Les joutes nautiques.

La joute nautique est un sport pratiqué essentiellement en France, en Allemagne et en Suisse, consistant en une confrontation entre deux jouteurs montés sur des barques propulsées par des rameurs ou, selon la méthode pratiquée, par un moteur. Il existe plusieurs méthodes de joutes selon les régions.

Les plus anciennes représentations de joutes nautiques parvenues jusqu’à nous se trouvent sur des bas-reliefs datant de l’ancien empire égyptien (IIIe à VIe dynasties, -2780 à -2380). Il semblerait pourtant s’agir davantage de rixe plutôt que de loisirs, vu que l’affrontement se déroulait sans aucune protection avec des gaffes munies de ferrures à deux pointes à leurs extrémités.

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Les jeux de boules.

Le jeu de boules aurait été créé en Gaule. Les boules ont d’abord été en argile, en pierre, puis en bois et enfin en acier, mais, après les « bouleurs » du Moyen Âge, l’âge d’or des boules en tous genres fut certainement la

Renaissance où la noblesse s’empare du jeu au même titre que le bilboquet et le jeu de paume (qui deviendra le tennis). Pour des raisons obscures, il semblerait que le jeu de boules ait été interdit au peuple de 1629 à la Révolution.

 

 

 

 

 

Dès le début du XIXe siècle, le jeu de boules (dont l’interdiction n’a d’ailleurs jamais été tout à fait respectée) est répandu du nord au sud de la France.

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Léo Lagrange, homme politique.

Léo Lagrange, né à Bourg-sur-Gironde le 28 novembre 1900 et mort à Évergnicourt le 9 juin 1940, est un socialiste français, sous-secrétaire d’État aux sports et à l’organisation des loisirs sous le Front populaire.
Membre des Éclaireurs de France dans sa jeunesse, il rejoint la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) après la scission de Tours en 1920 et devient rédacteur au Populaire, l’organe de presse de la SFIO. Élu député en 1932 lors du second Cartel des gauches, il est ensuite nommé sous-secrétaire d’État sous le gouvernement Blum. Il soutient aussi la tenue des Olympiades populaires à Barcelone, organisées en contrepoint aux Jeux olympiques de Berlin instrumentalisés par le nazisme.

Adolescent, il est inscrit à la troupe Éclaireurs Français du Lycée Henri IV, mouvement de scoutisme neutre du point de vue confessionnel fondé en particulier par le baron Pierre de Coubertin ; Cette troupe s’affiliera en 1919 aux Éclaireurs de France. Mais auparavant, en août 1917, à la fin de ses études au lycée Henri-IV, il s’engage dans l’armée, alors qu’il n’a pas encore 18 ans. À son retour, il s’inscrit en faculté de droit et à l’Institut d’études politiques. Au lendemain du congrès de Tours (décembre 1920), il adhère à la SFIO, dirigée par Paul Faure, Jean Longuet et Léon Blum et rejoint le groupe des étudiants socialistes.

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