Philatélie thématique

La coupe du monde de football en France en 1938

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La Coupe du monde de football de 1938 est la troisième édition de la Coupe du monde de football. Elle se tient en France du 4 au 19 juin 1938. Trente-sept nations sont engagées auprès de la FIFA dans l’épreuve. Colombie, Costa Rica, Salvador, Espagne, États-Unis, Guyane Néerlandaise, Japon et Mexique déclarent forfait avant le tirage au sort du tour préliminaire, tandis que l'Égypte, seule équipe africaine, se retire peu après. Finlande, Estonie, Irlande, Yougoslavie, Portugal, Palestine, Grèce, Bulgarie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg sont éliminés en phase préliminaire. L'Espagne, frappée par la guerre civile, n'est pas autorisée à participer par la FIFA. L’Uruguay renonce une nouvelle fois à s'inscrire tandis que l’Argentine déclare forfait avant de disputer son tour préliminaire contre le Brésil, ce qui ne manque pas de provoquer des réactions très vives des supporters à Buenos Aires… Qualifié sans jouer comme en 1934, le Brésil représentera seul l’Amérique du Sud à la suite d'une tombola nationale dont les bénéfices ont financé la traversée vers l'Europe. L’Autriche récemment annexée (Anschluss) par l’Allemagne est forfait. Des joueurs autrichiens seront incorporés dans l’équipe allemande, mais le meilleur d'entre eux, Matthias Sindelar, refusera la sélection (au péril de sa vie). La FIFA offre…

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Léon Gambetta, avocat et député

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Avocat et homme politique français (Cahors 1838-Ville-d’Avray 1882)

C’est comme orateur que Gambetta sort de l’anonymat. Est-ce à ses ascendances méridionales, génoise par son père, gasconne par sa mère, qu’il doit sa faconde et sa puissance verbale ? En 1857, il a quitté l’épicerie familiale, le « Bazar génois » de Cahors, pour étudier le droit à Paris. Il obtient sa licence en 1860.

Il s’inscrit alors au barreau et prête serment dès 1861. Soutenu par Adolphe Crémieux et Jules Favre, il acquiert assez de notoriété pour être choisi en novembre 1868 comme avocat par Charles Delescluze. Celui-ci est l’un des sept journalistes traduits en correctionnelle pour avoir ouvert une souscription en vue d’élever un monument sur la tombe du député Baudin, tué sur une barricade le 2 décembre 1851. La plaidoirie que Gambetta prononce pour Delescluze tourne au réquisitoire contre l’Empire (→ second Empire) et consacre le jeune avocat chef du parti républicain. Selon ses propres termes, Gambetta vient de « pénétrer par effraction sur la scène du monde ».

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Jean-Baptiste Charcot, médecin et explorateur

Thèmes : Explorateurs, Médecine


Né le à Neuilly-sur-Seine, il est le fils du médecin Jean-Martin Charcot. De 1876 à 1885, il fréquente l’École alsacienne, y pratique beaucoup le sport (boxe, rugby à XV, escrime). C’est en classe de 5e qu’il fonde avec quinze camarades de classe les « Sans Noms », une société scolaire avec laquelle il organise en 1880 un des premiers, voire le premier, match scolaire de Rugby à XV en France.

C’est aussi à cette époque qu’il rédige les aventures d’un trois-mâts en Patagonie pour un petit journal illustré. L’été, il pratique la voile à Ouistreham.

De 1883 à 1887, il fait de nombreux voyages avec son père (Pays de Galles, Shetland, Hébrides, îles Féroé, en Islande, Jan Mayen, Pays-Bas, Espagne et Maroc, et gardera une véritable phobie des pays trop chauds). En 1888, il accomplit son service militaire au 23e bataillon de chasseurs alpins en qualité de médecin auxiliaire.

En 1891, reçu au concours d’internat d’Études de médecine, il fait, en qualité de médecin, un voyage en Russie avec son père.

En 1892, il achète son premier yacht (Daisy, un petit cotre qu’il rebaptise le Courlis), un sloop de 8,30 m avec lequel il apprend à régater. En 1893, son père, Jean-Martin Charcot, meurt d’un œdème du poumon. Jean-Baptiste fait construire son premier Pourquoi-Pas ?, un cotre de 19,50 m (20 tonneaux), par le chantier Bonnin à Lormont/Bordeaux. Cette même année, il est interne à l’hôpital de la Salpêtrière puis à l’hôpital Saint-Antoine.

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