“Le petit poucet”.

Le Petit Poucet est un conte appartenant à la tradition orale, retranscrit et transformé par Charles Perrault en France et paru dans Les Contes de ma mère l’Oye, en 1697. C’est également le nom du personnage principal de ce conte.


Un bûcheron et sa femme n’ont plus de quoi nourrir leurs sept garçons. Un soir, alors que les enfants dorment, les parents se résignent, la mort dans l’âme, à les perdre dans la forêt. Heureusement, le plus petit de la fratrie, âgé de sept ans, surnommé Petit Poucet en raison de sa petite taille, espionne la conversation. Prévoyant, il se munit de petits cailloux blancs qu’il laissera tomber un à un derrière afin que lui et ses frères puissent retrouver leur chemin. Le lendemain, le père met son sinistre plan à exécution. Mais le Petit Poucet et ses frères regagnent vite leur logis grâce aux cailloux semés en chemin. Les parents sont heureux de les revoir car, entre-temps, le seigneur du village avait enfin remboursé aux bûcherons l’argent qu’il leur devait.

Le petit poucet, carte maximum, Monaco, 1978.

Mais ce bonheur ne dure que le temps de cette prospérité éphémère. Lorsqu’ils se retrouvent dans la pauvreté première, les parents décident à nouveau d’abandonner leurs sept enfants dans la forêt. Ils s’assurent de fermer la porte de la maison à clef afin que le Petit Poucet ne puisse pas aller ramasser des cailloux. Il tente donc à la place, au moment du trajet, de laisser tomber des petits morceaux du pain que leur mère leur a donné à lui et à ses frères, mais le pain est mangé par des oiseaux. C’est ainsi que lui et ses frères se retrouvent perdus dans la forêt. Ils arrivent alors devant une chaumière et demandent à y loger. La femme habitant en cette maison essaie de les persuader de ne pas entrer puisque son mari est un ogre qui mange les petits enfants. Mais le Petit Poucet, préférant l’ogre aux loups de la forêt, insiste pour y entrer avec ses frères. Le soir venu, la femme les cache sous un lit, mais son ogre de mari attiré par une « odeur de chair fraîche » a vite fait de découvrir la cachette des jeunes enfants. Elle réussit toutefois à le convaincre de remettre au lendemain son festin.

Les petits sont ensuite couchés dans la chambre des sept filles de l’ogre. Durant la nuit, Poucet échange son bonnet et celui de ses frères contre les couronnes d’or des filles de l’ogre, dans l’éventualité où l’ogre exécuterait son forfait pendant leur sommeil. En effet, l’ogre entre dans la chambre pendant la nuit, et, croyant que ce sont les sept garçons, tue ses sept filles. L’ogre retourne se coucher, les petits s’enfuient et l’ogre fou de rage part à leur recherche en enfilant ses bottes de sept lieues. Fatigué, il s’assied sur la pierre sous laquelle les enfants se sont cachés et s’endort. Le Petit Poucet convainc ses frères de rentrer à leur maison tandis qu’il enfile les bottes de sept lieues et court jusqu’à la chaumière de l’ogre pour récupérer son trésor. Ses parents ne sont alors plus obligés d’abandonner leurs enfants et la famille est heureuse.

Charles Perrault propose une seconde fin, en se référant à des « témoignages ». Dans la seconde fin, le Petit Poucet se contente de voler les bottes de sept lieues car elles permettent à l’ogre de courir derrière les enfants. Sur son chemin, il croise l’armée du roi et transmet un message à ce dernier. Il devient alors messager du roi. Il revient à sa demeure où il est accueilli avec joie des années plus tard. Il établit son père, ses frères et lui-même en achetant des offices à chacun.

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Sources : Wikipédia, YouTube.

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