Le Scorpion (astrologie).

Le signe astrologique du Scorpion, de symbole ♏︎, est lié aux personnes nées entre le 23 octobre et le 22 novembre en astrologie tropicale. Il correspond pour celle-ci (la plus populaire en Occident) à un angle compris entre 210 et 240 degrés comptés sur l’écliptique (le cercle des signes du zodiaque) à partir du point vernal. Il est associé à la constellation du même nom en astrologie sidérale.

Selon Claude Ptolémée, ce Signe a Mars comme planète gouvernante. Depuis la découverte de Pluton, le signe du scorpion s’est vu attribuer pour planète gouvernante principale Pluton, Mars n’en devenant plus que la planète gouvernante secondaire.

Le signe du scorpion serait lié à l’élément classique de l’eau selon l’astrologie tropicale L’eau de vie, la liqueur séminale, la lave sont des eaux de feu » (page 51). Ce Signe partage donc l’élément eau avec le Cancer et les Poissons. Si le Cancer représente les eaux de la mère (l’origine) et les Poissons sont l’océan infini (le cosmos), le Scorpion est soit le fleuve, soit la tourbière où ce qui meurt revit. Il symbolise la fin d’un cycle et le début d’un autre, la transition. Il fait le lien entre l’origine et le cosmos.

Son opposé polaire est le Taureau. Claude Ptolémée dans son Tetrabiblos a rejeté les décans, mais les maîtres des décans d’après Teukros (ier siècle apr. J.-C.) nous sont connus: le 1er décan du signe du scorpion est gouverné par Mars, le 2e par le Soleil, et le 3e décan par Vénus déesse de l’amour.


Selon Irène Andrieu, le maître-mot du signe est désir. François Merlin donne la définition rapide suivante : « C’est le signe le plus passionné du zodiaque, mais aussi le plus sombre ». Irène Andrieu ajoute que c’est le signe qui porte en lui le potentiel le plus élevé d’autodestruction. Le Scorpion pense en termes de « pouvoir qu’exercent la collectivité, les autres ou l’autre sur soi, ainsi qu’à celui que l’on exerce sur eux, autant dire au pouvoir politique ». Être qui a le sens du « destin », il existe en fonction des traces qu’il entend laisser dans l’histoire. Selon Ève Saint-Gall, le Scorpion dirige ses impulsions vers les transformations. En effet, régi par la planète naine Pluton, il n’hésite pas à transformer une situation à son intérêt. Le scorpion jouit d’une certaine ambivalence. Dans les archétypes de l’astrologie, il représente à la fois la loyauté absolue, la fidélité, la passion, la complexité et le magnétisme ; tout autant qu’une forme de cruauté car il ne sait être que tout noir ou tout blanc, il est l’absence de compromis. Le scorpion représente la fin d’un cycle et le début d’un nouveau, le monde se putréfie pour annoncer le printemps suivant. Les futilités n’ont plus aucun sens, la mesure est obsolète, il convient de trancher vers l’essentiel vital, la régénération. Ainsi la sensibilité est extrême, la capacité de défense également avec un potentiel agressif lié a la survie. Dans la mythologie grecque ou romaine, le scorpion est maîtrisé par Hadès et Pluton, respectivement dieu des enfers et planète des morts. Non au sens des enfers punitifs. Notons également qu’a la saison du Scorpion, Uranus est en exaltation, la planète de la révolte.

Le scorpion est l’objet de plusieurs légendes selon la mythologie grecque :

Il s’agirait du Scorpion de feu (scorpion géant) envoyé par Gaïa (ou Héra, ou bien Artémis) pour tuer le chasseur Orion. Ainsi il se trouve opposé à la constellation d’Orion, se levant en été lorsqu’Orion se couche. D’autres versions suggèrent qu’Apollon envoya le Scorpion de feu par jalousie envers l’attention qu’Orion portait à Artémis. Il apparaît aussi durant la quête de Persée.

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Sources : Wikipédia, YouTube.

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