L’adansonia (Baobab).

Adansonia est un genre d’arbres de la famille des Bombacaceae selon la classification classique, ou de celle des Malvaceae selon la classification phylogénétique. Ce sont des arbres qui émergent de la savane, résistent à des chaleurs intenses, peuvent vivre très vieux et mesurer 40 mètres de haut.

Ses espèces sont communément appelées « baobab », ou parfois arbre bouteille. Les fruits, les akoussa, ou pain de singe, ont des usages alimentaires ou cosmétiques variés.

À Madagascar, on le nomme renala, ce qui signifie « mère de la forêt ».


Les baobabs sont des arbres tropicaux adaptés à la survie des environnements possédant une saison humide très pluvieuse et une saison sèche très aride : ils perdent leurs feuilles en saison sèche et stockent de grandes quantités d’eau dans leur tronc, qui prend souvent une allure de bouteille voire dans certains cas de ballon de baudruche. Ils atteignent en moyenne une trentaine de mètres de haut (parfois 40 m) et environ 7 m de diamètre de tronc, mais parfois plus de 10 m.

Le bois des baobabs, spongieux et friable, n’a quasiment aucune utilité (les marins ont parfois fait de mauvais cordages de remplacements à partir de l’écorce), ce qui a permis à de nombreux individus de traverser les siècles sans être trop inquiétés par l’exploitation humaine – les fruits (et parfois les feuilles) sont en revanche consommés par de nombreuses populations. Leur taille imposante et leur longévité leur ont valu d’être considérés dans plusieurs cultures comme des arbres sacrés.

Un baobab peut contenir jusqu’à 100 000 litres d’eau, qui peuvent notamment attirer des éléphants capables de percer leur écorce pour boire cette eau.

« L’arbre de Platland » en Afrique du Sud, aujourd’hui disparu2, était l’un des plus gros du monde, avec un tronc de 34 m de circonférence soit 10,8 mètres de diamètre. Il avait 6000 ans selon sa propriétaire, mais seulement 800 ans selon les dendrologues. Les spécialistes estiment que les baobabs ne vivent pas plus de 2000 ans, cependant l’absence de stries de croissance dans leur tronc rend la datation difficile.

Le nom scientifique du genre, Adansonia, est dédié à Michel Adanson (1727-1806), botaniste et explorateur français, qui fut le premier à décrire le baobab au Sénégal.

Créé par Bernard de Jussieu, le genre a été validé en 1753 par le naturaliste suédois Carl von Linné (1707-1778).

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Sources : Wikipédia, YouTube.

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