André Blondel, ingénieur et physicien français

André Eugène Blondel, né à Chaumont (Haute-Marne) le et mort le à Paris, est un ingénieur français. Il est cousin germain du philosophe Maurice Blondel.

André Blondel est le fils unique d’Hippolyte Blondel (1823-1918) et de Noémie Mielle (1839-1873), mariés en 1861 à Charolles. Il n’a pas dix ans lorsqu’il perd sa mère, en . En 1883 son père, Hippolyte, alors conseiller à la cour d’appel de Dijon, est frappé par les mesures d’exclusion prononcées à la faveur de la suspension provisoire de l’inamovibilité des juges (loi du ) et admis de façon anticipée à faire valoir ses droits à la retraite.

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Henri Beyle, dit Stendhal, écrivain français

Henri Beyle, plus connu sous le pseudonyme de Stendhal,  né le à Grenoble et mort d’apoplexie le dans le 2e arrondissement de Paris, est un écrivain français, connu en particulier pour ses romans Le Rouge et le Noir et La Chartreuse de Parme.

Stendhal aurait voulu consacrer sa vie à la rêverie, à la « chasse au bonheur », aux arts et à l’amour ; bien malgré lui, il a eu une vie mouvementée. Après la mort d’une mère trop aimée, il souffre d’une enfance étouffante à Grenoble auprès d’un père qu’il méprise et d’un grand-père qu’il adore. Il trouve refuge dans la littérature avant de partir de Grenoble, en 1799, pour aller étudier à Paris. En réalité, il s’est découvert une vocation, et abandonne ses études : il veut être comic bard, il rêve d’écrire des comédies. Ses cousins Daru le forcent à entrer au ministère de la Guerre. C’est ainsi qu’il est envoyé à Milan en mai 1800. Il découvre, émerveillé, en même temps la guerre, l’Italie, l’opéra, l’amour et le bonheur. Il ne cessera de retourner en Italie entre ses missions administratives. De tempérament timide et romanesque, souffrant de l’hypocrisie de la société de son temps, il invente pour lui-même une « méthode pratique du bonheur », le beylisme.

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Jules Massenet, compositeur

Né en 1842 (à La Terrasse, près de Saint-Étienne) du second mariage de son père, Jules Massenet est le dernier de douze enfants. Il bénéficiera d’un héritage génétique de l’Europe de l’est: un père alsacien avec des ascendants autrichiens, une mère avec du sang prussien, tous deux très rigoureux et exigeants. Sa famille déménage à Paris en 1848, lorsqu’il a six ans et sa mère lui donne ses premières leçons de piano.


Son père, Alexis Massenet, maître de forges, a introduit en France une technique pour affiner l’affûtage des faux. Sa mère, Adélaïde, excellente pianiste et peintre de talent, sera le seul professeur de piano de son fils jusqu’à son entrée au Conservatoire de Paris en 1853. C’est elle aussi qui lui donnera pour règle de vie cet acharnement au travail auquel il se pliera toute son existence. Jusqu’à sa mort, Jules Massenet se lèvera avant l’aube pour se consacrer à la composition.

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