Nichita Stănescu, écrivain.

Nichita (Hristea) Stănescu (31 mars 1933, Ploiești – 13 décembre 1983, Bucarest) est un écrivain roumain.


Issu d’une famille de commerçants et d’artisans (côté paternel), et de la noblesse russe (côté maternel), Nichita Stănescu fait ses études de philologie à l’Université de Bucarest jusqu’en 1957. La même année il fait ses débuts dans la revue Tribuna [La Tribune] et la Gazeta literară [Gazette Littéraire], et écrit plusieurs recueils de poésies et d’essais qui seront traduits surtout en Europe de l’Est comme en Tchécoslovaquie ou en Yougoslavie.

Son œuvre se verra récompensée par la quadruple obtention du prix de Union des écrivains de Roumanie, ainsi que le prix Herder, le prix Mihai Eminescu de l’Académie roumaine et en 1980 la nomination pour le prix Nobel.

Stanescu, carte maximum, roumanie.

En 1981 il subit une première crise hépatique. Ces crises continueront jusqu’à sa mort. Après un voyage en Yougoslavie où il subit une crise d’une extrême violence, il est ramené d’urgence à Bucarest où il meurt dans la nuit du 13 décembre.

Père : Nicolae H. Stănescu – né le 19 avril 1908. Du côté paternel, Nichita Stănescu est issu d’une solide famille d’artisans et commerçants roumains d’origine paysanne venue à Ploiești au début du XIXe siècle.

Stanescu, entier postal, Roumanie, 2003.

Mère : Tatiana Cereaciuchin – née le 16 février 1910 à Voronej d’une famille de condition noble, s’est réfugiée ensuite en Roumanie. Elle s’installe à Ploiești où elle va rencontrer Nicolae Stănescu qu’elle épouse le 6 décembre 1931.

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Sources : Wikipédia, YouTube.

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