Jacob Jordaens, peintre et graveur.

Jacob Jordaens (en français parfois Jacques Jordaens et en néerlandais Jacobus Jordaens) est un peintre et graveur flamand, né le 19 mai 1593 à Anvers, où il meurt le 18 octobre 1678.


Jacques Jordaens est l’un des trois maîtres renommés de l’école de peinture anversoise du XVIIe siècle, avec Pierre Paul Rubens et Antoine Van Dyck. Au contraire de ces deux peintres contemporains, Jacob Jordaens n’a jamais voyagé en Italie pour étudier les œuvres de la Renaissance italienne et séjourne principalement à Anvers, hormis quelques brefs voyages dans les régions avoisinantes et en Hollande.

Son père, marchand de toiles ou de serges, épouse le 2 septembre 1590 Barbara van Wolschaten. La naissance de Jacob, leur premier enfant, est suivie de dix autres : huit filles et deux fils. On sait peu de choses sur les frères et sœurs de Jacob, seulement que l’une des filles deviendra religieuse et que deux autres seront béguines, tandis que l’un des fils entrera chez les Augustins. La famille Jordaens appartient à la bourgeoisie aisée : leur maison se situe dans la Hoogstraat (La Rue Haute), une des rues les plus connues pour le commerce de draps à Anvers, et conduisant de la Grand-Place (Groote markt) au Rivage (Oever), deux places et centres de commerce renommés. En 1615, il représentera sa famille dans Portrait de l’artiste avec sa famille, tableau conservé aujourd’hui au musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg.

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Le damalisque (Blesbok).

Le Blesbok (Damaliscus pygargus), aussi appelé Damalisque à front blanc, est une espèce de mammifère de la famille des bovidés qui se rencontre au sud de l’Afrique. C’est une antilope de taille moyenne, originaire de la Province du Cap en Afrique du Sud.


Ils forment des petits troupeaux composés de 7 à 8 femelles et d’un mâle adulte, mais peut aussi former des groupes mixtes comptant jusqu’à 70 animaux. Cette antilope est sensible à la chaleur, par temps chaud il est possible d’observer chez elle un comportement très spécifique, tête tournée vers le soleil et gardant le mufle au ras du sol. On ignore alors s’ils sont assoupis mais de temps en temps, l’un d’entre eux fait un mouvement brusque de la tête, donne quelques coups de pattes, fait un petit tour sur lui-même puis reprend sa place tête baissée au sein du groupe. Les mâles solitaires semblent endormis dans la même attitude et peuvent alors être approchés de très près.

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La pintade.

Les pintades sont des oiseaux de l’ordre des Galliformes et de la famille des Numididae (parfois placée dans celle des Phasianidae), originaires d’Afrique, au plumage foncé pointillé de blanc, qui se nourrissent de graines ainsi que de vers, fourmis, araignées, tiques1. Certaines sont domestiquées. Volailles d’ornement, elles sont surtout appréciées pour leur chair.


La principale pintade domestique (Numida meleagris) garde de son ancêtre l’instinct de se percher et un caractère farouche. Importée d’Afrique du Nord (l’antique Numidie) par les Grecs et les Romains qui l’utilisent comme offrande aux dieux et l’élèvent en basse-cour, elle est nommée « poule d’Inde » au Moyen Âge puis « poule du pharaon » et « pintade » lorsqu’un navigateur

vénitien au service du Portugal en ramènera un spécimen d’Afrique de l’Est. Elle est introduite au XVe siècle en France qui est le premier pays à sélectionner des pintades en vue de les élever, ce qui en fait en 2010 le premier producteur mondial avec ses régions d’élevage des Pays de la Loire, du Grand Sud-Ouest, de Rhône-Alpes et de la Région Centre.

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