Le renard.

Le renard est un terme ambigu qui désigne le plus souvent en français les canidés du genre Vulpes, le plus commun étant le Renard roux (Vulpes vulpes). Toutefois, par similitude physique, le terme est aussi employé pour désigner des canidés appartenant à d’autres genres, comme les genres Atelocynus, Cerdocyon, Dusicyon, Otocyon, Lycalopex et Urocyon.

Le substantif masculin renard est une antonomase lexicalisée, résultat de l’emploi, comme nom commun, de Renart, nom propre du héros éponyme du Roman de Renart.

Continuer la lecture de « Le renard. »

Le cerf élaphe.

Le cerf élaphe (Cervus elaphus) est un grand cervidé des forêts tempérées d’Europe, d’Afrique du Nord, d’Amérique du Nord et d’Asie. Son nom est un pléonasme car « élaphe » signifie déjà « cerf » en grec.

Ce cerf est l’un des représentants les plus connus de cette famille de mammifères. L’espèce comprend plusieurs sous-espèces, dont le cerf de Bactriane, le cerf du Turkestan, le cerf rouge du Turkestan ou encore le cerf élaphe du Turkestan1.

La femelle est la biche, le petit est le faon. Ensuite, de 6 mois à 1 an, on l’appelle « hère » s’il s’agit d’un mâle, la femelle conserve le nom de faon jusqu’à un an. De 1 an à 2 ans, le jeune mâle est appelé « daguet » avec deux grands bois secs et la femelle « bichette ».

Continuer la lecture de « Le cerf élaphe. »

La loutre.

La loutre (Lutrinae), sont une sous-famille de mammifères carnivores de la famille des Mustelidés. Il existe plusieurs espèces de loutres, caractérisées par de courtes pattes, des doigts griffus et palmés (aux pattes avant et arrière) et une longue queue.

Cette sous-famille a été décrite pour la première fois en 1838 par le zoologiste Charles-Lucien Bonaparte.

Dans de nombreux pays les loutres ont disparu de tout ou partie de leur aire naturelle de répartition, de même que les castors qui partageaient leur milieu de vie. Ces deux espèces-clé font l’objet depuis un siècle environ de protection et de programmes ou projets de réintroduction2 ou confortement de populations par translocation. La loutre étant particulièrement discrète elle fait souvent l’objet d’un suivi par recherche d’indice (poils, marquage de territoire, pièges photographiques) et d’un suivi télémétrique par puce électronique.

Continuer la lecture de « La loutre. »

Désolé, mais la copie des textes et des images n'est pas autorisée.