Le paquebot “Pasteur”.

Le SS Pasteur est un paquebot de ligne de 29 253 tonneaux à turbines à vapeur construit en 1939 à Saint-Nazaire, chantiers de Penhoët, pour la compagnie de navigation Sud-Atlantique, future filiale des Chargeurs réunis, et destiné à la ligne d’Amérique du Sud.

Sa silhouette est reconnaissable du fait de l’ impressionnante et unique cheminée et de ses deux mâts situés à l’avant et à l’arrière du bateau.

Le lancement du navire a lieu le 15 février 1938, à Saint-Nazaire, en présence de madame Vallery-Radot, marraine du bateau et épouse du petit-fils de Louis Pasteur.

La croisière inaugurale s’effectue en Manche, du 19 au 20 août 1939, avec 500 passagers invités à bord.

Un timbre poste français Paquebot Pasteur a été imprimé pour la croisière inaugurale prévue en 1939.

Le Pasteur croisant le HMS Manchester en juillet 1941.

Le début des hostilités en Europe conduit à l’abandon des projets d’inauguration, le 9 septembre 1939, mais surtout de traversées transatlantiques et notamment des deux premières croisières sur l’Amérique du Sud, prévues respectivement du 14 septembre au 14 octobre et du 28 octobre au 27 novembre 1939.

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Frédéric Mistral, grand défenseur de la culture et de la langue provençale.

Frédéric Mistral ou Frederi Mistral en provençal est un écrivain et lexicographe français de langue d’oc, né le à Maillane (Bouches-du-Rhône), où il est mort le , et où il est inhumé.

Mistral fut membre fondateur du Félibrige, membre de l’Académie de Marseille, maître ès-jeux de l’Académie des jeux floraux de Toulouse, Chevalier de la Légion d’honneur en 1863. et, en 1904, prix Nobel de littérature pour son œuvre Mirèio (Mireille). Il s’agit d’un des rares prix Nobel de littérature en langue non reconnue officiellement dans l’État auquel il appartient administrativement parlant (avec Isaac Bashevis Singer).

Comme bon nombre de ses prédécesseurs et ceux de son temps, Mistral nommait quasi-exclusivement la langue du Midi en « langue provençale » et plus rarement en « langue d’oc » par rapport à la classification de Dante. Pour Mistral, l’ancienne langue des troubadours, qu’il appelle aussi le « vieux provençal » était également nommé le « roman ». De même, l’appellation moderne de la langue (Occitane/occitanienne qui fut mise en avant vers 1930 par les Languedociens pour remplacer le terme de « provençale » qu’ils jugeaient « ambiguë » et « impropre ») est décrit par Frédéric Mistral pour le mot « Oucitan » de son dictionnaire comme signifiant en premier lieu un synonyme de languedocien et plus rarement celui d’habitant du Midi. En effet, il explique dans son dictionnaire qu’Occitan vient de Linguae Occitanae, terme latin de Languedoc qui remplaça celui de Comté de Toulouse.

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Georges Guynemer, pilote de guerre

Georges Marie Ludovic Jules Guynemer est né le 24 décembre 1894 à Paris.
Il est mort le 11 septembre 1917, dans la zone d’opération de Poelkapelle, au Nord de Ypres en Belgique. Il est également un des pilotes de guerre français les plus renommés de la Première Guerre mondiale, bien qu’il ne soit pas l'”As des as”. Capitaine dans l’aviation française, âgé de 22 ans, il affichait un palmarès de 54 victoires homologuées, plus une trentaine de succès probables en combat aérien.
Il vola sur différents types d’avions…
Ainsi : des Morane-Saulnier ; des Nieuport ; des SPAD VII et XII canon S 382.
Et c’est à bord d’un SPAD XIII (S 504) qu’il fut abattu.
Ce pilote chevronné connut de nombreux succès et des défaites également.
Ainsi, il fut abattu sept fois, alors qu’il était affecté durant toute sa carrière d’aviateur à l’Escadrille n° 3, dite “des Cigognes”.

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