La noix d’arec.

La noix d’arec, également appelée noix de bétel, est le fruit du palmier à bétel Areca catechu. Elle contient une graine qui est consommée dans de nombreux pays d’Asie, fraîche ou après traitement dans l’eau bouillante ou encore après séchage1. Elle sert à fabriquer une « chique de bétel », une préparation à mâcher avec la feuille de bétel.


Les principes actifs contenus dans ce fruit sont des flavan-3-ols, des tanins condensés et de 0,2 à 0,5 % d’alcaloïdes.

Les alcaloïdes les plus importants sont l’arécaïne et l’arécoline qui sont comparables à la nicotine pour leurs effets stimulants, anorexigènes et légèrement grisants sur le cerveau.

On trouve aussi de l’arécaïdine, de l’arécolidine, de la guracine, de la guvacoline et d’autres alcaloïdes non encore étudiés.

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Confucius, philosophe.

Confucius ; chinois simplifié : 孔子 ; pinyin : Kǒng Zǐ ; Wade : K’ung-tzu), né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou (陬) et mort le 11 avril 479 av. J.-C. à Qufu (曲阜) dans l’actuelle province du Shandong, est un philosophe chinois. Son patronyme est Kong, son prénom Qiu, et son prénom social Zhongni. Il est le personnage historique qui a le plus marqué la civilisation chinoise, et est considéré comme le premier « éducateur » de la Chine.

Son enseignement a donné naissance au confucianisme, doctrine politique et sociale érigée en religion d’État dès la dynastie Han et qui ne fut officiellement bannie qu’au début du XXe siècle, avec une résurgence en 1973 (voir Critique de Lin Piao et de Confucius). Ses principaux disciples sont nommés les Douze Philosophes et honorés dans les temples confucéens.

Il est généralement appelé Kǒngzǐ (孔子) ou Kǒng Fūzǐ (孔夫子) par les Chinois, ce qui signifie « Maître Kong » et a été latinisé en Confucius par les Jésuites. Les Coréens l’appellent Kong-ja, les Japonais, Kôshi, et les Vietnamiens, Khổng Tử.

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Ngô Đình Diệm, homme d’état.

Jean-Baptiste Ngô Đình Diệm, né à Hué le 3 janvier 1901, assassiné à Saïgon le 2 novembre 1963, est un homme d’État vietnamien, Premier ministre de l’État du Viêt Nam de 1954 à 1955, puis président de la république du Viêt Nam de 1955 à 1963.

Luttant contre l’extension et l’influence communiste dans le pays, Ngô Đình Diệm est un personnage clé de l’escalade de la guerre du Viêt Nam à cause notamment de son refus, avec l’appui de ses alliés américains, d’organiser le référendum d’autodétermination prévu dans la déclaration finale des accords de Genève. On lui prête la formule : « plutôt la guerre que les camps de rééducation ».

Dévot et célibataire, il fait remplir, pendant ses années comme président de la république du Viêt Nam, la fonction de « Première dame » à l’épouse de son frère Ngô Ðình Nhu. Il a lui-même contribué à mettre en place cette république, à la suite des accords de Genève qui avaient mis fin à la Première Guerre d’Indochine.

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