Guillaume le Conquérant, roi d’Angleterre.

Guillaume le Conquérant, roi d’Angleterre sous le nom de Guillaume Ier, duc de Normandie sous le nom de Guillaume II, appelé également Guillaume le Bâtard, né à Falaise en 1027 ou 1028 et mort à Rouen le 9 septembre 1087, fut roi d’Angleterre de 1066 jusqu’à sa mort et duc de Normandie de 1035 à sa mort.

Fils de Robert le Magnifique et de sa frilla Arlette de Falaise (Herleva). À la mort de son père, Guillaume devient duc de Normandie vers huit ans. Après une période de forte instabilité, il parvient à reprendre la domination du duché à partir de la bataille du Val-ès-Dunes, en 1047. Il épouse Mathilde de Flandre vers 1050, et fait de la Normandie un duché puissant, craint du roi de France, Henri Ier (1031-1060) puis Philippe Ier (1060-1108).

À la suite de la mort du roi Édouard le Confesseur, il profite d’une crise de succession pour s’emparer de la couronne d’Angleterre après sa victoire à la bataille d’Hastings, en 1066. Cette conquête fait de lui l’un des plus puissants monarques de l’Europe occidentale et conduit à de très profonds changements dans la société anglaise, dont l’élite anglo-saxonne disparaît au profit des normands.

Dès lors, il passe la suite de son règne à se défendre face à ses nombreux ennemis, que ce soit en Angleterre (les rebelles anglo-saxons rassemblés derrière Edgar Atheling, les Danois et les Écossais) ou sur le continent (le comte d’Anjou Foulques le Réchin, le comte de Flandre Robert Ier, mais surtout le roi de France Philippe Ier). Il meurt à Rouen en 1087 après la mise à sac de Mantes, au cours d’une campagne de représailles dans le Vexin français contre le roi Philippe Ier. Il est inhumé à l’abbaye aux Hommes de Caen.

Au milieu du XIe siècle, l’Angleterre est dirigée par le roi normanophile Édouard le Confesseur. Ce dernier avait trouvé refuge à la cour normande en 1013, lorsque son père Æthelred le Malavisé et sa mère Emma de Normandie, grand-tante paternelle de Guillaume, avaient été chassés du trône d’Angleterre par Sven Ier de Danemark. Il y était resté presque trente ans avant de revenir en Angleterre pour y être couronné roi en 1042. Dans son nouveau royaume, Édouard s’entoure de Normands, mais il n’a pas de descendance.

Guillaume Le Conquérant, carte maximum mixte.

Il semble qu’en 1051 ou 1052, le roi Édouard le Confesseur aurait encouragé les vues de Guillaume sur sa succession. Le manuscrit D de la Chronique anglo-saxonne indique que Guillaume visite l’Angleterre à la fin de l’année 1051. Cette visite aurait pour but de sécuriser la succession d’Édouard le Confesseur, ou bien d’obtenir une assistance face aux troubles qu’il rencontre alors en Normandie. Ce voyage aurait alors eu lieu pendant la brève période d’exil de Godwin de Wessex, dont la famille est alors la plus puissante d’Angleterre et dont la fille Édith est mariée à Édouard le Confesseur depuis 1043. L’existence de ce voyage paraît cependant incertaine étant donné les affrontements en cours à cette époque avec le comte d’Anjou. Opposé à la nomination en 1051 du Normand Robert de Jumièges, un vieil ami du roi, comme archevêque de Cantorbéry (le plus haut poste du clergé primat de toute l’Angleterre), Godwin obtient à son retour d’exil en 1052 son remplacement par Stigand, l’évêque de Winchester. À l’inverse, selon Guillaume de Jumièges et Guillaume de Poitiers, Édouard le Confesseur envoie Robert de Jumièges auprès du duc pour l’avertir qu’il en fait son héritier, mais cela n’est pas confirmé par les auteurs anglais. Il semble enfin qu’Édouard le Confesseur, souverain affaibli, ait fait des promesses identiques à d’autres grands féodaux voisins, de manière à s’assurer de leur neutralité faute de pouvoir les contenir par la force.

Quand Godwin de Wessex meurt en 1053, ses fils gagnent en influence : Harold Godwinson (qui deviendra Harold II d’Angleterre) lui succède comme comte d’Essex et Tostig comme comte de Northumbrie, Gyrth devient Comte d’Est-Anglie en 1057 et Leofwine comte de Kent. Outre la famille d’Essex, un autre prétendant à la succession d’Édouard le Confesseur apparaît : Édouard l’Exilé, fils du roi Edmond Côte-de-Fer et petit-fils d’Æthelred le Malavisé. Envoyé en exil à la mort de son père en 1016, alors qu’il n’a que six ans, il est rappelé auprès d’Édouard en 1057 avec sa famille (ses filles Marguerite et Christine, son fils Edgar Atheling), mais meurt quelques semaines seulement après son retour.

Le sujet de la succession revient au premier plan quand Harold, partant d’Angleterre, se rend en Normandie en 1064. Les circonstances de cette visite restent incertaines. La Tapisserie de Bayeux, dont on peut soupçonner la partialité, montre Harold prêter serment de fidélité à Guillaume et renoncer à la succession au trône anglais au profit du duc de Normandie. Guillaume aurait extorqué cette promesse à Harold alors que, jeté par une tempête sur la côte française au printemps 1064, il avait été fait prisonnier par le comte Guy Ier de Ponthieu, puis libéré sur la pression du duc. Lors de ce séjour en Normandie, Harold aurait participé aux côtés de Guillaume à la campagne menée contre le duc Conan II de Bretagne, où il s’illustre par sa bravoure. De retour à Bayeux, Harold aurait prêté serment à Guillaume se mettant ainsi officiellement au service du duc de Normandie. En gage d’amitié, Harold regagne l’Angleterre en emmenant avec lui son neveu Hakon, retenu en otage en Normandie depuis 1051. Cependant, aucune source anglaise ne confirme ce voyage, qui pourrait avoir été inventé par les Normands pour justifier les prétentions de Guillaume.

En 1065, la Northumbrie se révolte contre Tostig, qui n’est pas soutenu par son frère Harold. Il est remplacé par Morcar, frère d’Edwin, comte de Mercie, dont Harold cherche le soutien. Contraint à l’exil, Tostig part en Flandre, dont est issue sa femme Judith, puis rejoint le duc Guillaume en Normandie, auquel il apporte à son tour son soutien. Édouard le Confesseur meurt finalement le 5 janvier 1066. Selon la Vita Ædwardi Regis, écrite en 1067 sous la direction de sa femme Édith, il est entouré d’Édith, de Stigand, de Robert FitzWimarc et d’Harold, que le roi nomme comme son successeur. Son couronnement, approuvé par le Witenagemot (ou Witan), se fait dès le 6 janvier 1066.

Face aux protestations du duc de Normandie, Harold oppose qu’il a été trompé sur la valeur du serment de Bayeux, qui n’aurait été qu’une vague promesse sur un simple missel posé sur un coffre qui masquait les reliques d’un saint. Guillaume considère qu’il s’agit d’un crime de parjure et se prépare à une invasion du royaume anglo-saxon.

Apprenant que Harold est monté sur le trône, Guillaume convoque les principaux barons normands et les convainc de se lancer à la conquête du royaume, avec l’aide du pape Alexandre II qui menace les rétifs d’excommunication et lui envoie un étendard pontifical. En moins de dix mois, il rassemble dans l’estuaire de la Dives une flotte d’invasion d’environ 600 navires et une armée estimée à 7 000 hommes. On trouve parmi eux des Normands bien sûr : Bertrand de Bricquebec, Robert de Brix, Roger de Carteret, Anquetil de Cherbourg, L’Estourmy de Valognes, Eudes au Capel de la Haye-du-Puits, le sire d’Orglandes, les frères de Pierrepont, le chevalier de Pirou, Raoul de Tourlaville, Pierre de Valognes, Guillaume de Vauville, Raoul de Vesly, mais aussi des Bretons, des Flamands, des Manceaux, des Boulonnais. Du fait de son soutien à Riwallon de Dol quelques années plus tôt, Guillaume le Conquérant n’a notamment aucun mal à attirer les vassaux de Bretagne dans son projet de conquête.

Les préparatifs comprennent également d’importantes négociations diplomatiques. Il s’agit de se trouver d’abord des alliés et d’éviter que les principautés voisines (Bretagne, Flandre, Anjou, etc.) ne profitent de la campagne pour s’emparer de la Normandie. Guillaume désigne de grands vassaux. Son épouse, Mathilde de Flandre, est régente du duché durant cette période, assistée de Roger de Beaumont et Roger II de Montgomery.

Beaucoup de soldats dans son armée sont des puînés auxquels le droit d’aînesse laisse peu de chance d’hériter d’un fief. Guillaume leur promet, s’ils se joignent à lui en apportant leur propre cheval, une armure et des armes, qu’il les récompensera avec des terres et des titres dans son nouveau royaume.

Retardée quelques semaines par des vents défavorables et des conditions météorologiques contraires, l’armée normande attend dans la baie de Saint-Valery-sur-Somme le moment propice pour embarquer, tandis que le nord de l’Angleterre est envahi en septembre par le roi norvégien Harald Hardraada, qu’a rejoint Tostig. Il trouve des alliés de circonstance (Morcar de Northumbrie, les Écossais, etc.) et conquiert York le 20 septembre. Harold II d’Angleterre, dont les forces sont réunies à la va-vite, marche vers le nord et, le 25 septembre, surprend les Vikings à Stamford Bridge. La bataille est sanglante, elle s’achève sur une victoire pour le roi anglo-saxon, le roi norvégien et Tostig sont tués avec la majorité de leur troupe. Cette défaite met fin à l’ère viking en Angleterre.

Guillaume Le Conquérant, épreuve de luxe.

Poussée par un vent enfin favorable, l’armada normande débarque le 28 septembre 1066 dans la baie de Pevensey, dans le Sussex de l’Est, quelques jours à peine après la victoire d’Harold sur les Norvégiens. Cette conjonction s’avère cruciale : l’armée d’Harold, épuisée par les combats contre Harald, doit traverser à marche forcée toute l’Angleterre et se battre contre un ennemi reposé et qui a eu le temps de se retrancher. Guillaume prend pour base la bourgade de Hastings où il met sur pied un château de terre et de bois. Le choix du Sussex comme lieu de débarquement est une provocation pour Harold dont cette région est le domaine personnel.

Le 14 octobre au matin, la bataille d’Hastings s’engage : elle dure toute une journée, une durée exceptionnelle pour l’époque. Après un duel d’archers qui ne permet pas de départager les armées, des soldats normands partent à l’assaut à pied, suivis par la cavalerie. Les Saxons tiennent bon et les Normands doivent se replier. Alors que les Normands sont proches de la débandade et que la rumeur de la mort du duc se propage, Guillaume (dont le cheval avait été tué par un javelot) doit enlever son casque pour se faire reconnaître. À l’aile gauche, l’armée bretonne est submergée par une contre-attaque saxonne, qui nécessite le secours de la cavalerie de Guillaume. À la fin de ce premier assaut, les pertes sont grandes de part et d’autre et Harold a perdu ses deux frères Gyrth et Leofwine. Après un nouvel assaut infructueux, les Normands font mine de reculer : les Saxons qui quittent leurs rangs sont massacrés par la cavalerie normande. La manœuvre est répétée, sans faire faiblir les troupes d’élites saxonnes. Un deuxième assaut des archers normands touche notamment Harold à l’œil. Guillaume envoie alors la cavalerie. D’après le récit de la tapisserie de Bayeux, quatre hommes de confiance (Eustache II de Boulogne, Hugues II de Montfort, Hugues de Ponthieu, fils de Hugues II de Ponthieu, et Gautier Giffard) se détachent pour atteindre Harold, qui tombe sous leurs coups. Sans chef, l’armée anglo-saxonne est mise en déroute.

Malgré la défaite, les Anglais ne capitulent pas. Au contraire, le clergé et certains seigneurs nomment le jeune Edgar Ætheling comme le nouveau roi. Guillaume doit poursuivre sa conquête armée ; il sécurise Douvres et une partie du Kent, prend Cantorbéry et Winchester, où se trouve le trésor royal. Ses arrières étant alors assurés, Guillaume part vers Southwark, rejoint la Tamise fin novembre. Les Normands encerclent Londres par le sud et l’ouest, brûlant tout sur leur passage. Ils traversent la Tamise à Wallingford début décembre, où l’archevêque Stigand se soumet, bientôt suivi par Edgar, Morcar, Edwin et l’archevêque Ealdred, alors que Guillaume prend Berkhamsted45. Sans résistance, il rentre dans Londres, où il lance immédiatement la construction d’un nouveau château (qui deviendra la Tour de Londres), et reçoit la couronne anglo-saxonne le 25 décembre 1066 dans l’abbaye de Westminster.

Guillaume voit son fils aîné Robert, dit Courteheuse, entrer à son tour en rébellion. Intronisé comte du Maine par son père en 1063, alors qu’il n’a qu’une douzaine d’années, et reconnu officiellement par Guillaume comme son héritier, Robert n’a cependant pas de pouvoir. Quand Guillaume reconquiert le Maine en 1073, Robert ne fait pas partie de l’expédition. Le chroniqueur Orderic Vital décrit une dispute opposant Robert à ses deux frères plus jeunes Guillaume le Roux et Henri, qui aurait décidé l’aîné de quitter la Normandie en secret dès le lendemain. Il semble que Robert ne supportait plus que son père ne lui confiât aucun territoire, l’empêchant ainsi de subvenir lui-même à ses besoins financiers. Son roi de père ne voulait pas partager son autorité et avait probablement peu confiance dans les qualités de gouvernement de son fils aîné. Par ailleurs, la révolte de Courteheuse peut s’analyser comme un « classique conflit de génération » entre un père représentant d’une époque austère et un fils fastueux, témoin d’une jeunesse bouillonnante.

Robert et ses fidèles (parmi lesquels plusieurs fils des soutiens de Guillaume : Robert II de Bellême, Guillaume de Breteuil et Roger Fitz Richard) trouvent refuge auprès de Hugues Ier de Châteauneuf, seigneur du Thymerais64, et s’installent dans son château de Rémalard. Guillaume le Conquérant, assisté de Rotrou II du Perche, assiège et s’empare du château. Robert trouve refuge chez son oncle Robert le Frison puis à la cour du roi Philippe Ier de France, deux des principaux ennemis du duc de Normandie. Ce dernier confie au rebelle la forteresse de Gerberoy face à la frontière normande, où les rejoignent de nouveaux rebelles.

Guillaume le Conquérant assiège le château en janvier 1079, mais Robert tient son père en échec. Les troupes assiégées sortent du château par surprise et attaquent les assaillants : Robert ferait même tomber son père de cheval en combat singulier. L’armée de Guillaume doit battre en retraite à Rouen. Finalement les deux hommes finissent par signer le 12 avril 1080, Guillaume confirmant Robert comme son héritier. Robert reçoit des responsabilités en Angleterre aux côtés de son oncle Odon de Bayeux.

Château de Guillaume le Conquérant, Falaise, 9/06/2012.

Cette nouvelle défaite militaire incite les adversaires de Guillaume à attaquer ses terres. En août et septembre 1079, le roi d’Écosse Malcolm III attaque le nord de l’Angleterre. Il pille le Northumberland pendant trois semaines sans opposition, et rentre au pays avec un lourd butin et de nombreux esclaves. Le manque de résistance armée choque les habitants de Northumbrie, qui se rebellent à leur tour au printemps 1080 contre Guillaume Walcher, évêque de Durham, devenu comte de Northumbrie en 1075. Le meurtre du comte Ligulf de Lumley, un Northumbrien, par l’archidiacre Leobwin sert d’étincelle : Walcher et plusieurs de ses hommes, venus à la rencontre des habitants, sont tués. Guillaume envoie son demi-frère Odon de Bayeux mater la révolte : la majeure partie de la noblesse autochtone doit s’exiler et le pouvoir de la noblesse anglo-saxonne en Northumbrie est brisé.

Guillaume quitte la Normandie en juillet 1080, et en automne son fils Robert est envoyé en campagne contre les Écossais. Robert prend Lothian, forçant Malcolm à négocier, et fait construire un nouveau château à Newcastle-on-Tyne sur la route du retour. Le roi est à Gloucester à Noël et à Winchester pour Pentecôte en 1081 ; il visite également le pays de Galles, où il amène dans la cathédrale de St David’s les reliques de Saint David de Ménevie. Une ambassade papale est accueillie à cette époque, venue demander la fidélité de l’Angleterre au Pape, ce que Guillaume refuse.

Fin 1081, Guillaume est de retour sur le continent, pour intervenir de nouveau dans le Maine. Son expédition s’achève sur un accord négocié par l’intermédiaire d’un légat du pape. Guillaume ordonne l’arrestation de son demi-frère Odon en 1082, pour des raisons qui ne sont pas certaines : Orderic Vital l’explique par les ambitions d’Odon de devenir pape et par son projet d’envahir le sud de l’Italie avec l’aide de certains vassaux de Guillaume, ce qu’il aurait caché au duc-roi. Odon est emprisonné mais ses terres lui sont conservées. Peu après, son fils Robert se révolte de nouveau et rejoint le roi de France Philippe Ier.

Enfin, la reine Mathilde, avec laquelle Guillaume forme un couple solide et fidèle, tombe malade à l’été 1083. Reine active et régente du duché pendant les séjours de Guillaume en Normandie, elle meurt le 2 novembre 1083. Ses nombreuses terres en Angleterre sont léguées à son benjamin Henri, tandis que sa couronne et son sceptre vont aux nonnes de la Sainte-Trinité. Selon sa volonté, elle est inhumée dans l’église de la Sainte-Trinité de Caen. Sa tombe subsiste encore de nos jours, mais a été pillée par les Protestants en 1562.

Guillaume semble gérer son duché ces années-là sans intervenir militairement. La situation au Maine ne se pacifie pas, Hubert de Beaumont-au-Maine étant assiégé à partir de 1083 dans son château de Sainte-Suzanne, en vain, pendant environ trois ans. Les troupes normandes, basées au Camp de Beugy et commandées un premier temps par Alain le Roux, sont plusieurs fois défaites. Guillaume, découragé par la mort de nombreux chevaliers, signe finalement la paix avec Hubert qui est rétabli dans ses terres.

Dans le nord de l’Angleterre, l’armée normande se prépare à une invasion du roi Knut IV de Danemark. Alors qu’aux Pâques 1084 il est en Normandie, Guillaume part un temps en Angleterre superviser le maintien de ses troupes en alerte et la collecte du danegeld, un impôt établi pour solder les troupes. Il lance pendant son séjour la rédaction du Domesday Book, inventaire de toutes les possessions dans son royaume, probablement dans un but de récolter plus d’argent de ses impôts. L’invasion danoise ne vient finalement pas, le roi mourant en juillet 1086.

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Sources : Wikipédia, YouTube.

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