L’île de la Réunion.

La Réunion est une île de l’Ouest de l’océan Indien dans l’hémisphère sud ainsi qu’un département d’outre-mer français.

D’une superficie de 2 512 km2, La Réunion est située dans l’archipel des Mascareignes à 172 km à l’ouest-sud-ouest de l’île Maurice et à 679 km à l’est-sud-est de Madagascar. Il s’agit d’une île volcanique créée par un point chaud : culminant à 3 071 m au piton des Neiges, elle présente un relief escarpé travaillé par une érosion très marquée. Le piton de la Fournaise, situé dans le Sud-Est de l’île, est un des volcans les plus actifs du monde. Bénéficiant d’un climat tropical d’alizé maritime et située sur la route des cyclones, La Réunion abrite un endémisme exceptionnel.

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Le musée de l’Atlantique à Port-Louis (Morbihan).

Le Musée national de la Marine de Port-Louis est un musée maritime français situé dans la citadelle de Port-Louis (Morbihan), face au musée de la Compagnie des Indes. Ce musée est répertorié comme musée de France.

Le musée ouvre ses portes en 1962 dans le donjon. Il sera fermé en 1972 en raison du délabrement de l’édifice. En 1975, est lancée une réflexion autour du Musée de la mer pour l’Atlantique. Ce projet comprend une partie culturelle basée à l’intérieur de la citadelle, et un musée à flot situé sur le pâtis (projet de creusement des parties enherbées de la citadelle.) Les premiers travaux démarrent vers 1980. Ils consistent d’abord en la démolition des structures les plus récentes pour gommer les traces laissées par les XIXe et XXe siècles sur la citadelle, afin de lui rendre l’aspect qui était le sien lors de la période révolutionnaire.

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La douane.

L’histoire de la douane commence dès celle des États qui se constituent et qui veulent d’une part contrôler leurs frontières, pour assurer l’intégrité contre d’éventuelles invasions par exemple, et d’autre part garantir des ressources pour mener leurs campagnes militaires ou leur politique.

Dès la plus haute Antiquité, les États ont taxé les marchandises franchissant leurs frontières. À l’importation, ces impôts répondent pour l’essentiel à une préoccupation fiscale, celle de remplir des caisses publiques. Les exportations sont contrôlées par des prohibitions visant à garantir l’approvisionnement du marché national en denrées indispensables.

Après la chute de l’Empire romain, on assiste à un morcellement du pouvoir et à la  multiplication des taxes, souvent hors du domaine royal, au bénéfice des puissances féodales locales. Charlemagne s’efforce de simplifier ces péages mais avec l’éclatement de son Empire, ils retombent hors du domaine royal, aux mains des féodaux ou de collectivités locales. Les impôts se multiplient et se superposent à des fins purement fiscales. Leur recouvrement est assuré soit par des fonctionnaires locaux, soit par des fermiers qui agissent pour le compte de l’autorité en achetant le droit de prélever les taxes : c’est le système de l’affermage.

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