Le téléphérique de l’aiguille du Midi (Haute-Savoie).

Le téléphérique de l’aiguille du Midi est situé sur le territoire de Chamonix-Mont-Blanc en Haute-Savoie et relie en deux tronçons la station à 1 038 mètres d’altitude à l’aiguille du Midi à 3 842 mètres. La ligne actuelle a été ouverte en 1955, mais un premier téléphérique, dit également de l’Aiguille du Midi, a fonctionné de 1924 aux années 1950, sans toutefois atteindre le sommet.

Le premier tronçon, ouvert en 1954, mesure 2 553 mètres et possède trois pylônes de ligne de respectivement 70, 40 et 25 mètres de hauteur1. Il relie le centre-ville de Chamonix-Mont-Blanc à 1 038 mètres au plan de l’Aiguille à 2 317 mètres d’altitude, soit une dénivelée totale de 1 279 mètres. Le trajet s’effectue en 6 à 8 minutes à la vitesse de 7 à 10 m/s dans une cabine pouvant accueillir 75 passagers (charge maximale de 5 040 kg).

 

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Le barrage de Donzère-Mondragon (Vaucluse).

Le barrage de Donzère-Mondragon (ou barrage André-Blondel) est un barrage hydroélectrique situé sur un canal parallèle au Rhône dans le sud de la France. Construit entre 1948 et 1952, sur le canal de Donzère-Mondragon, à Bollène (Vaucluse), il est doté d’une écluse pour permettre son franchissement aux bateaux. Conçu par l’architecte Théodose Sardnal, il fut inauguré le 25 octobre 1952 par le Président de la République française Vincent Auriol, et inscrit au titre des Monuments historiques le 4 juin 1992.

Avec une puissance de 348 mégawatts, et une capacité de production annuelle de 2 140 gigawatts-heures, il est le plus productif du Rhône et assure 13 % de la production hydroélectrique de la Compagnie nationale du Rhône (filiale privée du groupe Engie, indépendante d’Électricité de France) soit environ la consommation annuelle de Lyon.

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L’alpinisme.

L’alpinisme est une pratique sportive d’ascension en haute montagne, qui repose sur différentes techniques de progression.

L’alpinisme réclame un apprentissage de techniques spécifiques et l’acquisition de savoir-faire qui permettent au pratiquant d’appréhender les risques inhérents à l’altitude et au milieu hostile dans lequel il évolue et qui se distingue ainsi du terrain habituel de la randonnée pédestre. L’alpinisme se définit aussi comme une pratique sportive ou de loisir1, et se distingue ainsi des ascensions à but religieux (pèlerinage), utilitaire (chasseurs, cristalliers) ou tactique (militaires).

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