Malcolm Sargent, chef d’orchestre.

Sir Malcolm Sargent, né le 29 avril 1895 à Ashford et mort le 3 octobre 1967 à Londres, est un chef d’orchestre anglais dont le nom est particulièrement rattaché aux Proms. Sargent est né à Ashford dans le Kent mais a passé la plus grande partie de sa jeunesse à Stamford dans le Lincolnshire. Enfant prodige, il accompagnait au piano les opéras de Gilbert et Sullivan montés par son père. Il devait par la suite devenir spécialiste de ces œuvres, dont les enregistrements subsistent au catalogue. Il a ensuite appris à jouer de l’orgue avant d’aller à l’université de Durham, où il a passé son doctorat en musique à l’âge de vingt-et-un ans. Il a poursuivi ses études de piano à Londres avec Benno Moiseiwitsch.


En 1921, Malcolm Sargent a dirigé sa propre composition, “Impressions on a Windy Day”, à Leicester et ensuite à un “Promenade Concert” à la  demande de Sir Henry Wood. En 1924, il a dirigé à Londres des opéras de Gilbert et Sullivan, les Ballets russes de Diaghilev et a créé “Belshazzar’s Feast” de William Walton, tout en enseignant au Royal College of Music. En 1953, il a enregistré La Damnation de Faust de Berlioz avec le BBC Choral Society et le BBC Symphony Orchestra et en 1956 avec le Philharmonia Orchestra, Le Concerto pour violoncelle n°1 de Saint-Saëns (Rostropovitch, violoncelle).

Malcolm Sargent a été anobli (en même temps que Laurence Olivier) en 19471. À partir de 1950, jusqu’à l’année de sa mort, il a été étroitement associé à la célèbre série de concerts donnés à l’Royal Albert Hall chaque été, partageant avec Basil Cameron presque tous les concerts jusqu’en 1963.

Après la Seconde Guerre mondiale, Sir Malcolm a fait des tournées aux États-Unis, au Japon, en Europe, en Afrique du Sud et en Australie.

Très aimé des “Prommers” (il est sorti de son lit, où il se mourait d’un cancer pour leur faire ses adieux), Sargent a rarement atteint les sommets de son art. Son enregistrement du “Dream of Gerontius” d’Elgar datant de 1944 est inspiré de bout en bout. Il était également un excellent accompagnateur, que ce soit de Schnabel, de Heifetz ou de Tortelier. Sa “Messie” ainsi que son “Elijah” méritent le détour car il s’entendait mieux avec les choristes

qu’avec les musiciens d’orchestre, à la suite de quelques remarques mal venues concernant les retraites des musiciens, qu’il disait être nocives au sentiment de précarité nécessaire à un artiste.

Source : Wikipédia.

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