Le Prunellier.

L’Épine noire, Prunelier ou Prunellier (Prunus spinosa) est un arbuste de la famille des Rosaceae.

Il est parfois appelé, selon les régions, buisson noir, épinette, belossay, créquier, fourdinier, fourdraine, mère-du-bois, pelossier ou prunellier commun.

Depuis les rectifications orthographiques de 1990, la graphie « prunelier » est également acceptée. Cette nouvelle orthographe bien que conforme à la prononciation, n’est pas répertoriée dans de nombreux dictionnaires de référence.

En raison de son caractère épineux et d’une forte tendance à drageonner, il est très utilisé pour former des haies infranchissables pour le bétail. Comme l’aubépine, il peut former une haie ou un taillis inextricable en quelques  années. Ses fruits étant appréciés des oiseaux qui disséminent ses graines, il est une espèce envahissante des friches et de certaines pâtures. C’est une espèce pionnière de pleine lumière qui tolère mal la concurrence.


Le Prunellier est une plante vivace, jusqu’à -20 °C, pouvant mesurer de 0,50 à 6 mètres de haut. Ses rameaux très épineux portent une écorce noirâtre, par opposition à celle de l’épine blanche (aubépine). Jeunes, ils sont pubescents. Les prunelliers forment des buissons très épineux, parfois difficilement pénétrables.

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L’Épine-vinette.

Le vinettier ou l’épine-vinette (berberis vulgaris) est une espèce d’arbustes de la famille des berbéridacées. En France, à partir du xixe siècle, l’épine-vinette a été fréquemment éradiquée car c’est un hôte intermédiaire dans le cycle de la rouille noire du blé, un champignon pathogène des céréales. Cependant elle reste présente dans les zones de coteaux calcaires d’une grande moitié nord de la France.


L’épine-vinette est un arbuste caduc à semi-persistant, épineux, très ramifié, atteignant 1,5 à 3 mètres de haut. Ses rameaux jaunâtres et ridés portent des épines trifurquées. Ses feuilles ovales, finement dentelées, glabres, alternes et fasciculées, sont vert clair au-dessus et glauques au revers.

Les inflorescences consistent en des grappes de petites fleurs jaune d’or éclosant d’avril à juin. Leur étamine possède une ouverture en deux clapets ressemblant à des oreilles dressées ; lorsqu’un insecte touche sa base, l’étamine se rabat vers le pistil pour assurer la fécondation de ce dernier.

Les fruits sont des baies rouges, plus ou moins pruineuses, mesurant généralement de 7 à 12 mm de long et de 3 à 5 mm de large. Les grappes portent généralement de huit à quinze baies. La production des fruits a tendance à alterner.

Sa longévité est de 25 à 50 ans.

Cette plante est mellifère (nectar et pollen).

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La Joubarbe.

Les joubarbes (de jovibarba, « barbe de Jupiter ») — genre Sempervivum — sont de petites plantes de la famille des Crassulacées produisant des rosettes de feuilles charnues accolées les unes aux autres, dont la forme évoque le capitule d’un artichaut. Les fleurs apparaissent en été et sont de couleur rose, rouge ou jaune. Il existe actuellement plus de 4 000 variétés obtenues par hybridation naturelle ou obtenues artificiellement.


Ce sont des plantes succulentes très résistantes à la sécheresse et au froid et ne nécessitant presque aucun soin lorsqu’elles sont cultivées. Elles se  plaisent dans tout sol bien drainé, même sec et pauvre. Elles supportent tous types d’exposition en climat tempéré. Les joubarbes sont d’une culture très facile, mais en extérieur exclusivement.

Les joubarbes poussent en touffes de rosettes vivaces mais monocarpiques. Chaque rosette se propage soit asexuellement par rosettes latérales (rejetons, “poule et poussins»), soit en se séparant de la rosette (seulement Jovibarba heuffelii) soit sexuellement par de minuscules graines. Typiquement, chaque plante pousse pendant plusieurs années avant la floraison. Leurs fleurs hermaphrodites ont d’abord une phase de sexe masculin. Puis les étamines se courbent et se dispersent loin des carpelles au centre de la fleur, de sorte que l’auto-pollinisation est assez difficile.

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