La Babouin.

Les Babouins (Papio) forment un genre de singes cynocéphales de la famille des cercopithécidés répandus en Afrique subsaharienne et au sud de la péninsule Arabique.


Les babouins sont de gros animaux au museau nu, gros et très allongé, semblable à celui du chien, d’où leur ancien nom de cynocéphales. Le naturaliste Buffon propose de remplacer « cynocéphale » par « babouin »  par analogie avec Baboin, nom de famille de créanciers avec lesquels il était en procès. Certains babouins ont des espaces de peau nue sur la face, sur la poitrine ou le postérieur, où ils exhibent les couleurs les plus vives : rouge, bleu ou violacé.

Comme beaucoup de primates, les babouins vivent en bandes organisées. Le babouin ne se sent en sécurité qu’à l’intérieur de cette bande, dominée par quelques mâles puissants qui en assurent la défense ; ils sont aussi chargés de faire la paix à l’occasion de querelles intestines.

Ils parcourent les savanes arides et les endroits rocailleux en Arabie, en Afrique subsaharienne ainsi que les hautes futaies de l’ouest de l’Afrique. Ils se nourrissent de végétaux, de petits animaux, d’oiseaux et d’œufs. Leur marche est celle des quadrupèdes avec leur queue ramenée à la manière d’un arc. Certaines espèces n’ont d’ailleurs qu’un petit bout de queue.

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La Zorille.

Zorille est un nom vernaculaire ambigu en français, pouvant désigner quatre espèces différentes de mammifères mustélidés. Ce nom vernaculaire, de genre féminin, est aussi à la base de plusieurs noms normalisés ou de noms vulgaires créés pour la nomenclature scientifique en français.


Les caractéristiques générales des zorilles sont celles des mammifères mustélidés, avec des nuances pour chaque espèce.

Les zorilles sont toutes des mustélidés à fourrure foncée, rayée d’une ou plusieurs bandes longitudinales claires.

Ce nom vient de l’espagnol zorillo « petit renard, moufette ».

Actuellement, en français, le terme zorille désigne essentiellement les mustélidés africains du genre Ictonyx (cf. Jean Dorst & al., 1971). En effet, si la dénomination « zorille » (dans le sens espagnol de « moufette », nom donné au putois américain) convient parfaitement au genre Ictonyx (qui renferme au moins deux espèces de « putois africains », typiques à tout point de vue par leur morphologie, leur taille gracile, leur capacité à déployer leur queue en éventail et à émettre spontanément une odeur nauséabonde en vidant leurs glandes anales lorsqu’ils sont inquiétés), par contre le genre Mellivora se rapporte plutôt au « blaireau africain » (communément appelé « ratel »), qui, par sa taille nettement plus grande (14 kg), sa silhouette massive, ses pattes plantigrades aux longues griffes (4 cm), son puissant museau fouisseur, son régime omnivore, son appétit pour le miel (d’où son nom générique de Mellivora, littéralement « mangeur de miel ») s’apparente nettement au blaireau commun ou blaireau d’Eurasie (Meles meles).

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La Carangue.

Les Carangues sont des poissons très recherchés dans le monde de la pêche sportive car leur défense est tout simplement impressionnante…

L’espèce la plus célèbre et la plus prestigieuse est la fameuse GT pour Giant Trevally ou Carangue Ignobilis, c’est celle qui devient la plus grosse. Elle n’est malheureusement pas présente en Guadeloupe.

Nous capturons très régulièrement de très nombreuses espèces de  carangues, plus ou moins grosses, sur les tombants et les plateaux rocheux plus ou moins proche des côtes.

Ce sont de magnifiques poissons assez arrondis avec une « petite » bouche aux lèvres très charnues et de toutes petites dents.

Elles opposent toujours une défense acharnée en donnant leur flan et en se mettant en opposition dans le courant.

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