Henri Wallon, psychologue, médecin et homme politique.

Henri Wallon, né le 15 juin 1879 à Paris et mort dans cette ville le 1er décembre 1962, est un philosophe, psychologue, neuropsychiatre, pédagogue et homme politique français.

Né à Paris en 1879, sa famille – « républicaine et catholique » – est originaire du Nord.

Entré à l’École normale en 1899, il s’oriente vers la psychologie où il devient l’élève de Georges Dumas. C’est après ce parcours qu’il entreprend des études de médecine qu’il clôt en 1908 avec une thèse sur Le délire de persécution. Il est mobilisé comme médecin entre 1914 et 1918 et s’intéresse à la neurologie. Il termine sa thèse de doctorat ès lettres sur l’enfant turbulent en 1925. Il débute sa carrière universitaire en psychologie et des consultations dans un centre médico-psychologique. En 1920, il est chargé de cours à la Sorbonne, puis devient directeur d’études à l’École pratique des hautes études (1927) et crée le laboratoire de psycho-biologie de l’enfant. Parmi nombre de fonctions

universitaires, il est encore possible de citer sa nomination au Collège de France. De plus, il s’occupe des enfants atteints d’arriération mentale (1908-1931). Pendant la deuxième guerre mondiale, il a été interdit d’enseignement par le Gouvernement de Vichy et a été Résistant. Ses deux carrières politiques et universitaires se rejoignent quand il est nommé en 1944 secrétaire de l’Éducation nationale et préside une commission de réforme de l’enseignement qui marque durablement l’Éducation nationale sous le nom du projet Langevin-Wallon. Directeur de l’Institut de psychologie de l’Université de Paris, il crée en 1948 la revue Enfance. Il est président du Groupe français d’éducation nouvelle de 1946 à son décès en 1962.

Henri Wallon, prêt-à-poster.
  • En 1931, il adhère à la SFIO puis devient membre du PCF en 1942.
  • En 1944, il fait partie jusqu’au 9 septembre 1944 du Gouvernement provisoire de la République française (GPRF) présidé par Charles de Gaulle en tant que Secrétaire général de l’Éducation nationale.
  • Il est élu député communiste (1945-1946) et, à la mort de Paul Langevin le 19 décembre 1946, il lui succède à la présidence de la commission de réforme de l’enseignement dont le rapport de juin 1947 est connu sous le nom de projet Langevin-Wallon.

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Sources : Wikipédia, YouTube.

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