaux…) de faire soigner, vacciner, stériliser et identifier leur animal.

La SPA intervient également contre la maltraitance animale grâce à un réseau de 700 délégués-enquêteurs bénévoles et d’inspecteurs, et poursuit en justice les personnes coupables de mauvais traitements envers les animaux. Sa cellule anti-trafic (CAT) mène des enquêtes sur les  professionnels pour mettre à jour les différents trafics d’animaux, sources de maltraitance. Elle sensibilise le grand public au bien-être animal et à l’adoption responsable, et lutte pour faire avancer la cause animale. Elle éduque en parallèle les générations de demain avec pédagogie au respect de l’animal à travers ses clubs Jeunes et ses interventions dans le milieu scolaire et parascolaire. De plus, elle soutient les associations et les collectivités dans leurs projets de protection animale.

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