Le musée de l’imagerie française, Epinal.

Le musée de l’Image est un musée municipal créé en mai 2003 au 42, quai de Dogneville à Épinal dans les Vosges, où est conservée l’une des plus importantes collections d’images populaires françaises et étrangères du XVIIe siècle à nos jours. Labellisé musée de France et abritant cette collection de 100 000 images, il fait partie du site Cité de l’Image comprenant également l’imagerie d’Épinal fondée par Jean-Charles Pellerin dont il détient les fonds.

Conçu dès l’origine pour être un musée de l’image et non pas de l’imagerie3 — même si ce domaine présentait un grand intérêt eu égard à la présence de nombreuses imageries en Lorraine — le musée de l’Image est un musée municipal.

Le musée de l’image conserve de nombreuses feuilles produites dans les grands centres imagiers français du XVIIe siècle à nos jours. Il est particulièrement riche de la période du XIXe siècle, qui voit la mise en place des imageries de l’ère industrielle dans l’est de la France (Épinal, Metz, Jarville, Pont-à-Mousson…). Les imageries étrangères sont également représentées : Europe (Allemagne, Italie, Belgique, Espagne, Autriche…), mais aussi Inde, Japon, Chine… Quelques éléments d’impression – bois gravés et pierres lithographiques – proviennent essentiellement de l’Imagerie d’Épinal.

En juin 2010, la ville d’Épinal acquiert la collection privée de Henri George.

Congrès de lorraine, Epinal, 25/10/1992.

Cet ensemble, comptant quelque 85 000 pièces, se compose non seulement d’images populaires ou religieuses – dont des canivets particulièrement rares –, mais également de vues d’optique, de chromos publicitaires, et d’imprimés de colportage… Ces pièces viennent enrichir les collections du musée de l’image, qui voit ainsi son fonds tripler de volume. Le musée conserve depuis lors la plus importante collection d’images populaires en France (100 000 pièces environ).

Musée de l’image, carte maximum, Epinal, 1951.

Le musée de l’Image acquiert également des images contemporaines dans la continuité des productions traditionnelles. Par exemple une exposition

Musée national de l’imagerie française, épreuve de couleur.

nommée « Les Curiosités » présente les images pédagogiques scolaires créée par André Rossignol à Montmorillon dans les années 1950. Autre exemple des maquettes de construction de marque allemande, de maisons, sont mis en rapport avec les anciennes images à découper et monter soi-même.

Il développe aussi depuis son ouverture une politique d’acquisition d’œuvres d’artistes contemporains dont le travail s’est trouvé en rapport avec les images ; c’est la notion-clef du musée, le concept de connivence entre les œuvres. Les peintures de Dorothée Selz et les images de la série de guerre, les photographies de Clark et Pougnaud et le thème des degrés des âges, la photographie contemporaine de Karen Knorr, les œuvres de Jochen Gerner et Teun Hocks…

Source : Wikipédia.

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