Johanna Spyri, femme de lettres.

Johanna Spyri (née Johanna Heusser le 12 juin 1827 à Hirzel, canton de Zurich et morte le 7 juillet 1901 à Zurich) est une femme de lettres suisse alémanique, auteur d’histoires pour enfants et créatrice du personnage de Heidi.


Johanna Spyri est la quatrième d’une famille de six enfants. Son père, Johann Jakob Heusser (1783-1859), est médecin, chirurgien et soigne les malades mentaux. Sa mère, Meta Schweizer (1797-1876), est la fille de Diethelm Schweizer, pasteur d’Hirzel, compositeur de cantiques et écrivain.

Johanna suit sa scolarité primaire à Hirzel et reçoit des cours particuliers du pasteur Salomon Tobler à la cure, entre 1833 et 1841. De 1841 à 1843, elle poursuit sa formation à Zurich. Elle y apprend notamment les langues  modernes et le piano. C’est à cette époque que commence son amitié avec Anna Fries, Betsy et Conrad Ferdinand Meyer.

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Le cor des Alpes.

Le cor des Alpes est un instrument de musique à vent, en bois, de la famille des cuivres. Apparu au XIVe siècle, il était utilisé initialement pour communiquer à distance en montagne. On le trouve surtout en Suisse, mais aussi en Autriche, en Allemagne, en France, en Pologne, en Ukraine et en Roumanie.

Il était utilisé pour prévenir un village d’un danger, ou pour appeler les villageois à l’église, car le son peut parcourir des longues distances, et faire des échos dans les vallées. Il servait aussi aux bergers qui pratiquaient la transhumance alpine.

Le cor des Alpes était déjà connu en Suisse au milieu du XVIe siècle sous le nom de lituus alpinus. La première mention de l’instrument date de 1527 et il en existe une illustration sur un vitrail à Adelboden datant de 1595.

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La révolution neuchâteloise (1848).

C’est bien au Crêt-Vaillant, devant l’Hôtel de La Fleur-de-Lis, que les révolutionnaires hissent le drapeau suisse et lancent la Révolution neuchâteloise. La République est proclamée ; les révolutionnaires prennent l’Hôtel de Ville et montent à La Chaux-de-Fonds. Le 1er mars, Les patriotes des Montagnes, du Val-de-Travers et du Val-de-Ruz descendent dans le chef lieu. La principauté prussienne de Neuchâtel a vécu.

Le 24 février 1848, après trois jours d’émeute, le « roi des français », Louis-Philippe (1773-1850) abdique. L’information se propage rapidement. La plupart des habitants des Montagnes et notamment ceux de la Mère  commune accueillent plus que favorablement la nouvelle.

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