Razakandraina Jean Verdi Salomon, poète.

L’Auteur peut être considéré comme l’un des poètes malgaches les plus connus aujourd’hui. Dox, le vrai nom de Jean Verdi Salomon. Il est né le 13 janvier 1913 à Manankavaly, alors qu’il y dirigeait « l’hôpital des lépreux ». Son père est le Dr Samuel Salomon, mais il est en réalité originaire de la province d’Antsirabe. Dox a fréquenté de nombreuses écoles : école publique à Antsirabe, école protestante à Ambohijatovo nord, Ambohimanoro, Collège Paul Minault. C’est dans ce dernier Collège qu’il commence à écrire en contribuant au journal étudiant, et c’est à ce moment-là qu’il prend le pseudonyme de “Dox” (par opposition à “paradox”, il dit l’avoir pris parce qu’il n’aime pas les “paradoxes”. . Il commence à paraître dans le journal Fandrosoam-nytwe y Tatsinanana et continue d’écrire pendant quelques années, avant de publier successivement des livres : Ny Hirako (1940), Izy miravavy (1946), Hira va (1948), Solemita (1949), Rakimalala. (1955), Larivo (1956), Fleurs de tous (1956), Ny Fitiawany (1957), Apocalypse, Izy mirahalahi (1958), Conscience (1958), Amina Batsola (1958), Jaune pour prendre le royaume (1958), Telomiova (1960). À celles évoquées, s’ajoutent également les pièces de théâtre qui ont été publiées en livre ou qui ne l’ont pas encore été : Ny Ombalahibeso, Savika ombalahy, Esther, et les célèbres versions théâtrales françaises que Dox vient de tenter de traduire en malgache. poésie : Le Cid, Horace et Andromaque. Dox a connu de nombreuses épreuves au cours de sa vie (son premier enfant est décédé en novembre 1945, le troisième en janvier 1949, la même année que son père est décédé, et sa femme, Razanabololona Perle, est décédée en juillet 1954). ses poèmes chantent la mort et la consolation. Mais on peut dire que l’amour a la place la plus importante dans les écrits de Dox : un amour qui a un visage spécial, mais ce n’est pas le désir de redéfinir l’amour qui proclame l’amertume de la chair devant l’être aimé, mais les sentiments du cœur. et l’esprit devant l’être aimé et la possibilité d’être aimé ou de critiquer les sentiments amoureux. Le style d’écriture de Dox a également ses propres caractéristiques : simple mais rempli d’idées profondes – et apparemment approfondies – exprimées en mots, en images et en couleurs.

Jean Verdi Salomon Razakandraina, dit Dox, poète très populaire, né à Manankavaly, où son père était médecin, le 13 janvier 1913. Il a fait ses études successivement à l’école publique d’ Antsirabe, puis à Ambohijatovo et au Collège Paul Minault, où il avait commencé à écrire, étant à la tête d’un petit bulletin d’école. S’efforçant alors, autant que possible, de ne pas “aller contre l’opinion commune”, en d’autres termes, ne cultivant pas particulièrement le paradoxe, il s’était plu à signer ses articles — et ses condiciples l’appelèrent volontiers– DOX(E) : c’est ainsi, semble-t-il, qu’il fut porté à adopter le pseudonyme de “Dox”. Artiste dans le sens plein du terme, Dox a composé plusieurs chansons malgaches et a suivi des cours par correspondance de dessin et de peinture. Son talent fécond en littérature s’est exprimé
— dans des poèmes: Ny Hirako (1940), Izy Mirahavavy (1946), Hira va? (1948), Rakimalala (1945), Iarivo (1956), Voninkazon’ ny tanteraka (1956), Ny fitiavany (1957), Apokalipsy (1957), Izy mirahalahy (1958), Fahatsiarovan-tena (1958);
— dans ses pièces historiques: Amina Batsola (1958), Mavo handray fanjakana (1958), Ny Ombalahibemaso, Ombalahy savika ombalahy;
— ou inspirées de la Bible: Solemita (1949), Estera (1958);
— ou traduites du français: Le Cid (1961), Horace (1962), Andromaque (1964).

Source : Motmalgache.

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