Charlie Chaplin, acteur, réalisateur, scénariste et producteur.

Charles Spencer Chaplin, dit Charlie Chaplin, né le 16 avril 1889 probablement à Londres (Royaume-Uni) et mort le 25 décembre 1977 à Corsier-sur-Vevey (Suisse), est un acteur, réalisateur, scénariste, producteur et compositeur britannique.

Devenu une idole du cinéma muet à partir du milieu des années 1910, et plus particulièrement du burlesque, grâce à son personnage de Charlot (ou simplement « The Tramp » en anglais), il acquiert ensuite une notoriété et une reconnaissance plus large pour ses performances d’acteur comme pour ses réalisations. Durant une carrière longue de 65 ans, il joue dans plus de 80 films. Sa vie publique et privée, ainsi que ses prises de position, font par ailleurs l’objet d’adulations comme de controverses.

Chaplin grandit dans la misère entre un père absent et une mère en grandes difficultés financières, tous deux artistes de music-hall, qui se séparent deux ans après sa naissance. Plus tard, sa mère est internée à l’hôpital psychiatrique alors que son fils a quatorze ans. À l’âge de cinq ans, il fait sa première apparition sur scène. Il commence très tôt à se produire dans des music-halls et devient rapidement acteur. À 19 ans, il est remarqué par l’imprésario Fred Karno et réalise une tournée aux États-Unis. Il joue au cinéma pour la première fois en 1914 dans le film Pour gagner sa vie et travaille avec les sociétés de production Essanay, Mutual et First National. En 1918, il est l’une des personnalités les plus connues au monde.

En 1919, Chaplin cofonde la société United Artists et obtient ainsi le contrôle total sur ses œuvres. Parmi ses premiers longs-métrages figurent Charlot soldat (1918), Le Kid (1921), L’Opinion publique (1923), La Ruée vers l’or (1925) et Le Cirque (1928). Il refuse de passer au cinéma sonore et continue de produire des films muets dans les années 1930, comme Les Lumières de la ville (1931) et Les Temps modernes (1936). Ses œuvres deviennent ensuite plus politiques, avec notamment Le Dictateur (1940), dans lequel il se moque d’Hitler et de Mussolini. Sa popularité décline dans les années 1940 en raison de controverses au sujet de ses liaisons avec des femmes bien plus jeunes que lui et d’un procès en reconnaissance de paternité. Chaplin est également accusé de sympathies communistes et les enquêtes du FBI et du Congrès lui font perdre son visa américain. Il choisit de s’établir en Suisse en 1952. Il abandonne son personnage de Charlot dans ses derniers films, dont Monsieur Verdoux (1947), Les Feux de la rampe (1952), Un roi à New York (1957) et La Comtesse de Hong-Kong (1967).

Chaplin écrit, réalise et produit la plupart de ses films, en plus d’y jouer et d’en composer la musique. Il est perfectionniste et son indépendance financière lui permet de consacrer plusieurs années au développement de chacune de ses œuvres. Bien qu’étant des comédies de type slapstick, ses films intègrent des éléments de pathos et sont marqués par des thèmes sociaux et politiques ainsi que par des éléments autobiographiques. En 1972, l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences lui a remis un Oscar d’honneur pour sa contribution inestimable à l’industrie cinématographique et plusieurs de ses œuvres sont aujourd’hui considérées comme faisant partie des plus grands films de tous les temps.


Chaplin commence très tôt à se produire sur scène. Il y fait sa première apparition à cinq ans en remplaçant Hannah lors d’un spectacle à Aldershot. C’est une exception, mais sa mère l’encourage dans cette voie, et « elle [l]’imprègne du sentiment [qu’il] a une sorte de talent ». Grâce aux relations de son père, il devient membre de la troupe de danseurs Eight Lancashire Lads et se produit dans des music-halls britanniques en 1899 et 1900. Chaplin travaille dur et la troupe est populaire, mais il ne se satisfait pas de la danse et veut se tourner vers la comédie.

Lorsque Chaplin est en tournée avec les Eight Lancashire Lads, sa mère s’assure qu’il continue à aller à l’école, mais il abandonne vers treize ans. Passé une période de petits boulots, à quatorze ans et peu après la rechute de sa mère, il s’inscrit dans une agence artistique du West End de Londres. Le responsable de cette agence discerne un potentiel chez Chaplin et lui offre rapidement son premier rôle en tant que vendeur de journaux dans la pièce Jim, a Romance of Cockayne de Harry A. Saintsbury. La première a lieu en juillet 1903, mais le spectacle ne rencontre pas de succès et les représentations s’arrêtent au bout de deux semaines ; la performance comique de Chaplin est néanmoins remarquée par les critiques. Saintsbury lui obtient ensuite le rôle du groom Billy dans la pièce Sherlock Holmes de Charles Frohman. Son jeu est si bien reçu qu’il est appelé à Londres pour se produire aux côtés de William Gillette, qui a coécrit la pièce avec Arthur Conan Doyle. Il fait sa dernière tournée de Sherlock Holmes au début de l’année 1906 après y avoir joué pendant plus de deux ans et demi.

Chaplin rejoint rapidement une autre compagnie et joue dans une comédie à sketchs, Repairs, avec son frère Sydney qui s’est également lancé dans une carrière artistique. En mai 1906, il participe au spectacle pour enfants Casey’s Circus et développe son jeu burlesque qui lui permet de devenir rapidement la star de la pièce. À la fin de la tournée en juillet 1907, le jeune homme de 18 ans est devenu un comédien accompli néanmoins des difficultés à trouver du travail et une brève incursion dans le stand-up ne rencontre pas le succès escompté.

Dans le même temps, Sydney Chaplin a rejoint en 1906 la prestigieuse troupe comique de Fred Karno, dont il est devenu l’un des acteurs principaux en 1908. En février, il parvient à obtenir une période d’essai de deux semaines pour son frère cadet. Karno n’est initialement pas convaincu et considère Chaplin comme un « enfant à l’air renfrogné pâle et chétif » qui « semble bien trop timide pour faire quoi que ce soit de bien au théâtre ». Il est cependant impressionné par sa première prestation au London Theatre et l’engage immédiatement. Après des rôles secondaires, Chaplin accède aux rôles principaux en 1909 et il est l’acteur principal de la nouvelle comédie Jimmy the Fearless en avril 1910. C’est un grand succès qui attire l’attention de la presse sur le jeune artiste.

Karno le choisit pour participer avec une partie de sa troupe à une tournée en Amérique du Nord. Chaplin mène les spectacles de music-hall et impressionne les critiques qui le décrivent comme « l’un des meilleurs artistes de pantomime jamais vu ». La tournée dure 21 mois et la troupe retourne en Grande-Bretagne en juin 1912. Chaplin a alors le sentiment troublant de « revenir aux platitudes déprimantes », et il est ravi quand une nouvelle tournée commence en octobre.

Alors qu’il en est au sixième mois de sa tournée américaine, Chaplin est invité à rejoindre la New York Motion Picture Company ; un des responsables de la société a assisté à un de ses spectacles et pense qu’il peut remplacer Fred Mace, la star du studio Keystone, qui veut prendre sa retraite. Chaplin considère les comédies de Keystone comme un « mélange grossier » mais apprécie la perspective d’une nouvelle carrière ; il signe en septembre 1913 un contrat d’un an avec un salaire hebdomadaire de 150 dollars (environ 3 880 dollars de 2020).

Chaplin est profondément perturbé par les tensions politiques et la montée des nationalismes en Europe dans les années 1930 et estime qu’il ne peut en faire abstraction dans ses films. Les observateurs font des rapprochements avec Adolf Hitler : ils sont nés à quatre jours d’écart, ont tous deux accédé à la notoriété mondiale malgré leur origine modeste, et le dictateur allemand porte la même moustache que Charlot. Cette ressemblance physique devient la base du film suivant de Chaplin, Le Dictateur, qui se moque directement d’Hitler et du fascisme.

Chaplin consacre deux années à la rédaction du scénario et commence le tournage en septembre 1939 alors que la Seconde Guerre mondiale vient d’éclater. Chaplin décide de renoncer au film muet, qu’il estime démodé et parce qu’il est plus facile de délivrer un message politique avec la parole. Réaliser une comédie sur Hitler est très délicat, mais l’indépendance financière de Chaplin lui permet de prendre le risque : « J’étais déterminé à le faire car on doit se moquer d’Hitler ». Dans le film, Chaplin s’éloigne de son personnage de Charlot, tout en conservant son accoutrement, en jouant un « barbier juif » vivant dans une dictature européenne ressemblant considérablement à la dictature hitlérienne ; Chaplin répond ainsi aux nazis qui prétendent qu’il est juif. Charlie Chaplin jouera également le dictateur « Adenoïd Hynkel », parodiant Hitler.

Le Dictateur passe une année en postproduction et est présenté au public en octobre 1940. Le film est l’objet d’une importante campagne publicitaire et un critique du New York Times le qualifie de film le plus attendu de l’année. Il connaît un succès populaire considérable, même si le dénouement est controversé. Dans ce final où son personnage de barbier juif prend la place du dictateur, Chaplin prononce un discours de six minutes face à la caméra, dans lequel il expose ses opinions politiques personnelles. Selon l’historien du cinéma Charles J. Maland, à une époque où le cinéma évite les thèmes politiques controversés, cette prise de liberté a marqué le début du déclin de la popularité de Chaplin : « Dorénavant, aucun admirateur ne pourra séparer la dimension politique de sa star de cinéma ». Le Dictateur est nommé dans cinq catégories lors de la 13e cérémonie des Oscars, dont celles du meilleur film, du meilleur acteur et du meilleur scénario, même s’il ne remporte aucune statuette.

Même si Chaplin reste politiquement actif dans les années qui suivent l’échec de Monsieur Verdoux, son film suivant sur un comédien de vaudeville oublié et une jeune ballerine dans le Londres de l’époque édouardienne est dépourvu de toute signification politique. Les Feux de la rampe est largement autobiographique et fait référence à l’enfance de Chaplin, à la vie de ses parents et à sa perte de popularité aux États-Unis. Parmi les acteurs figurent plusieurs membres de sa famille, dont ses enfants les plus âgés et son demi-frère, Wheeler Dryden.

Après trois ans de préparation, le tournage commence en novembre 1951. Il adopte un ton bien plus sérieux que dans ses précédents films et parle régulièrement de « mélancolie » en expliquant le scénario à sa partenaire Claire Bloom. Le film est également notable pour la présence de Buster Keaton — dont c’est l’unique collaboration avec Chaplin.

Chaplin décide d’organiser la première mondiale des Feux de la rampe à Londres, vu que le film s’y déroule. Quittant Los Angeles, il indique qu’il s’attend à ne jamais pouvoir revenir, chassé par l’Amérique maccarthyste. À New York, il embarque avec sa famille à bord du paquebot transatlantique HMS Queen Elizabeth le 18 septembre 1952. Le lendemain, le procureur général des États-Unis, James McGranery, révoque le visa de Chaplin et déclare qu’il doit se soumettre à un entretien sur ses opinions politiques et sa moralité pour pouvoir revenir aux États-Unis. Même si McGranery indique à la presse qu’il a « un dossier assez solide contre Chaplin », Maland conclut, en s’appuyant sur les documents du FBI rendus publics dans les années 1980, que le gouvernement américain n’a pas réellement de preuves suffisantes pour empêcher le retour de Chaplin ; il est même probable qu’il aurait obtenu un visa s’il en avait fait la demande. Cependant, quand il reçoit un câblogramme l’informant de cette décision, Chaplin décide de rompre tous ses liens avec les États-Unis.

Chaplin ne tente pas de revenir aux États-Unis après la révocation de son visa d’entrée et envoie sa femme à Los Angeles pour régler ses affaires339. Le couple se décide pour la Suisse et la famille s’installe en janvier 1953 au manoir de Ban, une propriété de 15 hectares surplombant le lac Léman dans la commune de Corsier-sur-Vevey. Chaplin met en vente sa résidence et son studio de Beverly Hills en mars et rend son visa en avril. L’année suivante, sa femme renonce à sa nationalité américaine pour devenir Britannique. Il abandonne ses derniers liens professionnels avec les États-Unis en 1955 quand il vend ses parts dans la United Artists, qui est en difficultés financières depuis le début des années 1940.

Chaplin reste une figure controversée tout au long des années 1950, en particulier après avoir reçu le prix international de la paix décerné par le Conseil mondial de la paix, d’obédience communiste, et ses rencontres avec le Chinois Zhou Enlai et le Soviétique Nikita Khrouchtchev. Il commence à développer son premier film européen, Un roi à New York, en 1954. Jouant le rôle d’un roi exilé cherchant asile aux États-Unis, Chaplin exploite ses problèmes récents pour écrire le scénario. Son fils, Michael, est présenté comme un garçon dont les parents sont visés par le FBI, tandis que le personnage de Chaplin est accusé d’être un communiste347. Cette satire politique parodie les actions de l’HUAC ainsi que le consumérisme de la société américaine des années 1950. Dans sa critique, le dramaturge John Osborne le qualifie comme film le « plus acide… et de plus ouvertement personnel » de Chaplin.

Chaplin fonde une nouvelle société de production appelée Attica et tourne dans les studios de Shepperton, dans la banlieue de Londres. Ce tournage est difficile car il est habitué à son studio et à ses équipes hollywoodiennes, et ne dispose plus d’une durée de production illimitée. Cela a un impact sur la qualité du film, qui reçoit des critiques mitigées à sa sortie en septembre 1957. Chaplin empêche les journalistes américains d’assister à la première à Paris et décide de ne pas diffuser le film aux États-Unis. Cela nuit fortement à son succès commercial, même si le film obtient un succès d’estime en Europe. Un roi à New York n’est présenté aux États-Unis qu’en 1973.

À partir du milieu des années 1950, Chaplin se concentre sur la resonorisation et la réédition de ses anciens films, ainsi que sur la protection de ses droits d’auteur. La première de ces rééditions est La Revue de Charlot (1959), comprenant de nouvelles versions d’Une vie de chien, de Charlot soldat et du Pèlerin.

Aux États-Unis, l’atmosphère politique commence à évoluer et l’attention du public se tourne à nouveau vers les films de Chaplin et non plus vers ses opinions. En juillet 1962, le New York Times publie un éditorial indiquant que « nous ne pensons pas que la République serait en danger si l’inoublié petit Charlot d’hier était autorisé à se promener sur la passerelle d’un navire ou d’un avion dans un port américain ». Le même mois, Chaplin reçoit un doctorat honorifique en Lettres des universités d’Oxford et de Durham. En novembre 1963, le Plaza Theater de New York commence une rétrospective des films de Chaplin, dont Monsieur Verdoux et Les Feux de la rampe pour lesquels les critiques sont bien plus positives que dix ans plus tôt. Septembre 1964 voit la publication de ses mémoires, Histoire de ma vie, sur lesquels il travaille depuis 1957. Le livre de 500 pages mettant l’accent sur ses premières années et sa vie privée connaît un succès mondial, même si les critiques pointent le manque d’informations sur sa carrière cinématographique.

Peu après la publication de ses mémoires, Chaplin commence à travailler sur La Comtesse de Hong-Kong (1967), une comédie romantique basée sur un scénario qu’il a écrit dans les années 1930 pour Paulette Goddard. Située sur un paquebot, l’action met en scène Marlon Brando jouant un ambassadeur américain et Sophia Loren dans le rôle d’une passagère clandestine. Le film diffère des précédentes productions de Chaplin sur plusieurs points : il est le premier à employer le technicolor et la résolution écran large, tandis que Chaplin se concentre sur la réalisation et n’apparaît à l’écran que dans le rôle mineur d’un steward malade. Il signe également un contrat avec le studio Universal Pictures pour le distribuer. La Comtesse de Hong-Kong reçoit des critiques négatives à sa sortie en janvier 1967 et est un échec commercial. Chaplin est profondément affecté par ce revers et ce film est son dernier.

Chaplin est victime de plusieurs AVC mineurs à la fin des années 1950 et cela marque le début d’un lent déclin de sa santé. Malgré ces difficultés, il se met rapidement à écrire le scénario de son nouveau projet de film, The Freak, sur une jeune fille ailée découverte en Amérique du Sud, projet destiné à lancer la carrière de sa fille, Victoria Chaplin. Sa santé fragile l’empêche néanmoins de mener à bien ce projet, et au début des années 1970 Chaplin se concentre plutôt sur la réédition de ses anciens films, dont Le Kid et Le Cirque. En 1971, il est fait commandeur de l’Ordre national de la Légion d’honneur lors du festival de Cannes et l’année suivante il reçoit un Lion d’or pour sa carrière durant la mostra de Venise.

En 1972, l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences lui décerne un Oscar d’honneur, ce que Robinson considère comme le premier signe que les États-Unis « voulaient se faire pardonner ». Chaplin hésite à l’accepter, puis décide de se rendre à Los Angeles pour la première fois en vingt ans. La visite est l’objet d’une large couverture médiatique, et lors de la remise de la récompense il reçoit une ovation de douze minutes, la plus longue de toute l’histoire des Oscars. Visiblement ému, Chaplin accepte la statuette rendant hommage « à l’effet incalculable qu’il a eu en faisant des films de cinéma la forme d’art de ce siècle ».

Même si Chaplin a encore des projets de film, sa santé devient très fragile dans le milieu des années 1970. Plusieurs AVC affectent son élocution et il doit utiliser un fauteuil roulant. Parmi ses dernières réalisations figurent la création d’une autobiographie en images, My Life in Pictures (1974) et la resonorisation de L’Opinion publique en 1976. Il apparaît également dans un documentaire sur sa vie, The Gentleman Tramp (1975), réalisé par Richard Patterson. En 1975, la reine Élisabeth II le fait chevalier.

En octobre 1977, la santé de Chaplin s’est détériorée au point qu’il demande une attention de tous les instants. Il meurt d’un AVC dans son sommeil le matin du 25 décembre 1977, à l’âge de 88 ans. Selon ses dernières volontés, une petite cérémonie funéraire anglicane est organisée le 27 décembre et il est inhumé dans le cimetière de Corsier-sur-Vevey. Parmi les hommages du monde du cinéma, le réalisateur René Clair écrit « il était un monument du cinéma » et l’acteur Bob Hope déclara : « nous avons eu de la chance de vivre à son époque ».

Le 1er mars 1978, le cercueil de Chaplin est exhumé et volé par deux mécaniciens automobiles, un Polonais, Roman Wardas, et un Bulgare, Gantcho Ganev. Leur but est d’extorquer une rançon de cent mille francs suisses à Oona Chaplin afin de pouvoir ouvrir plus tard un garage automobile. Ils sont arrêtés lors d’une vaste opération de police le 17 mai 1978 et le cercueil est retrouvé enterré dans un champ de maïs près du village voisin de Noville. Il est réenterré dans le cimetière de Corsier-sur-Vevey et un caveau en béton armé est ajouté pour empêcher tout nouvel incident.

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Sources : Wikipédia, YouTube.

 

 

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