Ecole normale de Strasbourg (Bas-Rhin).

En 1850, « la cléricale loi Falloux du 15 mars rend possible la suppression des écoles normales », qui sont combattues par la droite monarchique et les catholiques. Dans l’Alsace occupée après la défaite de 1870, Bismarck ouvre à Sélestat une école normale confessionnelle de filles. En France, il faudra attendre 1879, et la loi du 9 août, pour voir la première création d’une école normale de filles. Les Républicains au pouvoir veulent diffuser le savoir et les principes de la République.

Après la défaite de 1940, Pétain supprime les EN et les remplace en 1941 par des instituts de formation professionnelle. Les candidats qui étaient recrutés au niveau brevet supérieur doivent désormais être titulaires du baccalauréat. La Libération de 1945 marque le retour des écoles normales. Les élèves maîtres sont recrutés au concours d’entrée à la fin de la troisième. Le bac est préparé à l’EN lors de trois années de formation générale suivies d’une année de formation professionnelle.

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Abbé René Bonpain, héros de la résistance.

René Bonpain, dit L’Abbé Bonpain, est un résistant et homme d’Église français né le 15 octobre 1908 à Dunkerque (Nord) et mort fusillé le 30 mars 1943 à Bondues (Nord). Il reste à ce jour le résistant le plus populaire dans le souvenir des habitants de Dunkerque.

Lorsqu’en septembre 1939 la guerre éclate, l’Abbé est mobilisé et rejoint son unité à Seboncourt dans l’Aisne mais en 1940 il sera démobilisé à Périgueux après la débâcle. Il rentre à Dunkerque et s’engage par patriotisme dans la Résistance la même année. Il organise alors toutes les

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François Paul Auguste “Léonce” Vieljeux, héros de la résistance.

François Paul Auguste « Léonce » Vieljeux, né le 12 avril 1865 aux Vans (Ardèche, France) et mort le 2 septembre 1944, est un armateur, colonel de réserve devenu maire de La Rochelle. Déporté pour faits de résistance, il est exécuté dans la nuit du 1er au 2 septembre 1944.

Mobilisé à l’âge de 49 ans, en août 1914 dès le début des hostilités, Léonce Vieljeux est affecté comme officier d’état-major à la 92e division d’infanterie territoriale avec le grade de capitaine. En juillet 1915, promu chef de bataillon au 28e régiment d’infanterie, il est blessé en Argonne, ce qui lui vaut d’être cité à l’ordre de la Nation et d’être nommé chevalier de la Légion d’honneur (en 1920, il est promu officier). En service au 111e régiment d’infanterie, il rejoint à nouveau le front en 1916 et est promu lieutenant-colonel en février 1918.

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