Eddy Merckx, coureur cycliste.

Édouard Louis Joseph, baron Merckx, plus connu sous le nom d’Eddy Merckx, est un cycliste belge né le 17 juin 1945 dans la commune de Meensel-Kiezegem, en province du Brabant flamand à l’est de Louvain.

Professionnel de 1965 à 1978, Eddy Merckx est souvent considéré comme le plus grand cycliste de l’Histoire. Il a remporté 625 courses (525 victoires sur route, 98 succès sur la piste et deux bouquets en cyclo-cross) durant sa carrière, ce qui constitue un record. Surnommé « Le Cannibale » ou « L’Ogre de Tervueren » pour son insatiabilité, Eddy Merckx a notamment gagné onze Grands Tours (cinq Tours de France, cinq Tours d’Italie et un Tour d’Espagne), ce qui est là aussi un record. Il a également terminé douze fois sur un podium final de grand tour. Seul Jacques Anquetil a fait mieux, avec treize podiums.

Eddy Merckx, carte maximum, Belgique, 1992.

Eddy Merckx a également remporté trois championnats du monde en ligne, le record de l’heure et 31 victoires dans les classiques (dont 19 “Monuments”). Il est élu « Athlète belge du XXe siècle », ainsi que meilleur cycliste du XXe siècle par l’Union cycliste internationale.


Eddy Merckx est né le 17 juin 1945 à Meensel-Kiezegem au 29 de la Tieltsestraat. Il est le fils de Jules Merckx, un Belge néerlandophone, menuisier puis épicier à Woluwe-Saint-Pierre, une commune en région bruxelloise, et de Jenny Pittomvils, une Belge francophone (décédée en 2009). Il est l’aîné de la famille, sa sœur Micheline et son frère Michel, jumeaux, sont nés le 23 mai 1948.

Il est marié depuis le 5 décembre 1967 à Claudine Acou (à Bruxelles), et père de deux enfants : Sabrina (née le 14 février 1970) et Axel (né le 8 août 1972), cycliste professionnel de 1993 à 2007. Sabrina s’est mariée au joueur de tennis argentin Eduardo Masso et leur fils Luca Masso, qui a la double nationalité, a intégré l’équipe nationale argentine de hockey sur gazon, avec laquelle il est devenu champion olympique en 2016 en battant l’équipe de Belgique en finale.

Eddy Merckx reçoit à 4 ans son premier vélo (à gros pneus). S’il gagne tôt dans son enfance le surnom « Tour de France », il obtient son premier vélo de course à huit ans. Il admire le coureur cycliste Stan Ockers, mais il joue d’abord au tennis, au basket-ball et au football, en minimes au White Star AC. À 12 ans, il dispute sa première course cycliste non officielle, durant laquelle il est dépassé plusieurs fois. En juillet 1961, il dispute sa première course officielle, à Laeken. Il en dispute d’autres durant cet été-là, et obtient sa première victoire à Petit-Enghien. Après avoir disputé 14 courses en 1961, dès l’année suivante il a l’ambition d’en faire carrière. Il s’entraîne avec des coureurs professionnels comme Émile Daems et Willy Vannitsen, qui peinent parfois à le suivre. Ses résultats scolaires à l’Athénée d’Etterbeek, qui n’étaient déjà pas bons, déclinent. Au printemps 1962, il convainc ses parents de quitter l’école pour se consacrer au cyclisme. Conseillé par Félicien Vervaecke, l’ancien meilleur grimpeur des Tours de France 1935 et 1937, Eddy Merckx progresse rapidement. En août 1962, il remporte le titre de champion de Belgique des débutants à Libramont et écarte tout doute quant à sa capacité à faire carrière.

Le 5 septembre 1964, il gagne en solitaire son premier grand trophée, celui de champion du monde amateur à Sallanches, en lâchant tous ses adversaires dans la côte de Passy. À l’arrivée, le reporter radio Léon Zitrone dit : « Eddy Merckx, souvenez-vous bien de ce nom ! » Sur le podium, Merckx devance son compatriote Willy Planckaert et le Suédois Gösta Pettersson. Enfin, un mois après, il termine à la 12e place de la course sur route des Jeux olympiques de Tokyo. À la veille d’accéder à l’élite, il est lauréat de 84 succès dans le monde amateur.

Jean Van Buggenhout décroche un premier contrat professionnel pour Eddy Merckx avec Solo-Superia, une équipe formée autour du champion Rik Van Looy. Il dispute sa première course professionnelle à l’occasion de la Flèche wallonne, le 29 avril. Parti trop tôt en tête de course, il abandonne. Deux semaines plus tard, il obtient le premier des 525 succès de sa carrière professionnelle à Vilvorde, où il devance son camarade d’entraînement Émile Daems. L’entente est mauvaise au sein de l’équipe entre « l’Empereur » Van Looy, qui entend rester le meilleur coureur de classique qu’il est à l’époque, et Merckx, considéré alors comme un « nouveau Van Looy ». En août, au championnat de Belgique à Vilvorde, Van Looy abandonne et laisse Merckx se débrouiller seul face aux coureurs de l’équipe rivale Groene Leeuw, Arthur Decabooter, et Walter Godefroot. Également considéré comme un grand espoir du cyclisme belge, celui-ci s’impose devant Eddy Merckx. En septembre, Merckx dispute son premier championnat du monde professionnel à Lasarte-Oria, en Espagne, et en prend la 29e place. Il termine la saison avec neuf victoires. Victime des quolibets des équipiers de Van Looy, qui l’affublent du sobriquet « Jack Palance », Merckx demande à Van Buggenhout de lui trouver une autre équipe pour l’année suivante. Raphaël Géminiani tente de le recruter au sein de Ford, afin qu’il coure aux côtés de Jacques Anquetil. C’est finalement avec l’équipe française Peugeot qu’il signe à l’automne 1965.

En mars 1966, Eddy Merckx dispute Paris-Nice, sa première course par étapes majeure. Il occupe la première place du classement général pendant une journée, avant de la céder à Jacques Anquetil et de terminer quatrième. Cinq jours plus tard, il s’impose une première fois sur la classique Milan-San Remo en battant onze coureurs au sprint. Au Tour des Flandres, il chute en pêchant par « excès de zèle », montrant comme en d’autres occasions à ce stade de sa carrière ce qu’il « considérait lui-même comme son « inexpérience » et son « ignorance » du métier ». Paris-Roubaix est aussi un échec, à cause d’une crevaison. Encore sujet à des crampes lors des fins de longues courses, il est écarté de la victoire au championnat du monde pour cette raison. Après qu’il a rendu publique cette douleur récurrente devant les caméras de la télévision, un spectateur lui conseille une pommade qui le guérit définitivement de ses crampes. En fin de saison, il est battu de trois minutes par Anquetil au Grand Prix des Nations, ainsi que par Felice Gimondi, mais devance son coéquipier Roger Pingeon et Raymond Poulidor. Il frôle la victoire au Tour de Lombardie, battu seulement par Felice Gimondi après avoir été gêné par Vittorio Adorni sur le vélodrome Sinigaglia. Il termine l’année avec vingt victoires.

En début d’année 1967, au Tour de Sardaigne, Merckx gagne deux étapes, mais se montre vulnérable en descente, où il chute. Il remporte peu après son deuxième Milan-San Remo, puis la semi-classique belge Gand-Wevelgem fin-mars. Battu au Tour des Flandres, dont il prend la troisième place, il gagne sa première Flèche wallonne fin avril après une attaque en solo mais rate de peu une première victoire sur la Doyenne battu sur la piste en cendrée de Rocourt par Walter Godefroot. À la fin de ce printemps, il dispute son premier Tour d’Italie. Alors qu’il n’a encore jamais disputé de compétition en haute montagne, il s’impose lors de la douzième étape à l’issue de l’ascension du Blockhaus. Il récidive deux jours plus tard, à Lido degli Estensi, cette fois à l’issue d’une arrivée groupée. À la lutte pour les premières places du classement général, il lâche prise au passo del Tonale, lors de la 21e étape, victime d’un coup de froid, et termine neuvième de ce Giro. Durant l’été, Merckx est endeuillé par la mort de son coéquipier et mentor Tom Simpson, qui s’effondre sur les pentes du mont Ventoux durant le Tour de France. Eddy Merckx est le seul coureur du continent à se déplacer en Angleterre pour ses funérailles. Au début du mois de septembre, il empoche son premier titre de champion du monde à Heerlen aux Pays-Bas, devançant au sprint le Néerlandais Jan Janssen et l’Espagnol Ramón Sáez.

Alors qu’approche la fin de saison 1967, le directeur de Peugeot Gaston Plaud ne semble pas vouloir conserver Eddy Merckx, croyant davantage en Roger Pingeon, récent vainqueur du Tour de France. Merckx s’engage avec la nouvelle équipe italienne Faema pour trois ans, et 400 000 francs belges par an. Il avait rencontré Vincenzo Giacotto, alors chargé de monter cette équipe, dès le mois d’avril 1967, à Cervinia. Il avait alors ébloui Giacotto et Nino Defilippis par la facilité avec laquelle il avait effectué l’ascension alors que c’était la première fois qu’il roulait à une telle altitude. Au sein de Faema, Merckx dispose désormais d’une « garde rouge » imposante, à l’image de celle de Van Looy par le passé. Parmi ses nouveaux coéquipiers, Vittorio Adorni est recruté à la fois pour être un « domestique de luxe » et le guider dans les descentes, mais également pour être son mentor, ainsi qu’un « indicateur », en tant qu’ancien équipier de Gimondi. Mis en échec par Van Looy et Godefroot au Tour des Flandres, Eddy Merckx remporte en avril son premier Paris-Roubaix en battant Herman Van Springel au sprint. Il s’illustre dans les courses par étapes. Au Tour de Sardaigne, en début de saison, il s’assure la victoire dès la première étape, qu’il gagne avec six minutes d’avance. Il remporte également le Tour de Romandie en avril. Au Tour d’Italie, lors de la première étape, il part seul à deux kilomètres de l’arrivée et gagne avec six secondes d’avance. Il s’empare du maillot rose, qu’il cède deux jours plus tard à Michele Dancelli, suivant le conseil d’Adorni selon lequel il est nécessaire de préserver les forces de l’équipe. Après avoir gagné la huitième étape à Brescia, Merckx reprend le maillot rose à l’issue de la douzième étape, aux Tre Cime di Lavaredo. Dans l’ascension finale, il obtient d’Adorni le signal l’autorisant à attaquer. Il part seul, rattrape tous les échappés présents en tête de course. Tous ses adversaires sont surclassés. Gimondi perd plus de six minutes lors de cette étape. Au classement général, Adorni suit Merckx de quatre minutes, les suivants de cinq minutes. La presse salue de superlatifs son exploit. Il contrôle la fin de la course et remporte son premier Tour d’Italie, devançant son coéquipier Adorni de cinq minutes, et Gimondi de neuf minutes. Malgré les sollicitations des organisateurs et de sponsors, Eddy Merckx ne dispute pas le Tour de France après ce succès au Giro. En septembre, le championnat du monde sur route, disputé à Imola, est emporté par Adorni, dont c’est la région natale. Merckx, qui n’a pas pris part à la poursuite derrière son coéquipier, est huitième. Il termine la saison avec 32 victoires, en 129 courses disputées.

L’hiver voit notamment Vittorio Adorni quitter Faema, tandis que celle-ci recrute le directeur sportif Guillaume Driessens. En mars 1969, Eddy Merckx gagne le Tour du Levant, ainsi que trois des sept étapes de cette course, et surtout le premier de ses trois Paris-Nice. Lors du contre-la-montre du col d’Èze, il rejoint puis dépasse Jacques Anquetil, parti une minute et demie avant lui. Il remporte ensuite en solitaire son troisième Milan-San Remo, grâce à une attaque dans la descente du Poggio. Dans le Tour des Flandres couru sous la pluie, il s’échappe à 70 km de l’arrivée alors qu’il reste tous les monts à gravir. Alors que son directeur sportif Driessens lui crie que cette attaque intervient trop tôt et lui demande d’arrêter, Merckx poursuit son effort. Il franchit la ligne d’arrivée avec plus de 5 minutes d’avance sur Felice Gimondi et 8 sur Marino Basso. Blessé au genou lors de Paris-Roubaix, il y est battu par Walter Godefroot. Lors de la Flèche wallonne, c’est une « brigade anti-Merckx » qui le met en échec. Enfin, à Liège-Bastogne-Liège, il franchit en vainqueur la ligne d’arrivée avec son coéquipier Victor Van Schil, au vélodrome de Rocourt. Leurs poursuivants, résignés, arrivent huit minutes plus tard. En mai, alors qu’il porte le maillot rose du Tour d’Italie en ayant gagné quatre étapes, il est déclaré positif au contrôle anti-dopage. Il est exclu de la course à Savone. Il s’estime victime d’une injustice et reçoit le soutien de plusieurs coureurs. Gimondi, qui hérite du maillot rose, refuse ainsi de porter celui-ci. Le 10 juin, l’Union cycliste internationale, dont le président Rodoni avait manifesté publiquement son soutien à Merckx, lève sa suspension « au bénéfice du doute », lui permettant de participer au Tour. Merckx reprend l’entraînement le 10 juin. Il dispute plusieurs critériums, le championnat de Belgique, en vue du départ du Tour de France, à Roubaix, le 28 juin. Il prend la deuxième place du prologue, derrière Rudi Altig. Le lendemain, la course passe par Woluwe-Saint-Pierre, où il a grandi. Faema gagne le contre-la-montre par équipes, permettant à Merckx de récupérer le maillot jaune. Il devient ainsi pour la toute première fois maillot jaune en franchissant la ligne d’arrivée située à hauteur de l’actuel n°28 avenue des mille mètres à Woluwé St Pierre. Ce dernier passe ensuite sur les épaules d’un équipier de Merckx, Julien Stevens, vainqueur de la deuxième étape. Les concurrents témoignent de la vitesse élevée imposée par Faema en ce début de Tour. À Nancy, Merckx déclare que ce départ en fanfare avait en réalité pour but de cacher un manque de forme47. Au Ballon d’Alsace, Merckx retrouve le maillot jaune en s’imposant avec 4 minutes d’avance sur ses adversaires. Battu par Roger Pingeon à Chamonix, il se montre plus discret dans le Galibier le lendemain. Lors de la dernière étape alpestre en revanche, il est offensif, et bat Gimondi au sprint à Digne. Le lendemain, il suit une attaque du « modeste » coureur Jacques De Boever, et est devancé par Gimondi, qui les a accompagnés. À la sortie des Alpes, Eddy Merckx compte 7 minutes d’avance sur Pingeon au classement général. Il accroît cette avance en gagnant le contre-la-montre de Revel. Lors de l’étape Luchon-Mourenx, Eddy Merckx franchit le premier le col du Tourmalet, en passant devant son coéquipier Martin Van Den Bossche qui avait assuré le rythme du groupe durant l’ascension. Constatant au bas de la descente qu’il a creusé un écart sur ses adversaires, il poursuit son effort seul. Il accroit son avance de six minutes dans l’ascension d’Aubisque et gagne l’étape. La presse salue sa performance le lendemain, et le compare à Fausto Coppi. Jacques Goddet, dans L’Équipe, intitule son article « Merckxissimo ». Il accroit encore son avance au puy de Dôme, puis lors du contre-la-montre final, qu’il gagne avec près d’une minute d’avance. Il remporte ainsi son premier Tour de France, avec 18 minutes d’avance sur le deuxième au classement général. Il est accueilli en triomphe en Belgique, dont aucun coureur n’avait gagné le Tour depuis trente ans, et reçu par le roi Baudouin. Durant la suite de la saison, il remporte notamment Paris-Luxembourg. Lors d’une course derrière derny au vélodrome de Blois le 9 septembre 1969, il est impliqué dans une chute collective. Son entraîneur Fernand Wambst y laisse la vie. Inconscient, Eddy Merckx est transporté à l’hôpital, dont il sort quatre jours plus tard. Toute la suite de sa carrière, il aura des douleurs dorsales suite à cette chute. Il revient néanmoins vite en course et gagne un critérium à Schaerbeek le 21 septembre. Son dernier « grand test » de la saison est le Trophée Baracchi, contre-la-montre en duo qu’il a gagné en 1966 et 1967 avec Ferdinand Bracke. Associé à Davide Boifava, il part trop vite et doit laisser son coéquipier du jour faire l’essentiel du travail en fin de course. Ils terminent troisièmes. Merckx termine cette saison avec 43 victoires en 129 courses disputées.

Merckx commence sa saison 1976 en Italie pour préparer les classiques. Il y termine second de Tirreno-Adriatico derrière Roger De Vlaeminck, et obtient une victoire d’étape dans les Abruzzes. Il remporte ensuite un septième succès à Milan-San Remo. Il bat ainsi le record de l’Italien Costante Girardengo, vainqueur six fois de 1918 à 1928. Il gagne une seconde fois la Semaine catalane une semaine après. Une période difficile s’ouvre ensuite pour lui. Revenant plus tard sur celle-ci, il déclare : « je me rends compte une fois de plus combien j’ai exigé de mon corps depuis tant d’années. Ces succès sont de moins en moins fréquents, les échecs de plus en plus réguliers. » Au Tour des Flandres, stoppé net après une chute dans la montée du Koppenberg, il grimpe à pied le restant de la montée. Après un podium au Tour de Romandie, il dispute son dernier Giro, dominé par son vieux rival Felice Gimondi. Diminué par un furoncle à la selle, il termine à la huitième place du classement général. Cette blessure le contraint à déclarer forfait pour le Tour de France 1976. La fin de saison est marquée par des douleurs au dos. Il songe alors à arrêter sa carrière, puis se ravise et poursuit en 1977.

Un succès au Tour méditerranéen en février 1977 ne fait que retarder l’inévitable déclin. Son dernier Tour l’été suivant, où il finit sixième, après avoir perdu 13 minutes dans la montée de l’Alpe d’Huez sur Hennie Kuiper, est le crépuscule d’une formidable carrière. Bernard Hinault domine désormais le cyclisme mondial dans les classiques et les courses par étapes. Eddy Merckx remporte sa dernière course à la kermesse de Kluisbergen le 17 septembre 1977. C’est sous les couleurs de l’équipe C&A qu’il dit adieu au monde cycliste le 17 mai 1978 au circuit du pays de Waes, confirmé le lendemain devant la presse au centre international de Bruxelles : « Je ne peux plus me préparer pour le Tour de France, que je voulais disputer pour la dernière fois comme une apothéose… Après avoir consulté mes médecins, j’ai décidé d’arrêter la haute compétition. »

En mars 1980, Eddy Merckx crée sa marque de vélos, « Eddy Merckx Cycles ». Il dirige l’entreprise pendant 30 ans, et la revend en 2008 au fonds d’investissement Sobradis. Il demeure actionnaire minoritaire et actif en tant qu’« ambassadeur » de la marque.

Eddy Merckx a été sélectionneur des équipes de Belgique masculines élites sur route et en cyclo-cross de 1986 à 1997, année au début de laquelle il démissionne.

Il a été élu administrateur du Comité olympique et interfédéral belge (COIB) en 1989. Il en devient vice-président en 1996. Non reconduit à ce poste en 2001, mais demeurant administrateur, il en démissionne en 2001 en s’affirmant en désaccord avec la politique du COIB. En 2005, il réintègre le Comité après l’élection à la présidence de Pierre-Olivier Beckers, qu’il a soutenu. Merckx devient membre du comité de gestion et président du Comité de développement du sport belge (CDSB), qui rassemble les partenaires commerciaux du COIB. En 2013, Merckx devient le premier lauréat de l’Ordre du mérite du COIB.

Il a également été consultant pour la RTBF lors des diffusions de courses cyclistes. Jusqu’en 2004, il organise aussi le « Grand Prix Eddy Merckx », une course contre-la-montre autour de Bruxelles qui réunissait quelques-uns des meilleurs spécialistes de la discipline.

À la fin de 2007, Eddy Merckx a visité un projet d’Action Damien à Kinshasa. Il est le parrain de cette ONG belge (qui lutte contre la lèpre et la tuberculose) pour 2008 et 2009.

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Sources : Wikipédia, YouTube.

 

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