Ville de Foumbouni (Comores).

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Foumbouni (en comorien Foumbou- eau saumâtre, -Ni localité) est le chef-lieu de la préfecture de Badjini aux Comores, située sur la côte sud-est de l'île de Grande Comore. En 2012, sa population est estimée à 20 331 habitants. Ancienne cité côtière, Foumbouni constitua l'un des pôles les plus puissants des Comores à l'époque des sultanats comoriens. Protégée comme une place forte dès le tout début du xixe siècle, la ville gagna le surnom de Foumbouni Ngomé (Foumbouni la Citadelle) en raison de ses remparts, à une époque où elle se distinguait des autres cités par son statut de capitale royale et son modèle social correspondant. L'éducation y était obligatoire, collective et organisée par la cité, qui visait à former des soldats disciplinés, efficaces et attachés au bien commun. Foumbouni a connu plusieurs attaques au cours de son histoire, notamment un raid malgache en 1798 à l'origine de l'érection de ses remparts, mais il semblerait que la plus marquante pour la population locale demeure un raid portugais, qui détruisit la moitié de la citadelle et laissa des traces irréversibles dans son tissu urbain. Foumbouni possède plus de dix mosquées, dont la mosquée principale de Vendredi, la mosquée de Foukouni, la mosquée de…

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Ville de Mitsamiouli (Comores).

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Mitsamiouli, ou Mitsamihouli pour certains, est le chef-lieu de la préfecture de Mitsamiouli-Mboudé, au nord de la Grande Comore, la plus grande île de l'archipel des Comores. En 2012 sa population est estimée à 7 235 habitants. Mitsamiouli est la région la plus touristique avec de nombreuses plages au sable blanc, des vestiges des palais royaux datant de la période des Sultanats et une série de structures d'hébergement touristique allant des simples bungalows au complexe hôtelier 4 étoiles. La population de Mitsamiouli est d'origine bantoue et arabe avec une forte proportion de descendants de colons français (Humblot, Rivière et Toinette sont les plus connus). La ville compte 2 clubs de football, l'Apaches Club de Mitsamiouli et le Coin Nord de Mitsamiouli. Mitsamiouli est aussi le site du Stade international Saïd Mohamed Cheikh, qui accueille les matchs internationaux de l'équipe des Comores de football et du Coin Nord de Mitsamiouli. • Le 23 novembre 1996, le vol 961 de la compagnie Ethiopian Airlines s'est écrasé dans la mer à 500 mètres du rivage devant le Galawa Beach Hotel à Mitsamiouli. La catastrophe a couté la vie de 125 passagers sur les 175 malgré les secours des iliens et des touristes. • Djoueria Abdallah, la première femme membre de l'Assemblée de l'union des…

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Le Tapis de prière.

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Un tapis de prière (arabe : سجادة, sajada, persan : جانماز, janamaz ; turc : seccade) est un tapis sur lequel les musulmans se prosternent (sujud) au cours de leurs cinq prières quotidiennes (salat). Ces tapis permettent de délimiter un espace de prière. Certains musulmans n'en utilisent pas. Il permet au croyant de prier dans un relatif confort et sans se salir malgré la proximité avec le sol. L'esthétique de ces tapis peut varier. Certains portent la représentation d'un mihrab ou un axe symbolisant la qibla (direction de La Mecque). Certains tapis portaient des marques de positionnement pour les jambes et les mains du fidèle. Le décor des premiers tapis nous est mal connu. La zabiba est une marque sur le front de certains musulmans, due à la friction générée par le contact régulier du front avec ce tapis de prière. L'histoire du tapis de prière en islam remonte à l'époque du prophète Muhammad, qui a établi les fondements de la religion musulmane au VIIe siècle. Au début, les musulmans priaient sur des surfaces rugueuses et inégales, telles que des pierres, du sable ou des nattes en feuilles de palmier. Cependant, lors de ses voyages, le Prophète avait l'habitude de délimiter un endroit spécifique pour prier sur…

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