Le faucon crécerelle.

Le Faucon crécerelle est un faucon de petite taille au manteau roux des milieux ouverts de l’Ancien Monde. C’est un oiseau svelte au corps fin et à longues ailes étroites et longue queue. D’aspect, il est proche d’autres espèces du genre “Crécerelle” et des confusions sont possibles.

L’espèce est dimorphique. Le mâle adulte, plus petit que la femelle, se reconnaît à son plumage contrasté. La tête est gris cendré sur le dessus et les côtés. Sous l’oeil sombre cerclé de jaune, un large trait noirâtre sépare les couvertures auriculaires grises de la gorge crème. La cire du bec est

très jaune. Les parties supérieures, d’un roux châtain assez vif, sont maculées de taches brun noir. La queue gris clair est barrée de noir à son extrémité de façon très visible. Le gris remonte sur les sus-caudales et le

Faucon crécerelle, carte maximum, Hongrie, 1957.

croupion. Les longues rémiges apparaissent noires. Les parties inférieures, crème à la gorge et roussâtres plus bas, sont nettement striées ou maculées de brun noir, stries sur la poitrine, macules plus larges sur les flancs. Les pattes sont très jaunes avec des ongles noirs.

Faucon crécerelle, carte maximum, St Martin de Crau, 4/11/2000.

La femelle adulte est globalement plus uniforme. Elle est dépourvue de la couleur grise caractéristique du mâle. Seule la queue des femelles âgées peut grisonner. Les parties supérieures sont chamois roux, du bec à la queue, et

plus abondamment tachetées. Les rémiges sont moins sombres. La barre sombre sous l’oeil est moins marquée mais les couvertures auriculaires plus pâles la mettent quand même bien en évidence. La queue est nettement barrée de brun sur toute sa longueur, avec une barre terminale plus importante.

Le poussin est couvert d’un duvet blanchâtre. Le juvénile ressemble à la femelle, mais le plumage est plus terne, moins chaud et surtout plus abondamment barré/tacheté. Les zones de peau nue sont d’un jaune plus pâle.

L’immature n’est pas facile à sexer. La taille est une bonne indication mais ce n’est qu’avec l’apparition du gris dans le plumage qu’on a la certitude d’avoir à faire à un mâle.

10 sous-espèces sont actuellement reconnues, qui diffèrent par la taille, la coloration, l’intensité des taches du plumage et le patron de queue.

Voir aussi cette vidéo :

Sources : Oiseaux.net, YouTube.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.