Le lama.

Le Lama blanc (Lama glama), ou plus simplement Lama, est une espèce de Camélidés d’Amérique du Sud, mais ses origines lointaines ont été retracées jusqu’en Amérique du Nord, d’où il a disparu à la période de l’Éocène. Il est domestiqué de longue date et la sélection par les éleveurs a donné plusieurs races ou variétés caractérisées par leur fourrure plus ou moins longue.


Le terme « lama » est souvent utilisé de manière plus large pour s’appliquer aux quatre espèces animales proches qui constituent la branche sud-américaine des camélidés : le lama blanc lui-même, l’alpaga, le guanaco et la vigogne (voir le genre lama). Stricto sensu, malgré quelques croisements, le lama, animal domestique, a pour plus proche cousin le guanaco, animal sauvage, alors que l’alpaga, animal domestique, a pour plus proche cousin la vigogne, animal sauvage.

Lama, carte maximum, Nations-unies.

La denture des adultes est la suivante : dans la mâchoire supérieure on trouve un inciseur pointu et aiguisé au bord de la prémaxillaire, suivi d’une véritable canine pointue, incurvée et de taille moyenne sur la partie antérieure de la maxillaire. La prémolaire isolée ressemblant à une canine que l’on retrouve chez les chameaux n’est pas présente. Les molaires qui sont en contact les unes avec les autres sont deux très petites prémolaires (la première étant très rudimentaire) et trois molaires larges, construites généralement comme celles des autres camélidés. Dans la mâchoire inférieure, les trois incisives

sont longues et en forme de spatule ; les extérieures sont les plus petites. À côté de celles-ci, il y a une canine courbée, suivie après un intervalle d’une simple prémolaire conique ; puis une série continue composée d’une prémolaire et de trois molaires, qui diffèrent de celles du chameau par une petite colonne formée sur le bord extérieur antérieur.

Les oreilles sont plutôt longues et arrondies. Il n’y a pas de bosse dorsale. Les pieds sont proches, les doigts de pieds sont plus séparés que chez les chameaux, et possèdent chacun leur voûte plantaire distincte. La queue est courte, et la fourrure longue et laineuse.

Dans les caractéristiques structurelles essentielles, ainsi que dans l’apparence générale et leur comportement, tous les animaux de ce genre se ressemblent étroitement, et la question de savoir s’ils doivent être considérés comme appartenant à une, deux ou plusieurs espèces différentes a été la cause de nombreux débats et controverses chez les naturalistes.

Reproduction : l’ovulation de la femelle est induite. Il n’y a donc pas, comme chez d’autres mammifères, de périodes de « chaleur » et la fécondation peut ainsi avoir lieu en toute saison, sous réserve du respect d’un cycle folliculaire. La gestation dure généralement 11 mois mais peut en atteindre 13. La mise bas est rapide. Elle a lieu généralement en fin de matinée ou en début d’après-midi, la femelle restant en position debout.

Sa longévité est comprise entre 10 et 20 ans.

Comme tous les Camélidés, le lama rumine mais n’est pas classé parmi les ruminants.

Cri du lama : le lama s’exprime par toute une gamme de sons, qui peuvent traduire la tristesse, la mise en garde de ses congénères contre un danger supposé, l’hostilité vis-à-vis d’un rival, voire la satisfaction sexuelle.

Le lama crache pour sa défense (très rarement sur l’homme, plus souvent sur ses congénères). Ce crachat est constitué, dans les cas graves, de régurgitations gastriques visqueuses, plus fréquemment, d’une sorte de nébulisation salivaire qu’il projette sur l’objet de sa colère.

Cet animal a pour habitude de faire ses selles à un seul endroit,  contrairement à la chèvre qui essaime.

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Sources : Wikipédia, YouTube.

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