Jean-Baptiste Oudry, peintre et graveur.

Jean-Baptiste Oudry, né à Paris le 17 mars 1686 et mort à Beauvais le 30 avril 1755, est un peintre et graveur français. Il est surtout célèbre pour ses peintures de chiens de chasse, ses natures mortes animalières et ses animaux exotiques.


Fils de Jacques Oudry, maître peintre et marchand de tableaux sur le pont Notre-Dame, et de sa femme Nicole Papillon, qui appartenait à la famille du graveur Jean-Baptiste-Michel Papillon, Jean-Baptiste Oudry étudia tout d’abord à l’école de l’Académie de Saint-Luc, dont son père était directeur, en plus d’être membre de l’Académie royale de peinture et de sculpture. Il fut placé ensuite chez Nicolas de Largillierre, dont il devint bientôt le commensal et l’ami.

En 1708, à l’âge de vingt-deux ans, il fut reçu en même temps que ses deux frères comme membre de l’Académie de Saint-Luc. Il fit pour morceau de réception un Saint Jérôme en buste, tenant d’une main un livre et ayant l’autre appuyée sur une tête de mort. Oudry s’adonna d’abord au portrait. On cite ceux de ses fils, celui de M. d’Argenson, lieutenant de police, enfin le Portrait du tsar Pierre Ier.

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Le Palais de Sanssouci à Postdam (Allemagne).

Le palais de Sanssouci ou Sans-Souci (en allemand : Schloss Sanssouci) est l’ancien palais d’été du roi de Prusse Frédéric II (dit Frédéric le Grand). Il est situé à Potsdam, dans le Land du Brandebourg, à vingt-six kilomètres au sud-ouest de Berlin. Il fut bâti entre 1745 et 1747 par l’architecte Georg Wenzeslaus von Knobelsdorff dans un style issu du rococo, que l’on nomme rococo frédéricien. Il est également renommé pour ses fabriques, ses jardins et les autres extravagances du parc de Sanssouci, attenant à l’édifice.


Réalisé par Georg Wenzeslaus von Knobelsdorff entre 1745 et 1747,  Sanssouci répondait au besoin qu’avait Frédéric II d’une résidence privée où se détendre, loin des solennités de la cour berlinoise. Le « palais », pour cette raison, s’apparente en réalité davantage à une grosse villa, et son véritable équivalent en France est le château de Marly. Le roi y réunissait ses proches — il y reçut Voltaire — et la conversation se faisait uniquement en français, pour des repas en petit comité, des tabagies, ou des concerts quotidiens privés où le roi se mettait souvent à la flûte. Le bâtiment de dix pièces s’étend sur un seul niveau, au sommet d’une colline en terrasses et au centre du parc. Les goûts personnels du roi ont eu une telle influence sur la conception et la décoration du palais que l’on parle parfois de « rococo frédéricien ». Frédéric lui-même considérait l’endroit si lié à sa propre personne qu’il le voyait comme « un lieu qui mourrait avec lui ».

Au XIXe siècle, le palais devint la résidence du roi Frédéric-Guillaume IV. Ce dernier engagea l’architecte Ludwig Persius pour agrandir l’édifice, tandis que Ferdinand von Arnim fut chargé d’embellir les environs afin d’offrir un meilleur panorama depuis le palais. Après la Seconde Guerre mondiale, le palais devint une attraction touristique en République démocratique  allemande. Le gouvernement est-allemand, sensible à la valeur historique du site, fit le choix de le garder en l’état et de l’entretenir. À la suite de la réunification allemande, la dernière volonté de Frédéric le Grand put enfin être accomplie : son corps ramené du château de Hohenzollern dans le Jura souabe (le berceau de sa dynastie) fut inhumé « sans splendeur, sans pompe et de nuit… »Note 2 en ce lieu tant aimé et y trouva une nouvelle tombe. Sanssouci et ses vastes jardins furent inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1990 au sein des châteaux et parcs de Potsdam et Berlin. Les palais impériaux des alentours de Berlin sont aujourd’hui visités par plus de deux millions de personnes tous les ans.

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George Bähr, architecte.

George Bähr (né le 15 mars 1666 à Fürstenwalde ; mort le 16 mars 1738 à Dresde ) était un architecte allemand de l’ époque baroque. Son œuvre principale est la Dresden Frauenkirche.


George Bähr était le fils d’un charpentier (d’autres sources parlent d’un tisserand de lin) et a grandi dans une famille pauvre. Sa scolarité a été prise en charge par l’ecclésiastique du village. Bähr a terminé ses études et son apprentissage de menuisier à Lauenstein.

En 1693, Bähr se rendit à Dresde, où il travailla comme charpentier. Il voulait en fait aller en Italie pour connaître des bâtiments célèbres, alors il a étudié la mécanique à côté, s’est appelé artiste et mécanicien, a conçu des buffets d’orgues, des châteaux et des palais.

À l’âge de 39 ans, Bähr est nommé maître charpentier à Dresde en 1705, bien qu’il n’ait pas de brevet de maîtrise. Même dans ce bureau, Bähr a essayé de moderniser le bâtiment de l’église. À son avis, les bâtiments d’église  existants n’étaient plus adaptés au service évangélique.

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