Les fourmis.

Les fourmis sont des insectes sociaux qui constituent la famille des Formicidae (ou formicidés en français) et, avec les guêpes et les abeilles, sont classées dans l’ordre des Hymenoptera, sous-ordre des Apocrita. Ces insectes eusociaux forment des colonies, appelées fourmilières, parfois extrêmement complexes, contenant de quelques dizaines à plusieurs millions d’individus. Certaines espèces forment des supercolonies à plusieurs centaines de millions d’individus. Les termites, parfois appelés fourmis blanches pour leur ressemblance formelle et comportementale, sont de l’ordre des Dictyoptera (sous-ordre des isoptères) mais ne sont pas de proches parents.

Les sociétés des fourmis ont une division du travail (polyéthisme d’âge et de caste), une communication entre individus et une capacité à résoudre des problèmes complexes. Ces analogies avec les sociétés humaines ont depuis longtemps été une source d’inspiration et le sujet d’études scientifiques.

Continuer la lecture de « Les fourmis. »

Montserrat Caballé, cantatrice soprano.

Montserrat Caballé est une cantatrice (soprano) espagnole née le 12 avril 1933 à Barcelone et morte le 6 octobre 2018 dans la même ville.

Surnommée « La Superba » en raison de sa technique, de sa longueur de souffle, de l’amplitude et des nuances de sa voix (notamment ses pianissimi), elle est célèbre pour ses interprétations du répertoire belcantiste et notamment des rôles de Rossini, de Bellini et de Donizetti.


Née en Catalogne dans une famille modeste le 12 avril 1933, la jeune María de Montserrat Caballé i Folch étudie le piano au conservatoire du Liceu de Barcelone puis, avec le soutien d’une famille d’industriels mécènes, les Bertrand i Serra, poursuit des études de chant sous la direction de la soprano hongroise Eugenia Kemeny, puis de la cantatrice espagnole Conchita Badía, ainsi que le contrepoint et l’harmonie avec Napoleone Annovazzi.

Continuer la lecture de « Montserrat Caballé, cantatrice soprano. »

Maria Callas, cantatrice.

Sophia Cecelia Kalogeropoulos dite Maria Callas est une cantatrice grecque née le 2 décembre 1923 à New York et morte le 16 septembre 1977 à Paris.

Surnommée « la Bible de l’opéra » par Leonard Bernstein, « la Callas », telle qu’elle est couramment appelée, a bouleversé l’art lyrique du XXe siècle en valorisant l’approche du jeu d’acteur, jusqu’alors relégué au second plan. Entourée des meilleurs artistes de son époque (Boris Christoff, Giulietta Simionato, Giuseppe Di Stefano, Mario del Monaco, Tito Gobbi, etc.) et s’étant produite sur les principales scènes d’opéra du monde (Venise, Rome, Paris, New York, Milan, Mexico, Londres, Buenos Aires, etc.), Callas demeure encore au xxie siècle l’une des cantatrices les plus célèbres, à la fois par le timbre très particulier de sa voix, son registre étendu de près de trois octaves, sa grande virtuosité alliée à un phrasé unique et, enfin, son talent de tragédienne lui permettant d’incarner ses personnages avec une grande intensité dramatique (Lucia, Médée, Norma, Tosca, Violetta).

Suscitant les passions — ce qui lui valut d’être autant adulée que décriée — Maria Callas reste, tant par la réussite exceptionnelle de sa vie professionnelle que par sa vie privée mouvementée, l’icône même de la « diva ».


Sophie Cecilia Kalos naît au Flower Hospital de New York, à Manhattan, le 2 décembre 1923 de George Kaloyeropoulosb et d’Evangelia (dite Litsa) Dimitriadou. On ignore la date exacte à laquelle le nom de Callas remplaça Kalos, qui lui-même avait remplacé Kaloyeropoulos, ni même s’il l’a réellement remplacé. On sait surtout que ce fut un nom d’artiste. Au moment de quitter la Grèce pour les États-Unis, le 30 mars 1945, Maria indique que son nom de scène est « Mary Callas » ; quand elle part pour l’Italie en 1947, son nom de scène mentionné sur sa demande de passeport est cette fois « Maria Callas ». Quoi qu’il en soit, « Kalos » reste le seul nom sous lequel Maria Callas a été enregistrée sur le sol américaind. Elle conserve ce nom, inscrit sur toutes les pièces d’administration et passeports, toute sa vie active jusqu’en 1966, année où elle renoncera officiellement à la nationalité américaine à l’ambassade des États-Unis de Paris.

Continuer la lecture de « Maria Callas, cantatrice. »