Les objets volants non identifiés (OVNI).

Un objet volant non identifié, généralement désigné sous l’acronyme ovni, est un phénomène aérien que des témoins affirment avoir observé ou qui a été enregistré par des capteurs (caméra vidéo, appareil photographique, radar, etc.) sans avoir pu être identifié mais dont on ne connaît pas l’origine ou la nature exacte et qui, pour certains, restent inexpliqués même après enquête approfondie.

Le sigle anglais UFO (unidentified flying object) fournit la racine du mot « ufologue », personne étudiant le phénomène ovni. La discipline qui en découle est l’ufologie. Le soucoupiste est un amateur qui croit au phénomène ovni, par opposition aux ufologues qui défendent une approche scientifique et rigoureuse. Les ovnis sont parfois désignés sous l’acronyme MOC, « mystérieux objet céleste ».

Selon l’astronome J. Allen Hynek, des dizaines de milliers de témoignages ont été relevés à travers le monde.

Dans la culture populaire, le terme ovni est généralement utilisé pour désigner un vaisseau spatial habité par des extraterrestres, et appelé soucoupe volante.


Les premières observations modernes d’aéronefs non identifiés datent de la Seconde Guerre mondiale : des pilotes observent des chasseurs fantômes (foo fighters, « chasseurs fantômes », ou kraut-bolids, « bolides de Boches »).

En 1946, les médias font état de plus de 2 000 témoignages d’aéronefs non identifiés principalement dans les pays scandinaves, mais aussi en France, au Portugal, en Italie et en Grèce. Ces aéronefs sont baptisés fusées fantômes car les gens croient que ces objets mystérieux émanent du Centre de recherches de l’armée de Peenemünde et sont des essais russes de nouveaux prototypes de fusées V1 ou V2 prises aux Allemands dans le but d’intimider l’Europe de l’Ouest.

Mais ces appellations sont rapidement détrônées par celle des soucoupes volantes à la suite du témoignage médiatisé d’un homme d’affaires américain, Kenneth Arnold, qui mobilise l’attention de la presse mondiale en 1947.

Le 26 juin 1947, Kenneth Arnold, pilote américain, raconte sur les ondes de KWRC (une radio de Pendleton, dans l’Oregon) l’observation qu’il a faite quarante-huit heures plus tôt alors qu’il volait dans son avion privé près du mont Rainier, dans l’État de Washington. Il rapporte avoir vu le 24 juin, sans pouvoir les identifier, neuf objets en forme de galets plats, très brillants et très rapides, volant en direction du mont Adams depuis le mont Rainier. Il estime leur longueur entre douze et quinze mètres et leur vitesse à au moins 1 800 km/h. Ils volaient, déclare Arnold, « comme des oies, formant une chaîne en diagonale comme s’ils étaient attachés l’un à l’autre, en un mouvement sautillant, analogue à celui d’une soucoupe ricochant sur l’eau ».

Bien qu’Arnold ait parlé de soucoupe pour décrire les déplacements de ces objets non identifiés et non leur forme, la presse relatera qu’ils  ressemblaient à des « soucoupes volantes » (flying saucers), terme qui restera définitivement associé aux ovnis. Une autre comparaison à une « assiette à tarte » (pie-plate) coupée en son milieu avec un triangle convexe à l’arrière lui vaudra également d’être la risée des médias et du public.

Le 25 juin 1947, une dépêche de l’Associated Press rédigée par Bill Bequette aura une influence considérable sur la suite des événements car l’estimation des distances et donc des vitesses (Arnold calcule la vitesse en estimant l’aplomb des objets et la distance qu’ils parcourent mais mesure le temps nécessaire pour passer d’un point estimé à un autre) paraît supérieure à celle des engins de l’époque.

Cette première apparition d’ovni eut un retentissement considérable et vit se déplacer sur les lieux non seulement une foule de curieux mais aussi des journalistes, des agents du FBI et du renseignement militaire. Selon le sociologue Pierre Lagrange, c’est dans ces circonstances que les soucoupes volantes furent inventées. L’affaire Arnold enclencha une controverse parascientifique considérable à telle enseigne que l’on va soupçonner l’existence de prototypes secrets, américains ou russes, ou que des extraterrestres visitent la Terre.

Après la publication du témoignage d’Arnold, de nombreux autres témoins se font connaître et le débat dépasse rapidement les frontières des États-Unis.

Un pilote, Richard Rankin, rapporte avoir observé un engin étrange quelques jours avant Arnold. Il dit ne pas en avoir parlé car il pensait qu’il s’agissait d’un appareil de la Navy, le Flying Flapjack. Le 4 juillet, un équipage de United Airlines rapporte avoir observé neuf objets en forme de disque qui ont escorté leur avion au-dessus de l’Idaho dans la soirée du 4 juillet 1947. Ce témoignage paraît pour les médias plus crédible que celui d’Arnold. Les jours suivants, la plupart des journaux racontent en première page des histoires de soucoupes volantes.

Des dizaines d’autres observations sont rapportées. Certains récits  évoquent des chutes de soucoupes volantes, mais ces histoires sont rapidement classées comme canulars et comme erreurs d’interprétation. Ainsi, le 4 juillet, la base de Roswell, dans le Nouveau-Mexique, annonce la récupération d’un « disque volant » mais quelques heures plus tard, un nouveau communiqué de l’armée explique qu’il s’agit en fait des débris d’un ballon. Cette histoire, comme des dizaines d’autres au cours de cet été 1947, déclenche un intérêt bref avant d’être oubliée et chassée par les histoires suivantes. Aujourd’hui, l’affaire de Roswell est connue d’une grande partie du public, non pas en raison de la brève actualité qu’il a suscitée en 1947 mais à cause d’un livre publié en 1980 par l’écrivain Charles Berlitz et l’ufologue William Moore, The Roswell Incident. Un ami de Moore,  l’ufologue Stanton Friedman, avait fait la connaissance (après une émission de radio) d’un des militaires qui avaient récupéré les débris et qui refusait depuis trente ans l’explication par un ballon-sonde donnée par l’armée en 1947. The Roswell Incident exhume cette histoire oubliée de tous et peu à peu, et surtout après que le Congrès des États-Unis a demandé des explications à l’US Air Force en 1994, Roswell devient l’histoire d’ovni la plus populaire. Des séries télévisées comme X-Files s’en emparent, un téléfilm est même consacrée à cette seule affaire, etc.

Le 4 juillet 1947, Mac Brazel, propriétaire d’un ranch près de Roswell, découvre des débris sur ses terres et prévient la base militaire la plus proche. Un jeune militaire du Roswell Army Air Field (RAAF) fait alors un premier communiqué de presse, où il annonce que l’armée a découvert une « soucoupe volante » écrasée près d’un ranch à Roswell, suscitant un fort intérêt chez les médias. L’observation de Kenneth Arnold avait eu lieu neuf jours plus tôt et avait eu un écho important dans la presse si bien que les soucoupes volantes étaient présentes dans tous les esprits, y compris chez les militaires. Le lendemain, le commandement général de la base publie un rectificatif annonçant que la soucoupe volante était seulement un ballon-sonde17. Une conférence de presse est organisée dans la foulée, dévoilant aux journalistes des débris provenant de l’objet retrouvé et confirmant la thèse du ballon-sonde. L’affaire tombe alors dans l’oubli pendant une trentaine d’années, marquant la fin de la première grande vague d’ovnis aux États-Unis.

En 1978, le major Jesse Marcel, qui a pris part à la récupération des débris à Roswell en 1947, déclare à la télévision que ceux-ci étaient sûrement d’origine extraterrestre et que les débris que le général Ramey (responsable de la base) a montrés aux journalistes ne sont pas ceux que Marcel lui a apportés de Roswell qui étaient selon lui en métal non identifié et comportaient pour certains des caractères d’une écriture inconnue. Il fait part de sa conviction selon laquelle les militaires avaient en réalité caché la découverte d’un véhicule spatial à l’ufologue Stanton T. Friedman. Son histoire circule chez les amateurs d’ovnis et dans les revues d’ufologie18. En février 1980, le National Enquirer conduit sa propre interview du major Marcel, ce qui déclenche la re-médiatisation de l’incident de Roswell. D’autres témoins et rapports sortent de l’ombre au fil du temps, ajoutant de nouveaux détails à l’histoire. Par exemple, une grande opération militaire se serait déroulée à l’époque, visant à retrouver des morceaux d’épave, ou encore des extraterrestres, sur pas moins de 11 sites, ou encore des témoignages d’intimidation sur des témoins. En 1989, un entrepreneur de pompes funèbres à la retraite, Glenn Dennis, affirme que des autopsies d’extraterrestres ont été effectuées dans la base de Roswell. En 1991, le général Du Bose, chef d’état-major du général Ramey en 1947, confirme que ce dernier avait substitué aux débris transmis par la base de Roswell ceux d’un ballon météo, montrés aux journalistes. En réponse à ces nouveaux éléments, et après une enquête du Congrès des États-Unis, le GAO (Government Accountability Office, organisation de surveillance appartenant au Congrès) demande à l’United States Air Force de conduire une enquête interne. Le résultat de cette enquête est résumé en deux rapports. Le premier, publié en 1995, conclut que les débris retrouvés en 1947 provenaient bien d’un programme gouvernemental secret, appelé projet Mogul. Le second, paru en 1997, conclut que les témoignages concernant la récupération de cadavres extraterrestres provenaient vraisemblablement de rapports détournés d’accidents militaires impliquant des blessés et des morts, ou encore de la récupération de mannequins anthropomorphiques lors de programmes militaires tels que l’opération High Dive, menés autour des années 1950. Ce rapport indique néanmoins que le débat sur ce qui est réellement tombé à Roswell continue, tout en précisant que tous les documents administratifs de la base pour la période mars 1945-décembre 1949 ont été détruits ainsi que tous les messages radio envoyés par la base d’octobre 1946 à février 1949. Le bordereau de destruction ne mentionne pas quand, par qui, et sur l’ordre de qui cette destruction a été effectuée. Ces rapports ont été rejetés par les partisans de la théorie extraterrestre, criant à la désinformation, bien qu’un nombre significatif d’ufologues s’accordent alors sur une diminution de la  probabilité qu’un véhicule spatial extraterrestre soit véritablement impliqué.

Au niveau officiel, le problème des ovnis a fait l’objet de quelques controverses au sein des bureaux militaires jusqu’à la clôture du programme d’enquêtes en 1969. Selon Pierre Lagrange, l’attitude des experts qui affichent en public des certitudes pour calmer les esprits ainsi que la parution des ouvrages de Donald Keyhoe et Frank Scully « contribuent à mettre en place l’idée que les Puissants en savent plus que le public ».

L’ex-président Barack Obama a affirmé le 17 mai 2021 sur CBS qu’il existe des images et des vidéos d’objets que les États-Unis ne sont pas en mesure d’identifier, ni d’expliquer certaines de leurs manoeuvres.

Le Pentagone reconnaît, dans un rapport, rendu publique le 25 juin de la même année, que les PANs posent un problème de sécurité nationale, et que des analyses plus appronfondies sont nécessaires.

En pleine guerre froide, inquiet à l’idée que les récents ovnis puissent être des prototypes secrets soviétiques (le gouvernement pensait avoir affaire à des armes volantes non identifiées, non pas à des véhicules spatiaux extraterrestres), l’état-major américain décide d’enquêter sur ce  phénomène. Dans l’espace aérien américain, différentes procédures de collecte et de transmission des observations sont intégrées dans des dispositifs généralistes et en particulier sur les observations d’objets non identifiés. La principale procédure mise en place s’appelle le CIRVIS, mais dès octobre 1947, le général Schulgen, chef des renseignements de l’état-major de l’air au Pentagone, active la transmission des informations sur les ovnis à l’étranger et ordonne d’en garder le secret sous peine de violation des lois de l’espionnage. Le système outrepasse l’armée : une directive JANAP 146 oblige les militaires, mais aussi les commandants de bord de l’aviation civile et de la marine marchande, à rapporter leurs observations d’ovnis de toute urgence à certaines autorités, qui doivent elles-mêmes en rendre compte, notamment au Commandement opérationnel de l’air (maintenant le NORAD) à Colorado Springs. Cette extension suscite des protestations, surtout parmi les pilotes civils qui lancent une pétition en 1958. En 1959, le Canada adopte le CIRVIS qui couvre ainsi tout le continent nord-américain.

Toute la presse étrangère est minutieusement analysée (même les journaux français, nationaux et locaux). Mais les informations ne sont pas assez détaillées et doivent être approfondies. Quand Paris Match publie un article sur une observation à proximité de l’aéroport d’Orly, dans la nuit du 18 au 19 février 1956, le nouveau directeur adjoint du renseignement scientifique de la CIA dénigre la presse française alors que l’intérêt que porte la France aux ovnis est suivi de près. Lorsque le sujet fait pour la première fois les gros titres de la presse quotidienne nationale, en juin 1952, l’information remonte aussitôt aux États-Unis via un rapport de renseignement.

En 1949, un mémorandum du FBI adressé à son directeur, John Edgar Hoover, l’informe que « lors des récentes réunions hebdomadaires de renseignement entre le G-2 (renseignement de l’Armée de terre), l’ONI (renseignement de la Marine), l’OSI (bureau des enquêtes spéciales des Forces aériennes) et le FBI, dans les quartiers de la 4e armée, les officiers du G-2 de la 4e armée ont discuté du problème des « disques volants », « soucoupes volantes » et « boules de feu ». Ce sujet est considéré comme top secret (secret Défense) par les officiers de renseignement de l’Armée de terre et des Forces aériennes ». Ainsi, la divulgation, en 1979, d’une lettre du général de l’Armée de l’air Carroll H. Bolender annonçant la fin imminente du projet Blue Book, ne mettra pas fin aux rapports militaires sur les ovnis pouvant affecter la sécurité nationale parce que ces rapports secret Défense ne font pas partie du système Blue Book.

Cette doctrine est élaborée dans l’après-guerre par le Conseil national de sécurité (Directives NSC 4/4A, 4 décembre 1947 ; NSC 10/2, 18 juin 1948 ; NSC 68, 14 avril 1950) et le Bureau de stratégie psychologique (Psychological Strategy Board (PSB)), créé le 4 avril 1951 pour lutter contre « l’influence communiste » puis par rapport aux ovnis. En 1952, Walter Smith, directeur de la CIA, fait savoir au bureau de stratégie psychologique qu’il transmet au Conseil national de sécurité une proposition de directive « concluant que les problèmes liés aux objets volants non identifiés paraissent avoir des implications en termes de guerre psychologique aussi bien pour le renseignement que pour les opérations et propose de discuter des possibles utilisations offensives ou défensives de ces phénomènes à des fins de guerre psychologique » (Mémorandum de Walter Smith au directeur du Bureau de stratégie psychologique, 28 septembre 1952) alors que les intrusions aériennes d’ovnis près des installations nucléaires et sur des sites de missiles atomiques étaient publiquement considérées comme sans aucun intérêt pendant la guerre froide (on peut consulter les documents du FBI pour la période d’après-guerre, notamment ceux portant sur « la protection des installations vitales » et ceux du ministère de la Défense pour les années 197036).

En septembre 1947, le brigadier général Schulgen, du Pentagone, demande au directeur de l’AMC (Air Materiel Command), le lieutenant général Nathan Twining, ce qu’il pense des soucoupes. Le 23 septembre 1947, ce dernier répond au général Schulgen en évoquant la possibilité que les disques volants puissent être des engins américains dans le cadre de « quelque projet hautement confidentiel inconnu ». Il envisage également l’éventualité que ces engins soient envoyés par une nation étrangère ayant développé « un type de propulsion sans doute nucléaire, ce qui est en dehors de nos connaissances actuelles ». Nathan Twining fait remarquer l’absence de preuve, par exemple des débris de soucoupes écrasées, qui auraient pu attester de l’existence de ces objets.

Dans le memorandum du 27 avril 1949 communiqué à la presse, le projet Sign annonce que les soucoupes ne sont pas une menace pour la sécurité des États et ne sont pas non plus des engins venant d’une autre planète. L’assurance affichée dissimule des tergiversations au sujet des hypothèses envisagées. L’hypothèse extraterrestre l’a été un temps : les experts de Sign rédigent un projet de rapport intitulé “Estimate of the Situation” qui soutient cette hypothèse. Le projet de rapport sera rejeté par la hiérarchie, détruit et le personnel congédié.

Découvert par l’ufologue Robert Todd aux Archives Nationales en 1985, l’Air Intelligence Division Study 203 n’envisage que deux hypothèses : celles d’avions russes et celle d’avions américains. Parmi ceux-ci, les ailes volantes de type Northrop sont les candidats désignés.

L’AIDS #203 souligne le manque ou l’insuffisance de coopération entre les agences gouvernementales : « il est impératif que toutes les autres agences coopèrent en confirmant ou infirmant la possibilité que ces objets puissent avoir une origine domestique ».

En 1985, l’US Air Force a arrêté son travail sur les ovnis, considérant « qu’aucun ovni signalé, ayant fait l’objet d’une enquête et d’une évaluation par l’US Air Force, n’a jamais donné d’indication d’une menace pour notre sécurité nationale [et qu’]il n’y a eu aucun signe que des visions classées comme ‘non identifiées’ correspondent à des véhicules extraterrestres ». À la suite de la mise en ligne de 130 000 pages d’archives déconfidentialisées sur la base de données The BlackVault, des milliers de visions d’ovnis à travers le monde entre 1947 et 1969 sont désormais consultables sur internet.

De fait, jusqu’en 2008, le manuel de l’armée de l’air 10-206 (Air Force Instruction 10-206), dans la droite ligne de la directive JANAP 146, indiquait aux pilotes, radaristes et autres membres des forces aériennes américaines ce qu’ils devaient faire en présence d’objets aériens inconnus : à savoir noter l’altitude, la direction du déplacement, la vitesse, la description de la trajectoire et des manœuvres, ce qui avait attiré leur attention au départ, combien de temps l’objet avait été visible et comment il avait disparu. Ces informations faisaient ensuite l’objet d’un rapport envoyé au NORAD (North American Aerospace Defense Command), qui protège l’espace aérien au-dessus des États-Unis et du Canada. Alors même que le gouvernement américain avait cessé officiellement d’enquêter sur les ovnis en 1969 avec la clôture du projet Blue Book, l’armée de l’air, sur injonction du NORAD, continuait, quarante ans plus tard, à recueillir et à étudier les observations d’ovnis.

Le lundi 18 décembre 2017, le New York Times annonce que le Pentagone a reconnu l’existence d’un programme enquêtant sur les ovnis. Le  programme, doté d’un budget de vingt-deux millions de dollars — sur 600 milliards de dollars alloués par an à l’armée — et seulement connu d’un petit nombre de responsables, a été mis en place par l’ancien sénateur démocrate du Nevada, alors chef de file de la majorité au Sénat, Harry Reid, qui portait un intérêt particulier aux phénomènes inexpliqués.

En 2021, une évaluation mandatée par le gouvernement fédéral des États-Unis a donné lieu à la publication d’un rapport résumant les informations concernant les phénomènes aériens non identifiés (PAN). Le Rapport du 25 juin 2021 du Pentagon sur les phénomènes aériens non identifiés de neuf pages s’est concentré sur 144 observations de “phénomènes aériens non identifiés” par les forces armées américaines, principalement du personnel de la marine américaine, de 2004 à 2021. Il catégorise les observations en encombrements aériens, phénomènes atmosphériques naturels, programmes de développement du gouvernement américain ou de l’industrie, systèmes adverses étrangers et une dernière catégorie « autres ». Dans cette dernière catégorie sont notamment classés 18 de ces objets qui présentaient des « caractéristiques de vol inhabituelles », ces objets « semblaient rester stationnaires dans des vents en altitude, se déplacer contre le vent, manœuvrer brusquement ou se déplacer à une vitesse considérable, sans moyen de propulsion discernable. » Certains d’entre eux, selon le rapport, ont libéré de l’énergie radiofréquence captée par des avions militaires américains.

Source : Wikipédia.

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