Augustin Fresnel, pour une meilleure visibilité des phares.

Augustin Jean Fresnel, né le à Broglie et mort le à Ville-d’Avray, est un ingénieur et physicien français.

Fondateur de l’optique moderne, il proposa une explication de tous les phénomènes optiques dans le cadre de la théorie ondulatoire de la lumière.

Fils de l’architecte Jacques Fresnel et d’Augustine Mérimée, Augustin Fresnel naît à Broglie, dans l’Eure. Il est le neveu du littérateur, peintre et chimiste Léonor Mérimée, et par conséquent le cousin de l’archéologue et nouvelliste Prosper Mérimée, deux académiciens également. Il entre à l’École centrale de Caen à l’âge de 13 ans puis à l’École polytechnique à 16 ans et demi (promotion 1804). En 1806, il devient élève de l’École nationale des ponts et chaussées.

Il commence sa carrière en 1808 au service des ponts et chaussées dans la Drôme ; en 1815, il s’oppose au retour de Napoléon de l’île d’Elbe : Fresnel, dont le grand-père François Mérimée est intendant au service de la famille de Broglie, avait reçu une éducation royaliste. Il est arrêté à Valence le 9 mai 1815, puis retourne auprès de sa mère à Mathieu. En octobre 1815, il est affecté comme ingénieur en Ille-et-Vilaine. Il écrit régulièrement à sa hiérarchie afin d’obtenir un congé et poursuivre sa carrière scientifique auprès de François Arago. Il réalise de nombreuses expériences sur les interférences lumineuses, indépendamment de celles de Thomas Young, pour lesquelles il forge la notion de longueur d’onde. Il calcule les intégrales dites de Fresnel.

En 1815, Fresnel, à vingt-sept ans, s’oppose à la théorie corpusculaire de la lumière de Newton en vigueur jusque-là, et par des expériences sur la diffraction de la lumière, pose les bases de sa théorie « vibratoire

» de la lumière, à laquelle il apportera compléments et corrections en 1818.

Cette année-là, l’Académie

 des Sciences met au concours la question des propriétés paradoxales de la lumière. Fresnel, encouragé par Arago, prend part au concours et soumet un mémoire fondé sur la théorie ondulatoire de la lumière.

L’un des membres du jury, Poisson, est un ferme partisan de la théorie corpusculaire de la lumière : il étudie le mémoire de Fresnel en détail et cherche un moyen d’en démontrer la fausseté. Poisson croit la trouver dans une conséquence de la théorie de Fresnel selon laquelle une tache claire doit se former au centre de l’ombre portée par un corps opaque exactement circulaire, alors que selon la théorie corpusculaire de la lumière, l’ombre est uniforme sur tout un disque. Trompé par l’absence de taches de Fresnel dans les ombres de la vie quotidienne, Poisson pense bien tenir son objection à la théorie de Fresnel.

Mais le président de la commission, François Arago (futur Premier Ministre), décide de reprendre l’expérience plus en détail. Il fait monter un disque métallique de 2 mm sur une plaque de verre avec de la cire et parvient à obtenir une minuscule tache claire au centre de l’ombre portée par le disque opaque, ce qui achève de convaincre la plupart des académiciens de la nature ondulatoire de la lumière ; le jury attribue le prix à Fresnel au mois de novembre 1819.

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Alexandre Varenne, créateur du journal “La montagne”

Alexandre Varenne, né le à Clermont-Ferrand et mort le à Paris (5e), est un homme politique et journaliste français. Il est le fondateur du journal La Montagne.

Né dans une famille de petits commerçants clermontois, il étudie au lycée Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand, où il est l’élève de Bergson en classe de philosophie. Trois ans clerc d’avoué à Clermont-Ferrand, il fait son service militaire, avant de partir pour Paris, où il prépare sa licence de droit, qu’il obtient en 1893, tout en travaillant comme employé de commerce. Docteur en droit en 1898, il devient avocat à la Cour d’appel de Paris et journaliste, collaborant à des journaux régionaux : Le Petit Clermontois et le Stéphanois.

L’un des organisateurs du Parti socialiste dans le Puy-de-Dôme en 1897, il collabore brièvement à La Volonté, avant de devenir secrétaire de rédaction de La Lanterne, animé par Aristide Briand et René Viviani. En 1901, il adhère au nouveau Parti socialiste français de Jean Jaurès. Appelé à L’Humanité par Jaurès après 1902, il en devient secrétaire de rédaction et crée un hebdomadaire socialiste dans le Puy-de-Dôme, L’Ami du peuple. Fondateur du journal La Montagne le , il crée également La Politique avec Pierre Bertrand en 1930.

Candidat malheureux dans la 2e

 circonscription du Puy-de-Dôme, à Riom en 1902, il est élu député socialiste du Puy-de-Dôme en 1906 mais est battu en 1910. Il retrouve son siège en 1914 et est constamment réélu jusqu’en 1936. Adepte des idées de Jean Jaurès, il considère que le conflit est inévitable dès lors que la Belgique est envahie. En 1917, Paul Painlevé, alors président du Conseil, lui offre le ministère de l’Instruction publique dans son gouvernement, mais les Socialistes refusent, et il doit décliner l’offre.

Après la Première Guerre mondiale, il est ré-élu, toujours à la SFIO, puis en tant qu’indépendant de gauche dès 1928 et au Parti socialiste français à partir de 1932. En 1920, il a des propos antisémites attaquant Georges Mandel, qui défend le rétablissement des relations diplomatiques entre la France et le Vatican, en l’accusant d’être un Rothschild et d’être né à Francfort1.

Élu vice-président de la Chambre des députés le 4 juin 1924, il est question un temps de l’envoyer comme ambassadeur en Union soviétique. Après l’abandon de ce projet, il est réélu vice-président de la Chambre le 13 janvier 1925. Le 28 juillet 1925, il est nommé gouverneur général de l’Indochine française, poste qu’il occupe jusqu’en octobre 1928. Sa politique en faveur des indigènes (construction d’écoles, vaccination, accès aux emplois, inspection du travail) contrarie cependant les colons qui obtiennent son départ.

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