Le bouvier bernois.

Le Bouvier bernois est une race de chien dont la Fédération cynologique internationale attribue l’origine à la Suisse. Chien de ferme originellement conçu pour la garde des bâtiments, des bovins et le transport du lait, il est aujourd’hui un chien d’utilité polyvalent et chien de famille, mais reste sportif et peut être gardien même si ce n’est pas sa spécialité. Il est de classe 3 et n’est donc pas considéré comme chien dangereux par la loi.


Appartenant à la famille des bouviers suisses, son nom provient du nom allemand Berner Sennenhund, signifiant « chien alpin de vacher de Berne ». La race très ancienne émane des villages de Dürrbach et Berthoud près de Berne. Deux origines sont attribuées à l’ancêtre du bouvier bernois, soit un croisement avec le dogue du Tibet utilisé par les armées romaines comme chien de guerre et de garde de troupeaux ou un chien de ferme transportant les charrettes de lait et gardant les troupeaux bovins depuis plusieurs millénaires.

En 1899 : création de l’« association la Berna », regroupant les éleveurs de chiens de race. Celle-ci présentera en 1902 les chiens de Dürrbach lors d’une exposition.

Bouvier bernois, carte maximum, Suisse.

En 1907 : création du club suisse de Dürrbachler pour promouvoir l’élevage des bouviers bernois (c’est pourquoi les bouviers bernois ont été appelés les dürrbach jusqu’en 1913).

Longtemps appelé « cheval du pauvre », surnom dû à sa tâche consistant à emmener les bidons de lait sur une charrette, certaines associations en ont fait un chien guide d’aveugle, et il est également utilisé en Suisse comme chien de recherche pour retrouver les skieurs enfouis sous la neige. À l’heure actuelle son principal rôle est d’être un excellent chien de compagnie.

La rumeur veut que le bouvier fut croisé en 1949 avec un terre-neuve pour adoucir son caractère.

Calme, affectueux, très gourmand et fidèle à ses maîtres, très pot de colle. Cette race a en effet grand besoin de croquettes et de contact humain, il est même surnommé par certains « pot de colle », en raison de son grand attachement à ses maîtres. Sa nature de gardien fait en sorte qu’il fera preuve de méfiance à l’arrivée d’un nouveau venu. Cette méfiance se dissipera dès qu’il aura eu le temps d’évaluer le « prédateur ». Dès lors, il deviendra très agréable avec ce tout nouveau venu. Bien qu’appartenant aux Molossoïdes, il fait partie du groupe II sans obligation de port de la muselière en public.

Tranquille et peu sportif, il nécessite tout de même de longues promenades. D’un naturel peu fuyard, il ne s’écartera jamais hors de portée de vue de ses maîtres ; il reste néanmoins d’un naturel très curieux.

Le dressage doit être effectué à l’aide de renforcement positif car l’utilisation d’un étrangleur le fera fuir sous la pression, d’où sa réputation d’être « têtu ». Quelques cas de morsures ont même été relatés chez des bernois tentant de « sauver leur vie » tellement le dressage aura été sévère. Le bernois ne passera à l’action que si sa vie est en danger. Néanmoins son éducation se fera rapidement grâce à ses facultés d’adaptation et à son intelligence. Leurs cerveaux sont de vraies éponges d’apprentissage.

Même s’il n’est pas un chien de garde au sens populaire du terme (attaque), ses origines de gardien de ferme refont surface en présence de toutes activités suspectes. Il saura avertir ses maîtres et dissuader tout intrus par ses aboiements. La plupart du temps, le bouvier n’aboie que s’il entend du bruit, mais lorsqu’il le fait, c’est avec beaucoup de conviction.

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Sources : Wikipédia, YouTube.

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