Les coqs de France.

Voici quelques-unes des races les plus connues :

Coq de race brahma :

Une des volailles les plus grosses : le coq pèse de 3,500 à 5 kg, et la poule de 3 à 4,500 kg. C’est à partir de spécimens importés de régions d’Asie que les éleveurs américains ont créé la race que l’on connaît aujourd’hui. Elle est arrivée en France au milieu du XIXe siècle.
Sa taille imposante lui vaut la faveur de nombreux éleveurs, mais elle est peu productive : elle pond de petits œufs et sa croissance est assez lente.

Crèvecœur :

Volaille très prisée pour sa chair au début du XXe siècle, elle a failli disparaître, comme beaucoup de races françaises, après la Seconde Guerre mondiale. Transformée à l’étranger, elle est presque devenue une race d’ornement. Originaire de Crèvecœur-en-Auge (Calvados), le coq présente quelques originalités : belle huppe, barbe et favoris, ainsi que crête en forme de cornes. Plusieurs coloris sont admis : noir, blanc, bleu,coucou et gris perle. La naine est également reconnue, mais très rare.

Gaulois :

Allure, beauté et rusticité. Cette race est devenue notre emblème national, notre coq des clochers. Son coloris se rapproche le plus du coq Doré de la jungle, qui vit encore en Asie du Sud-Est et que l’on considère comme l’ancêtre principal de nos coqs et de nos poules domestiques. Variété ancienne, la race Gauloise n’a été homologuée qu’en 1923.

Hollandaise à huppe :

Race d’ornement par excellence, la hollandaise à huppe existe en grande taille et en naine, selon les variétés. Coq et poule sont si calmes et si gentils qu’il est déconseillé de les élever avec d’autres races qui les rudoieraient. La poule ne couve pas. Les terrains et le temps humides lui conviennent peu. Sa huppe peut être le refuge de parasites : une surveillance régulière s’impose donc.

Limousin :

Connu depuis longtemps dans sa région d’origine, ce coq n’a été admis comme race que récemment (1990).


Son autre nom, coq de pêche, lui vient de l’emploi de ses plumes pour la fabrication de mouches artificielles pour la pêche à la truite (et autres) : elles sont prélevées sur le cou (on les appelle “hackles”), le dos (“pelles”) et la selle (“lancettes”). La variété la plus prisée est la bleue à parures colorées. La version naine existe aussi.

Meusienne :

Seule race de la région de Lorraine, cette grosse volaille (coq de 3,500 à 4,500 kg, et poule de 2,500 à 3,500 kg), créée récemment (elle a été reconnue en 1987), connaît l’engouement de

nombreux éleveurs pour ses coqs et ses poules aux coloris différents, son calme, ses tarses emplumés, son excellente chair, sa ponte correcte… À noter que la version naine de Meusienne, à la morphologie identique à la grande race, a été homologuée en 1987.

Voir aussi cette vidéo :

Sources : Rustica, YouTube.

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