Pavel Popovitch, cosmonaute.

Pavel Romanovich Popovich ( russe : Па́вел Рома́нович Попо́вич, ukrainien : Павло Романович Попович, Pavlo Romanovych Popovych ) (5 octobre 1930 – 29 septembre 2009 était un cosmonaute soviétique.

Popovitch était le quatrième cosmonaute dans l’espace, la sixième personne en orbite , la huitième personne et le premier Ukrainien dans l’espace.


Popovich est né à Uzyn, Oblast de Kiev, RSS d’Ukraine de Roman Porfirievich Popovich (un pompier dans une sucrerie) et de Theodosia Kasyanovna Semyonova.  Il avait deux sœurs (une plus âgée, une plus jeune) et deux frères (tous deux plus jeunes).

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands ont occupé Uzyn et brûlé des documents, dont l’acte de naissance de Popovich. Après la guerre, ceux-ci ont été restaurés grâce à des témoignages, et bien que sa mère ait dit que Popovich était né en 1929, deux témoins ont insisté sur le fait que c’était en 1930, qui est ainsi devenue l’année officielle de sa naissance.

En 1947, Popovich a quitté l’école professionnelle de Bila Tserkva avec des qualifications de menuisier. En 1951, Popovich est diplômé en tant qu’ingénieur en construction d’une école technique à Magnitogorsk, ainsi qu’un diplôme de pilote.

En 1954, Popovich rejoint la Ligue des jeunes communistes .

Il a épousé Marina Popovich, colonel à la retraite de l’ armée de l’ air soviétique et pilote d ‘ essai . Ils ont eu deux filles mais ont divorcé plus tard et Popovich a épousé Alevtina Oshegova.

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Andrian Nikolaïev, cosmonaute.

Andrian Grigorievitch Nikolaïev (en russe : Андриян Григорьевич Николаев), né le 5 septembre 1929 à Chorchely et mort le 3 juillet 2004 à Tcheboksary, est un aviateur et cosmonaute soviétique de nationalité tchouvache.

Ayant fait partie du tout premier groupe de cosmonautes soviétiques, sélectionnés en mars 1960, il est le 3e cosmonaute à se rendre dans l’espace.


Citoyen soviétique de nationalité tchouvache, il envisage d’abord d’étudier la médecine avant d’entreprendre des études de sylviculture. Mais à la suite de son service militaire, il choisit d’entrer dans l’armée de l’air soviétique.

En 1956, son avion de chasse a un problème technique, mais il parvient à se poser d’urgence dans un champ. Le fait qu’il ne s’éjecte pas, signe d’un sang-froid prononcé, impose le respect.

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La sonde automatique Luna 3.

Luna 3 (appelée aussi Lunik 3 ou Objet 00021) fut le premier engin spatial à transmettre des photographies de la face cachée de la Lune.

La sonde automatique ne retransmit que des clichés de mauvaise qualité, mais par traitement informatique on parvint à produire à partir de ceux-ci le premier atlas de la face cachée. Très accidentée, celle-ci s’avérait fort différente de la face visible. On y distingue seulement deux régions sombres baptisées Mare Moscoviense (Mer de Moscovie) et Mare Desiderii (Mer des rêves). À la suite d’autres observations, on s’aperçut que Mare Desiderii était en fait constituée d’une mer plus petite, Mare Ingenii (Mer de l’ingéniosité) et de plusieurs autres cratères.


La structure externe de la sonde consistait principalement en un cylindre aux extrémités hémisphériques muni d’une épaisse collerette près de  l’extrémité supérieure. La sonde mesurait 130 cm de long pour un diamètre allant de 95 cm pour la partie cylindrique principale à 120 cm au niveau de la collerette. Cette structure était étanche et pressurisée à hauteur de 0.23 atmosphère. Les batteries chimiques installées à l’intérieur de la structure étaient alimentées par les cellules solaires disposées sur le cylindre externe. Des volets mobiles de contrôle thermique furent également montés le long du cylindre, permettant d’augmenter la surface radiative du satellite si la température interne dépassait 25 °C. L’objectif de la caméra était situé dans l’hémisphère supérieur. La sonde était équipée de six antennes, quatre au sommet et deux à l’arrière. D’autres instruments scientifiques furent également montés à l’extérieur de la structure notamment des détecteurs de micrométéorites et de rayonnement cosmique. Le contrôle d’attitude était assuré par des propulseurs à gaz situés à l’extrémité inférieure de la plate-forme. L’orientation par rapport à la Lune et au Soleil était obtenue grâce à des senseurs photo-électriques. Par contre, la plate-forme ne disposait pas de fusées lui permettant de corriger sa trajectoire. L’intérieur de la structure contenait la caméra ainsi que sa chaîne d’acquisition et de lecture des films, le système de contrôle d’attitude et sa centrale gyroscopique, les batteries et des ventilateurs pour la régulation thermique. La plate-forme était stabilisée par une manœuvre de spin puis directement radio-contrôlée depuis la Terre.

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