Virgil Grissom, pilote de l’armée.

Virgil Ivan Grissom, dit Gus Grissom, né le 3 avril 1926 à Mitchell (Indiana, États-Unis), et mort le 27 janvier 1967 à Cap Canaveral (Floride, États-Unis), est un pilote de l’armée de l’air américaine (USAF) et un membre des Mercury Seven, le premier groupe d’astronautes sélectionnés par la National Aeronautics and Space Administration (NASA) pour le programme Mercury, qui cherche à envoyer les premiers Américains dans l’espace. Il fait également partie des programmes Gemini et Apollo. En tant que membre du corps des astronautes de la NASA, Grissom est le deuxième Américain à voler dans l’espace et le deuxième à le faire à deux reprises.

Grissom est un vétéran de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre de Corée, un ingénieur en mécanique et un pilote d’essai de l’USAF qui reçoit plusieurs médailles et distinctions pour ses services.

C’est le pilote de Mercury-Redstone 4 (Liberty Bell 7), le deuxième vol suborbital américain, le 21 juillet 1961 et le pilote et commandant de Gemini 3 (Molly Brown), qui est une mission de trois orbites le 23 mars 1965. Grissom, commandant de l’AS-204 (Apollo 1), ainsi que ses collègues astronautes Edward White et Roger B. Chaffee, meurt le 27 janvier 1967 lors d’un essai de pré-lancement pour la mission Apollo 1 à Cape Kennedy, en Floride.


La Seconde Guerre mondiale commence alors que Grissom est encore au lycée, mais il a hâte de rejoindre l’armée à la fin de ses études. Il s’enrôle comme cadet de l’aviation dans la force aérienne de l’armée américaine pendant sa dernière année de lycée, et passe un examen d’entrée en novembre 1943. Il est incorporé dans l’armée de l’air américaine le 8 août 1944, à Fort Benjamin Harrison, en Indiana. Il est envoyé à la base aérienne de Sheppard à Wichita Falls, au Texas, pour cinq semaines d’entraînement de base au pilotage, et est ensuite stationné à la base aérienne de Brooks à San Antonio, toujours au Texas. En janvier 1945, Grissom est affecté à l’aérodrome militaire de Boca Raton en Floride. Bien qu’il soit intéressé à devenir pilote, Grissom passe la plus grande partie de son temps avant sa libération en 1945 à travailler comme commis.

Grissom est libéré du service militaire en novembre 1945, après la fin de la guerre, et retourne à Mitchell, où il prend un emploi chez Carpenter Body Works, une entreprise locale de fabrication d’autobus. Il est déterminé à faire carrière dans l’aviation et à aller à l’université. En utilisant la G.I. Bill (aides financières gouvernementales accordées aux soldats démobilisés) pour le paiement partiel de ses frais de scolarité, Grissom s’inscrit en septembre 1946 à l’université de Purdue, à West Lafayette en Indiana.

En raison d’une pénurie de logements sur le campus, Grissom vit durant son premier semestre à l’université dans un appartement loué avec un autre étudiant masculin, tandis que son épouse Betty reste à Mitchell chez ses parents. Betty Grissom rejoint son mari sur le campus pendant le second semestre, et le couple s’installe dans un petit studio. Grissom poursuit ses études à Purdue, travaille à temps partiel comme cuisinier dans un restaurant local et prend des cours d’été afin de terminer l’université plus tôt, tandis que sa femme travaille de nuit comme opératrice longue distance pour la Indiana Bell Telephone Company afin de l’aider à payer ses études et leurs frais de subsistance. Grissom obtient une licence en génie mécanique à Purdue en février 1950.

Grissom se réengage dans l’armée après avoir obtenu son diplôme de Purdue, cette fois dans la nouvelle armée de l’air américaine. Il est accepté dans le programme de formation de base des cadets de l’air à la base aérienne de Randolph à Universal City, au Texas11. À l’issue de ce programme, il est affecté à la base aérienne Williams à Mesa, en Arizona, où sa femme, Betty, et son jeune fils, Scott, le rejoignent, mais la famille n’y reste que brièvement. En mars 1951, Grissom reçoit ses ailes de pilote et une nomination au grade de sous-lieutenant. Neuf mois plus tard, en décembre 1951, Grissom et sa famille s’installent dans de nouveaux locaux d’habitation à Presque Isle, dans le Maine, où il est affecté à la base aérienne de Presque Isle et devient membre du 75e escadron de chasseurs-intercepteurs.

Grissom pilote un North American F-86 Sabre pendant la guerre de Corée.
Au cours de la guerre de Corée, l’escadron de Grissom est envoyé en zone de guerre en février 1952. Il y vole comme pilote de remplacement de F-86 Sabre et est réaffecté au 334e escadron de chasse de la 4e escadre d’interception de chasse stationnée à la base aérienne de Kimpo. Il effectue une centaine de missions de combat pendant environ six mois de service en Corée, interrompant à plusieurs reprises les raids aériens de MiGs nord-coréens. Le 11 mars 1952, Grissom est promu premier lieutenant et est cité pour sa « qualité de vol exceptionnelle » pour ses actions du 23 mars 1952, lorsqu’il vole en couverture pour une mission de reconnaissance photographique. Grissom reçoit également la Distinguished Flying Cross et l’Air Medal avec feuilles de chêne pour son service en Corée.

Après avoir effectué son quota de cent missions, Grissom demande à rester en Corée pour effectuer vingt-cinq autres vols, mais sa demande est rejetée11. Il retourne aux États-Unis pour servir comme instructeur de vol à la base aérienne de Bryan, à Bryan, au Texas, où il est rejoint par sa femme, Betty, et son fils, Scott. Le deuxième enfant des Grissom, Mark, y naît en 1953. Grissom constate rapidement que les instructeurs de vol sont confrontés à des risques professionnels particuliers. Au cours d’un exercice d’entraînement avec un cadet, le pilote stagiaire provoque la rupture d’un volet de leur avion d’entraînement biplace, le faisant partir en tonneau. Grissom passe rapidement sur le siège arrière du petit avion pour prendre les commandes et le faire atterrir en toute sécurité.

En août 1955, il est réaffecté à l’Institut de technologie de l’armée de l’air américaine sur la base aérienne de Wright-Patterson, près de Dayton, dans l’Ohio. Après avoir suivi ce cours d’un an, il obtient une licence en aéromécanique en 1956. En octobre 1956, il entre à l’école des pilotes d’essai de la force aérienne sur la base aérienne d’Edwards en Californie, et retourne à la base de Wright-Patterson dans l’Ohio en mai 1957, après avoir atteint le grade de capitaine. Grissom officie comme pilote d’essai affecté à la division des chasseurs.

En 1958, Grissom reçoit un message officiel par télétype lui demandant de se présenter à une adresse à Washington, D.C., en civil. Le message est classé « Top Secret » et Grissom reçoit l’ordre de n’en parler à personne. Sur les 508 candidats militaires qui sont pris en considération, il est l’un des 110 pilotes d’essai dont les qualifications leur ont valu d’être conviés à une présentation générale du programme spatial américain et de son projet Mercury. Grissom est intéressé par le programme, mais il sait que la concurrence pour la sélection sera féroce.

Il passe la première sélection à Washington, et fait partie des trente-neuf candidats envoyés à la clinique Lovelace à Albuquerque, au Nouveau Mexique, et au laboratoire aéromédical du centre de recherche de Wright Air à Dayton, en Ohio, pour y subir des tests physiques et psychologiques approfondis. Il manque d’être disqualifié lorsque les médecins découvrent qu’il souffre du rhume des foins, mais il est autorisé à continuer après avoir fait valoir que ses allergies ne seront pas un problème en raison de l’absence de pollen dans l’espace.

Le 13 avril 1959, il reçoit la notification officielle de sa sélection comme l’un des sept astronautes du projet Mercury. Grissom et les six autres, après avoir pris un congé de leurs branches respectives du service militaire, se présentent le 27 avril 1959 au groupe de travail spécial de la base aérienne de Langley en Virginie pour commencer leur formation d’astronaute.

Grissom est le pilote du deuxième vol du programme Mercury, Mercury-Redstone 4. Au début du programme, la fusée Atlas, capable de mettre en orbite une capsule Mercury, est encore en cours de mise au point. Le vaisseau spatial de Grissom, qu’il a baptisé Liberty Bell 7, est donc lancé par une fusée Mercury-Redstone, moins puissante, qui ne permet qu’un vol suborbital. Liberty Bell 7 est lancé le 21 juillet 1961 depuis le cap Canaveral, en Floride pour un vol suborbital qui culmine à 118,3 miles (190,4 km), dure 15 minutes et 37 secondes et s’achève par un amerrissage dans l’océan Atlantique. Tandis que Liberty Bell 7 flotte sur l’océan, le système pyrotechnique de secours se déclenche inopinément, éjectant l’écoutille et provoquant l’inondation du vaisseau spatial. Grissom sort rapidement par l’écoutille ouverte et se retrouve dans l’océan. En attendant que les hélicoptères de récupération de l’USS Randolph viennent le chercher, il lutte pour ne pas se noyer car sa combinaison spatiale commence à prendre l’eau par une valve de ventilation restée ouverte. Il réussit à se maintenir à flot jusqu’à ce qu’un hélicoptère le sorte de l’eau et l’emmène sur un navire de la marine américaine. Pendant ce temps, un autre hélicoptère de récupération essaie de soulever et de récupérer Liberty Bell 7, mais le vaisseau spatial inondé est devenu trop lourd, obligeant l’équipe de récupération à le détacher et le laisser finalement couler.

Robert F. Thompson, directeur des opérations Mercury, est envoyé sur l’USS Randolph par le directeur du groupe de travail sur l’espace Robert Gilruth et parle avec Grissom à son arrivée sur le porte-avions. Ce dernier explique que, pour prendre de l’avance sur le planning de la mission, il a retiré le capuchon du détonateur, et également retiré la goupille de sécurité. Une fois la goupille retirée, le détonateur n’est plus maintenu en place et il aurait pu être déclenché par inadvertance à la suite de l’action des vagues de l’océan, d’un balancement dû aux remous causés par le rotor d’un hélicoptère ou d’une autre intervention. Les responsables de la NASA concluent que Grissom n’a pas probablement pas déclenché la mise à feu : déclencher le système de largage explosif nécessitait l’enfoncement manuel d’un piston métallique avec une force de cinq livres. Ceci laisse inévitablement une grosse contusion dans la main, tandis Grissom n’en présente aucune.

Alors que le débat se poursuit sur la cause de la détonation prématurée des verrous d’écoutille de Liberty Bell 7, des précautions sont prises pour les vols suivants. L’astronaute Walter Schirra, un des collègues de Mercury, à la fin de son vol du 3 octobre 1962, reste à l’intérieur de son vaisseau spatial jusqu’à ce qu’il soit en sécurité à bord du vaisseau de récupération, et il se fait un devoir de faire sauter délibérément l’écoutille pour sortir du vaisseau spatial, ce qui lui cause des contusions à la main.

Le vaisseau spatial de Grissom est récupéré en 1999, mais aucune autre preuve n’est trouvée qui pourrait expliquer de façon concluante comment l’explosion de l’écoutille s’est produite. Plus tard, Guenter Wendt, responsable des premiers lancements spatiaux américain avec équipage, écrit qu’il pense qu’un petit couvercle sur l’actionneur de déclenchement externe a été accidentellement perdu au cours du vol ou lors de l’amerrissage. Une autre explication possible est que la poignée en T du système externe d’éjection de l’écoutille a pu être tirée par une corde de suspension de parachute, ou a peut-être été endommagée par la chaleur de la rentrée dans l’atmosphère, et après avoir refroidi lors de l’amerrissage, elle s’est contractée et a pris feu.

Grissom, entier postal, Tchéquie.

Lorsque le Panthéon des astronautes américains ouvre en 1990, la famille de Grissom lui prête la combinaison spatiale qu’il a portée pendant Mercury 4 ainsi que d’autres objets personnels appartenant à l’astronaute. En 2002, le musée fait faillite et est racheté par un entrepreneur de la NASA, à la suite de quoi la famille demande la restitution des objets de l’exposition49. Tous leur sont rendus, à l’exception de la combinaison spatiale, que la NASA déclare être la propriété du gouvernement. La NASA avait autorisé Grissom à utiliser le scaphandre spatial pour une exposition et un récit à l’école de son fils en 1965 et il ne l’a jamais rendu, mais certains membres de la famille affirment que l’astronaute a récupéré la combinaison spatiale sur un tas de ferraille.

Grissom remplace Alan Shepard comme commandant de la mission Gemini 3, ce dernier étant cloué au sol lorsque les médecins détectent qu’il est atteint de la maladie de Menière (affection de l’oreille interne). Cette mission, la première avec équipage du programme Gemini, est lancée le 23 mars 1965.

Avec beaucoup d’humour, Grissom baptise le vaisseau « Molly Brown », en référence à Margaret Brown, dite « l’insubmersible Molly Brown », ayant survécu au naufrage du Titanic.Les dirigeants de la NASA décident de leur permettre d’utiliser le nom de Molly Brown, mais ne l’utilisent pas dans les références officielles. Au grand regret de l’agence, le CAPCOM Gordon Cooper donne le coup d’envoi de la mission lors de son lancement en disant à Grissom et Young : « Vous êtes en route, Molly Brown » ! Les contrôleurs au sol l’utilisent également pour référencer le vaisseau spatial tout au long de son vol. L’insigne de Gemini 3 montre une capsule flottant sur l’eau. Ce sera la dernière fois qu’un astronaute décidera seul de la dénomination publique de son vaisseau.

Le principal objectif de ce vol est de tester la manœuvrabilité du nouveau vaisseau Gemini. Dans l’espace, l’équipage met à feu des moteurs de poussée pour changer la forme ou le plan de l’orbite en douceur et pour descendre vers une orbite plus basse.

Grissom et son coéquipier John Watts Young réalisent trois orbites autour de la Terre avant d’amerrir après 4 heures 52 minutes et 31 secondes de vol. Grissom participe à la conception du vaisseau chez le constructeur McDonnell Aircraft et met au point en particulier le contrôleur permettant d’effectuer les manœuvres de translation du vaisseau qui sera également utilisé sur les vaisseaux du programme Apollo.

Après son vol, Grissom est CAPCOM pour les deux missions suivantes, Gemini 4 et 5. Le 3 juin 1965, lors du vol Gemini 4, il est l’interlocuteur de liaison avec les astronautes James McDivitt et Edward White, lorsque ce dernier réalise la première sortie extravéhiculaire américaine. Lors de cette sortie, une défaillance de leur dispositif de communication interrompt les communications entre les astronautes et le centre de Houston. Durant 13 minutes, Grissom appelle 40 fois les astronautes avant d’obtenir enfin une réponse, il transmet aussitôt à McDivitt l’ordre de faire revenir White à bord la capsule Gemini.

Grissom est pilote commandant de réserve pour Gemini 6A lorsqu’il est transféré au programme Apollo et est assigné comme commandant de la première mission avec équipage, AS-204, avec le pilote principal Edward White et le pilote Roger B. Chaffee. Les trois hommes reçoivent la permission d’appeler leur vol Apollo 1 sur leur écusson de mission.

L’entreprise chargée de la construction du vaisseau Apollo peine à le mettre au point, et les ingénieurs qui programment le simulateur d’entraînement Apollo ont du mal à le garder en phase avec les changements constants apportés au vaisseau spatial. Grissom est très préoccupé par les problèmes qu’il constate sur le simulateur d’Apollo, et il déclare à un journaliste que les problèmes s’accumulent et qu’il est sceptique quant aux chances de mener à bien sa mission de quatorze jours. Grissom gagne le surnom de « Gruff Gus »note 1 en s’exprimant ouvertement sur les déficiences techniques du vaisseau spatial. Conscient des risques et des enjeux du programme lunaire, il déclare « Si nous mourrons, le public devra l’accepter. Nous faisons un métier dangereux et nous espérons que, si quelque chose arrive, cela ne retardera pas le programme. La conquête de l’espace vaut qu’on risque sa vie ». Selon l’astronaute de réserve Walter Cunningham, « nous savions que le vaisseau spatial était, vous savez, en mauvais état par rapport à ce qu’il devrait être. Nous avions l’impression de pouvoir le piloter, mais soyons réalistes, il n’était pas aussi bon qu’il aurait dû l’être pour la première mission Apollo avec équipage ».

La NASA continue et à la mi-janvier 1967, les préparatifs des derniers essais avant vol du vaisseau spatial sont en cours.

Avant le vol prévu d’Apollo 1, une répétition de la séquence de lancement avec l’équipage à bord a lieu le 21 février 1967 sur le complexe de lancement 34 à Cape Kennedy. L’intérieur du module de commande est maintenu en pression réduite sous atmosphère d’oxygène pur. Au cours de l’essai, il prend feu et brûle. Les astronautes Virgil Grissom, Edward White et Roger B. Chaffee perdent la vie. L’origine précise du feu est indéterminée, mais l’enquête révéla que l’accident était inévitable, vu le manque de rigueur des constructeurs : la mort de l’équipage est attribuée à un large éventail de risques mortels dans la conception et les conditions initiales du module, notamment une atmosphère pressurisée en oxygène pur, des centaines d’anomalies de câblage et de canalisation, des matériaux inflammables utilisés dans le cockpit et dans les combinaisons de vol des astronautes, et une trappe à ouverture intérieure qui ne peut pas être ouverte rapidement en cas d’urgence et pas du tout avec une pression interne maximale7

Les funérailles et l’enterrement de Grissom au cimetière national d’Arlington ont lieu le 31 janvier 1967. Parmi les dignitaires présents figurent le président Lyndon B. Johnson, des membres du Congrès américain et des collègues astronautes de la NASA, entre autres. La dépouille de Grissom est enterrée au cimetière national d’Arlington, à côté de celle de Roger Chaffee, qui est enterrée dans la parcelle numéro 2502-F. Les restes de White sont enterrés à l’Académie militaire de West Point, dans l’État de New York.

Après l’accident, la NASA décide de donner au vol prévu la désignation officielle d’Apollo 1 et de passer à Apollo 4 pour le premier vol sans équipage de la fusée Saturn V, en comptant les deux essais suborbitaux sans équipage, AS-201 et AS-202, comme faisant partie de la séquence. La conception du vaisseau spatial Apollo est entièrement revue et fiabilisée avec de nouvelles normes et de nouveaux contrôles, et Apollo 7, commandé par Wally Schirra, est lancé le 11 octobre 1968, plus d’un an après l’accident d’Apollo 1. Le programme Apollo atteint son objectif de faire atterrir avec succès des hommes sur la Lune le 20 juillet 1969, avec Apollo 11.

Au moment de sa mort, Grissom avait atteint le grade de lieutenant-colonel et totalisait 4 600 heures de vol, dont 3 500 dans des avions à réaction. Certains prétendent que Grissom aurait pu être choisi comme l’un des astronautes qui ont marché sur la Lune. Deke Slayton a écrit qu’il avait espéré qu’un des premiers astronautes de Mercury aille sur la Lune, notant « ce n’était pas seulement une décision tranchée quant à savoir qui devait faire les premiers pas sur la Lune. Si j’avais dû choisir sur cette base, mon premier choix aurait été Gus, que Chris Kraft et Bob Gilruth ont tous deux soutenu ». Finalement, Alan Shepard, un des sept premiers astronautes de la NASA, aurait l’honneur de commander l’atterrissage sur la Lune d’Apollo 14.

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Sources : Wikipédia, YouTube.

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