Frédéric Mistral, grand défenseur de la culture et de la langue provençale.

Frédéric Mistral ou Frederi Mistral en provençal est un écrivain et lexicographe français de langue d’oc, né le à Maillane (Bouches-du-Rhône), où il est mort le , et où il est inhumé.

Mistral fut membre fondateur du Félibrige, membre de l’Académie de Marseille, maître ès-jeux de l’Académie des jeux floraux de Toulouse, Chevalier de la Légion d’honneur en 1863. et, en 1904, prix Nobel de littérature pour son œuvre Mirèio (Mireille). Il s’agit d’un des rares prix Nobel de littérature en langue non reconnue officiellement dans l’État auquel il appartient administrativement parlant (avec Isaac Bashevis Singer).

Comme bon nombre de ses prédécesseurs et ceux de son temps, Mistral nommait quasi-exclusivement la langue du Midi en « langue provençale » et plus rarement en « langue d’oc » par rapport à la classification de Dante. Pour Mistral, l’ancienne langue des troubadours, qu’il appelle aussi le « vieux provençal » était également nommé le « roman ». De même, l’appellation moderne de la langue (Occitane/occitanienne qui fut mise en avant vers 1930 par les Languedociens pour remplacer le terme de « provençale » qu’ils jugeaient « ambiguë » et « impropre ») est décrit par Frédéric Mistral pour le mot « Oucitan » de son dictionnaire comme signifiant en premier lieu un synonyme de languedocien et plus rarement celui d’habitant du Midi. En effet, il explique dans son dictionnaire qu’Occitan vient de Linguae Occitanae, terme latin de Languedoc qui remplaça celui de Comté de Toulouse.

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Georges Guynemer, pilote de guerre

Georges Marie Ludovic Jules Guynemer est né le 24 décembre 1894 à Paris.
Il est mort le 11 septembre 1917, dans la zone d’opération de Poelkapelle, au Nord de Ypres en Belgique. Il est également un des pilotes de guerre français les plus renommés de la Première Guerre mondiale, bien qu’il ne soit pas l'”As des as”. Capitaine dans l’aviation française, âgé de 22 ans, il affichait un palmarès de 54 victoires homologuées, plus une trentaine de succès probables en combat aérien.
Il vola sur différents types d’avions…
Ainsi : des Morane-Saulnier ; des Nieuport ; des SPAD VII et XII canon S 382.
Et c’est à bord d’un SPAD XIII (S 504) qu’il fut abattu.
Ce pilote chevronné connut de nombreux succès et des défaites également.
Ainsi, il fut abattu sept fois, alors qu’il était affecté durant toute sa carrière d’aviateur à l’Escadrille n° 3, dite “des Cigognes”.

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Général Galliéni, l’aventure outre-mer

Joseph Galliéni est né en 1849 à Saint-Béat (31) au pied des Pyrénées, fils d’un émigré italien engagé et devenu capitaine dans la Légion Etrangère. Le jeune Galliéni va naturellement être orienté vers la carrière militaire. Il entre en 1860 pour 8 ans au Prytanée de la Flèche ; bachelier en 1867, il intègre l’Ecole de Saint-Cyr promotion “Suez”. Galliéni choisit l’infanterie de marine et rejoint le 3ème RIMa à Toulon, alors que la guerre de 1870 est déclarée. Son régiment gagne le camp de Châlons, puis Sedan, où il participe aux combats de Bazeilles : le sous-lieutenant Galliéni est fait prisonnier, conduit en Allemagne pour 6 mois de captivité.

près la désillusion de la défaite, c’est l’aventure coloniale qui attend Galliéni. Sa première destination est l’île de la Réunion (1872-1875). Fin 1876 le lieutenant Galliéni part pour le Sénégal. Après quelques mois d’ennui dans l’île de Gorée, il est envoyé en poste à Thiès et dans diverses missions. Promu capitaine, il crée un poste dans l’arrière-pays en 1879 et en 1880 mène une mission diplomatique auprès d’Ahmadou sultan du Soudan (aujourd’hui Mali).

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