Joseph Blanc, peintre.

Joseph-Paul Blanc né à Paris le 25 janvier 1846 et mort dans la même ville le 4 juillet 1904 est un peintre français.


Joseph Blanc est élève d’Émile Bin et d’Alexandre Cabanel à l’École des beaux-arts de Paris. Il obtient le prix de Rome en peinture en 1867 pour Le Meurtre de Laïus par Œdipe. Il accueille des élèves dans son atelier  à Montmartre. Joseph Blanc est nommé professeur à l’École des beaux-arts de Paris en 1889.

Il peint des sujets religieux, mythologiques, historiques, et réalise des portraits d’hommes politiques.

Il participe à la décoration de différents édifices, en particulier pour le Panthéon de Paris où l’on peut voir Le Vœu de Clovis à la bataille de Tolbiac, Le Baptême de Clovis et Le Triomphe de Clovis ; il y représente autour de Clovis plusieurs hommes politiques de l’époque,  dont Gambetta, Clemenceau, Paul Bert et Édouard Lockroy. Une esquisse de cette œuvre est conservée à Paris au musée d’Orsay.

Il participe aussi à la décoration de l’Opéra-Comique et l’hôtel de ville de Paris.

Joseph Blanc est le dessinateur des timbres au type Blanc. Ce poinçon est conservé à Paris au musée de la Poste.

Les timbres français au type Blanc sont des timbres d’usage courant émis pour la première fois en 1900. Ils ont été dessinés par le peintre Joseph Blanc, d’où leur nom.

Ce type a servi pour les petites valeurs, aux côtés des type Mouchon pour les valeurs intermédiaires et les type Merson pour les valeurs les plus  importantes.

Le timbre au type Blanc a été émis par l’administration française le 4 décembre 1900. La série complète comprenait les valeurs faciales de 1c, 2c, 3c, 4c, 5c. Le 7½c paru en 1926 uniquement en pré-oblitéré et le 10c en juin 1929. C’est le premier timbre dit semi-moderne (avec la semeuse qui sort à la même époque).

Il représente la « déesse de la Liberté tenant la balance de l’Égalité, et la Fraternité (symbolisée par deux angelots) ».

Le poinçon original a été gravé sur un bloc de buis à partir du dessin de Joseph Blanc. Le buis est un bois très dur et de grain très serré qui permet une gravure très fine en le travaillant bois de bout. À partir de 2 répliques en cuivre de cet original, les plaques d’impression en cuivre (galvanotype) sont réalisées par des procédés utilisant la galvanoplastie. Le nom du premier graveur apparaît en bas du motif à droite : E. Thomas : il s’agit d’Émile Thomas (1841–1907).

À l’époque de sa sortie, le type Blanc est imprimé par un procédé à plat (feuille par feuille). Vers 1925, va apparaître l’impression par rotative.

Un arrêté du 30 mars 1932 supprime l’émission de ce timbre1. Il était depuis 1903 en concurrence avec des timbres de même valeur au type semeuse.

Source : Wikipédia.

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