Arnold Schwarzenegger, acteur, réalisateur, producteur, culturiste et homme politique.

Arnold Schwarzenegger est un acteur, réalisateur, producteur de cinéma, culturiste et homme politique austro-américain, né le 30 juillet 1947 à Thal, en Autriche.

Surnommé le « Chêne autrichien » (« Austrian Oak » en anglais) pendant ses années de culturisme, puis « Schwarzy » pendant sa carrière d’acteur, et plus récemment « Governator » (mot-valise mélangeant en anglais « Governor » et Terminator), il se fait tout d’abord connaître en devenant un des plus grands culturistes à partir des années 1970, avec notamment cinq titres de Mister Univers et sept titres de Monsieur Olympia.

Son physique exceptionnel lui ouvre les portes d’Hollywood, dont il devient l’une des plus grandes vedettes mondiales du cinéma d’action dans les années 1980-1990, ainsi qu’en témoigne son importante filmographie, dans laquelle figurent aussi bien le genre fantastique que la comédie ou la science-fiction. Durant cette période, il a notamment travaillé avec des cinéastes tels que John Milius, James Cameron, John McTiernan, Paul Verhoeven et Ivan Reitman, et a reçu le Golden Globe de la révélation masculine de l’année en 1977 pour son rôle dans Stay Hungry.

Engagé politiquement avec le Parti républicain, il est élu 38e gouverneur de Californie le 17 novembre 2003. Il est réélu à ce poste le 7 novembre 2006. Il quitte ses fonctions le 3 janvier 2011. Depuis, Arnold Schwarzenegger a repris sa carrière d’acteur.

En 2004 et 2007, il fait partie du Time 100, classement établi par le magazine Time des 100 personnalités les plus influentes dans le monde. En 2010, il fonde l’organisation non gouvernementale R20 pour participer à la lutte contre le changement climatique.

En 2012, il publie une autobiographie intitulée Total Recall : L’incroyable et véridique histoire de ma vie5. La même année, il annonce son association avec l’université de Californie du Sud (USC) pour créer un institut de réflexion politique, baptisé « USC Schwarzenegger : Institute for State and Global Policy »6 afin de chercher des réponses aux défis posés par la société moderne, notamment environnementaux.

En 2015, Il reprend au cinéma son rôle fétiche du Terminator pour le cinquième film de la franchise, Terminator Genisys. Quatre ans plus tard, il reprend son rôle pour le sixième film, Terminator: Dark Fate, réalisé par Tim Miller et sorti en 2019.


En 1968, il gagne le Stone Lifting Contest à Munich, et prouve que les culturistes sont également des hommes forts. Il remporte surtout le 1er titre professionnel européen de M. Univers de la NABBA (National Amateur Bodybuilders Association). Dans les coulisses de la compétition, il rencontre Joe Weider, imprésario canadien qui règne sur la presse spécialisée dans le culturisme, et qui l’invite à venir participer aux compétitions aux États-Unis. En septembre 1968, à l’âge de 21 ans, il part s’installer outre-Atlantique, avec très peu d’argent en poche et un niveau d’anglais plutôt faible. Surpris par les compétiteurs américains, plus graciles, il n’arrive que deuxième derrière Frank Zane lors de son premier M. Univers américain. Joe Weider accepte de le sponsoriser pendant un an. En échange, celui-ci utilise le nom et le visage d’Arnold à des fins publicitaires. Weider l’envoie s’entraîner au Gold’s Gym à Venice Beach, en Californie, là où tous les meilleurs culturistes s’entraînent. Pendant cette période, il devient l’ami du catcheur professionnel Superstar Billy Graham. Il développe également une affaire de vente par correspondance de compléments alimentaires vendus sous le nom de « Arnold Strong ».

Schwarzenegger commence son étonnant parcours par le culturisme (bodybuilding). Après son titre junior de M. Europe en 1965, il remporte l’année suivante à l’âge de 19 ans le titre de M. Europe et The Best Built Man in Europe. Il participe par la suite à de nombreuses compétitions et remporte de nombreux titres, dont 5 Mister Univers (4 NABBA, Angleterre, 1 IFBB, USA) et 7 Mr. Olympia, la compétition ultime de la discipline. Ce record de 7 M. Olympia fut par la suite battu par Lee Haney qui s’imposa 8 fois consécutivement de 1984 à 1991 et par Ronnie Coleman qui remporta son 8e titre en 2005.

Schwarzenegger dira que « durant l’apogée de sa carrière, la circonférence de ses mollets faisait 50,8 cm, celle de ses cuisses 72,4 cm, de sa taille 86,4 cm, de sa poitrine 144,8 cm et de ses bras 55,9 cm. ».

Le but de Schwarzenegger est de devenir le plus grand culturiste du monde, ce qui signifie qu’il doit remporter le titre de Mr. Olympia. À sa première tentative en 1969, il échoue en finale, 4 points contre 3, face au champion cubain Sergio Oliva, surnommé « le Mythe » et vainqueur des trois compétitions précédentes. Ce sera sa première et unique défaite lors d’un M. Olympia. Il prend sa revanche sur Oliva l’année suivante et remporte son 1er titre de Mr. Olympia en 1970 grâce à une définition musculaire supérieure, faisant de lui, à 23 ans, le plus jeune M. Olympia de l’histoire, record encore invaincu.

Il continue d’enchaîner les victoires lors des compétitions suivantes, en 1971, 1972, 1973 et 1974.

En 1971, la compétition M. Olympia se déroule pour la première fois hors de New York, à Paris, exactement le même jour que le NABBA Universe qui se tient à Londres. Arnold, fidèle à l’IFBB participe au M. Olympia alors que d’autres champions préfèrent l’éviter et participer à la NABBA. En 1972, Arnold et Sergio se livrent un duel serré à Essen en Allemagne. Schwarzenegger remporte son 3e titre par décision des juges, 4 voix contre 3. Il a également visité différents pays vendant des vitamines, comme à Helsinki, en Finlande en 1972, lorsqu’il vivait au YMCA Hotel Hospiz sur Vuorikatu et présentait des pilules de vitamines au grand magasin Stockmann.

En 1973, il remporte son 4e titre d’affilée à New York contre Franco Columbu et Serge Nubret. Cette victoire est jugée relativement facile mais la montée du jeune Lou Ferrigno chez les professionnels promet un beau combat pour l’année suivante. En 1974, la compétition se déroule au Madison Square Garden à New York. Lou Ferrigno, avec une taille de 1,96 m et un poids de 120 kilos, est l’adversaire le plus imposant qu’Arnold ait jamais affronté. Il remporte toutefois son 5e titre, mais des rumeurs sur sa retraite de la compétition circulent.

En 1975, quelques mois avant la compétition, les réalisateurs George Butler et Robert Fiore le convainquent de participer afin de filmer son entraînement dans Pumping Iron, un film documentaire qui aura un impact relativement important et contribuera à populariser le culturisme et à faire connaître Schwarzenegger. Ce dernier vient de faire une apparition dans le film Stay Hungry de Bob Rafelson qui lui vaut le golden globe 1977 du meilleur acteur débutant. Il a perdu beaucoup de poids et a seulement trois mois pour se préparer à la compétition. Il revient néanmoins à son meilleur niveau, quoique plus léger, et remporte son 6e titre consécutif en battant Lou Ferrigno et Serge Nubret dans la catégorie des plus de 91 kg (200 livres), et Franco Columbu, vainqueur des moins de 91 kg, pour le titre unifié. Il annonce alors sa retraite de la compétition.

Schwarzenegger tourne quelques films mineurs et sort de sa retraite sportive pour participer à l’édition 1980 de M. Olympia qui se déroule en Australie. Grâce à son entraînement pour le rôle de Conan le Barbare où il devait courir, monter à cheval ou encore manier l’épée, il se sent suffisamment en forme pour tenter de gagner la compétition une dernière fois. Sa participation est une surprise, car il n’annonce pas publiquement ses intentions. Certains le voient s’entraîner mais pensent que c’est pour les besoins du film ; lorsqu’ils le voient dans l’avion pour l’Australie, ils pensent qu’il vient en tant qu’officiel pour l’IFBB. Ce n’est que lorsque son nom est appelé que tout le monde se rend compte qu’il va participer à la compétition. Il remporte une septième et ultime fois le M. Olympia, avec seulement sept semaines de préparation spécifique. Cette victoire sera contestée par certains observateurs.

Auréolé de ses titres en culturisme et au sommet de sa forme, Arnold Schwarzenegger peut enfin accéder à son prochain rêve, devenir acteur de cinéma.

En 1970, à l’âge de 23 ans, il obtient son premier rôle dans Hercule à New York sous le pseudonyme d’Arnold Strong, son nom étant considéré comme trop compliqué. Il ravit le rôle principal à son ami et modèle Reg Park, ancien M. Universe qui a déjà joué Hercule dans 3 films. Pour lui faire obtenir le rôle, son agent affirme que Schwarzenegger a des années d’expérience de la « scène », alors qu’il n’est jamais apparu que sur des podiums de culturisme. Son accent autrichien prononcé est alors un obstacle à sa carrière d’acteur. Ainsi pour son premier film, sa voix est intégralement doublée.

Pour son deuxième film trois ans plus tard, Le Privé (1973) de Robert Altman, il n’obtient qu’un petit rôle non crédité de gangster sourd et muet. Interrogé sur les difficultés qu’il a pu rencontrer au début de sa carrière cinématographique, Schwarzenegger répond : « C’était très difficile. Les agents me disaient que mon corps était trop étrange, que j’avais un drôle d’accent et que mon nom était trop long. Partout où je passais, on me répondait que je n’avais aucune chance. » Loin de se décourager, il prend des cours de théâtre et de diction et n’abandonne pas.

Il fait ses débuts à la télévision en 1974, dans l’émission de Merv Griffin, célèbre producteur américain, créateur notamment des jeux Jeopardy! et de La Roue de la fortune. À la suite de cette émission, il est invité par la productrice Lucille Ball à participer à la spéciale Happy Anniversary and Goodbye, en compagnie de l’acteur Art Carney, qui obtient la même année l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans Harry et Tonto de Paul Mazursky. Schwarzenegger a pour la première fois quelques lignes de texte. Il fait plusieurs autres apparitions dans des shows télévisés.

Il est remarqué par le réalisateur Bob Rafelson qui l’engage immédiatement pour jouer dans la comédie dramatique Stay Hungry (1976) aux côtés de Jeff Bridges et Sally Field. Son interprétation autobiographique de Joe Santo, culturiste autrichien s’entrainant pour la compétition de M. Univers lui vaut le Golden Globe du « Meilleur Jeune Espoir » l’année suivante.

En 1977, sort le film documentaire Pumping Iron (en VF Arnold le Magnifique), dans lequel Schwarzenegger interprète son propre rôle de culturiste, et dont il vient notamment faire la promotion en France à Cannes, en marge du Festival international du film. Tourné trois ans plus tôt, le film suit son parcours vers son sixième titre de M. Olympia. Le livre ayant le même titre était devenu un bestseller en peu de temps.

Arnold Schwarzenegger connaît toutefois véritablement le succès cinématographique à partir de 1982 avec la sortie en salles du film Conan le Barbare (1982) de John Milius, dans lequel il incarne Conan le Cimmérien, le célèbre personnage de fantasy créé par l’écrivain Robert E. Howard.

Mais c’est avec son film suivant qu’il est définitivement propulsé star d’action en interprétant l’inoubliable androïde tueur dans Terminator de James Cameron, qui sort sur les écrans en 1984. À noter qu’il était au départ pressenti pour jouer le rôle de Kyle Reese (incarné par Michael Biehn), Cameron lui attribuant finalement le rôle-titre.

Par la suite, Arnold, désormais quadragénaire, enchaîne les gros succès comme Predator (1987) de John McTiernan, Total Recall (1990) de Paul Verhoeven, Running Man ou encore Terminator 2. Il signe des films musclés plus confidentiels comme Commando et Le Contrat.

Contrairement à son rival et ami Sylvester Stallone, Schwarzenegger a aussi connu le succès dans la comédie : il commence dans Jumeaux (1988) avec Danny De Vito puis enchaîne d’autres succès comme les comédies familiales Un flic à la maternelle (1990), Junior (1994) et La Course au jouet (1996), mais aussi les plus parodiques Last Action Hero (1993) et True Lies (1994).

Schwartzenegger, entier postal, Tchéquie.

Durant cette période, l’acteur deviendra réalisateur pour la première fois puisqu’en 1990, Arnold Schwarzenegger passe derrière la caméra en réalisant l’épisode L’échange de la série Les Contes de la crypte.

La fin des années 1990 et le début des années 2000 marquent cependant un déclin dans la carrière de l’acteur, maintenant quinquagénaire : ses derniers films, comme La Fin des temps (1999), À l’aube du Sixième Jour (2000) et Dommage collatéral (2002) sont des demi-échecs au box-office et ne sont pas accueillis favorablement par les critiques.

En 1997, il obtient le rôle de Mr. Freeze dans Batman et Robin. Le film est un demi-échec au box-office et un échec critique, mais son contrat lui permet de toucher la somme record de 25 millions de dollars ainsi que des pourcentages sur toutes les futures adaptations du film.

Il renoue toutefois encore avec le succès en incarnant une troisième fois le Terminator dans Terminator 3 : Le Soulèvement des machines (2003). On le voit faire encore quelques apparitions en guest star dans Bienvenue dans la jungle (2003) et Le Tour du monde en quatre-vingts jours (2004), avant qu’il ne se consacre à la politique. Il se contente dès lors de caméos, misant sur son image d’icône du cinéma d’action.

Parfois surnommé « Schwarzy », il a joué principalement dans des films d’action qui mettent en avant son physique musclé. Il est en concurrence dans ce domaine avec Sylvester Stallone. Dans le film Demolition Man (1993), dont l’acteur principal est Sylvester Stallone, il est fait allusion à Arnold Schwarzenegger, comme un clin d’œil d’une vedette à l’autre. L’action de ce film se déroulant dans le futur, Arnold y est cité comme ayant été élu président des États-Unis (en contradiction avec l’article II de la Constitution des États-Unis interdisant à ceux qui ne sont pas nés aux États-Unis de se présenter). Le film Last Action Hero (1993) d’Arnold Schwarzenegger contient un clin d’œil de même nature, Sylvester Stallone y étant représenté sur une affiche dans le personnage de Terminator. Il fait en 2010 un caméo dans le film d’action choral The Expendables réalisé par Sylvester Stallone.

En janvier 2011, son second mandat de gouverneur de Californie étant arrivé à son terme (il n’est pas autorisé à se présenter une troisième fois), il annonce son retour au cinéma.

En 2012, Arnold Schwarzenegger est à l’affiche d’Expendables 2 : Unité spéciale, cette fois pour un véritable rôle. La même année il monte un projet de série animée avec Stan Lee intitulée The Governator, mais le scandale lié à ses infidélités conjugales amène les sociétés productrices à se retirer du projet qui est abandonné.

L’année 2013 est marquée par la sortie de deux films pour lesquels il est dirigé par des cinéastes étrangers : d’abord le sud-coréen Kim Jee-woon pour le crépusculaire Le Dernier rempart, où il incarne le shérif d’une petite ville américaine. Puis il retrouve Sylvester Stallone pour le thriller d’action Évasion, racontant l’histoire d’un concepteur de la sécurité la plus aboutie pour les prisons qui se retrouvera lui-même incarcéré et devra trouver le moyen de s’en sortir. La mise en scène est assurée par le suédois Mikael Håfström. Si Le Dernier rempart ne trouve pas son public, Évasion obtient un succès davantage à l’international, amortissant la contre-performance du film sur le sol américain.

L’année 2012 voit l’entrée en production du film Sabotage, réalisé par un spécialiste du cinéma urbain nord-américain, David Ayer, où Arnold Schwarzenegger joue un rôle au sein d’une unité d’élite. Le film sort en 2014. La même année, le cinéaste reprend son personnage de Trench Mauser pour boucler la trilogie des Expendables.

En 2015, il fait son grand retour dans le rôle du T-800 pour le blockbuster Terminator Genisys. Mais ce cinquième opus de la franchise, pensé comme un reboot, et réalisé par Alan Taylor, est un échec critique et commercial, mettant un terme aux projets de suite. Quant au drame post-apocalyptique d’horreur indépendant Maggie, qu’il produit également, et où il évolue aux côtés de la jeune Abigail Breslin, il divise la critique.

D’après Le Figaro en 2015, Arnold Schwarzenegger cumule « 509 personnages tués dans ses films, dont 278 par armes à feu, 91 dans des explosions, 60 par arme blanche et 2 par étranglement ».

Arnold Schwarzenegger est l’un des deux candidats issus du parti républicain au poste de gouverneur de Californie en 2003, après le déclenchement – à l’initiative du parlementaire républicain Darrell Issa – d’une procédure de destitution par rappel populaire (recall) de Gray Davis, le titulaire démocrate depuis 1999, réélu l’année précédente.

Le 7 octobre 2003, au terme d’une campagne électorale confuse et marquée par une forte agitation médiatique, Gray Davis est destitué par 55,4 % des électeurs, et à la deuxième question se portant sur le choix d’un successeur, Schwarzenegger est élu Gouverneur de Californie en réunissant 48,6 % des votes (environ 4,2 millions de voix) pour terminer le mandat. Il a notamment battu ainsi le candidat démocrate Cruz Bustamante, adjoint de Davis, qui n’a obtenu que 31,5 % des suffrages. 135 candidats avaient rempli les conditions pour pouvoir postuler (rassembler 65 signatures de soutien, et déposer un chèque de 3 500 dollars) : parmi eux, l’indépendante Arianna Huffington, célèbre chroniqueuse de la vie politique, et des candidats fantaisistes, comme Larry Flynt, le magnat de la presse pornographique, Gary Coleman, l’ancienne jeune vedette de la série télévisée Arnold et Willy, Mary Carey, star du film X, etc. La participation électorale s’est élevée à 60 %, contre 51 % en novembre 2002 pour le précédent scrutin. En dépit d’accusations de harcèlement sexuel et d’écarts de conduite misogynes formulées pendant la campagne, Schwarzenegger a réussi à convaincre 42 % des femmes et 49 % des hommes. Favori dans les sondages, à la suite du seul débat public de la campagne, le 24 septembre 2003, il a également surfé sur l’immense vague d’impopularité du gouverneur sortant, pourtant soutenu par l’ancien président Bill Clinton. Selon Alex Cooke, réalisatrice du documentaire franco-britannique Arnold à la conquête de l’Ouest (How Arnold won the West, 2004), consacré à cette élection, Schwarzenegger a transformé le scrutin qui l’a porté au pouvoir en spectacle entièrement basé sur son statut de star du cinéma hollywoodien. Argent, célébrité et marketing ont ainsi dominé la campagne électorale, au détriment des idées politiques, le programme de Schwarzenegger étant, du reste, essentiellement basé sur la dénonciation des excès de dépenses et de taxes attribués au gouvernement sortant. La procédure du recall est, par ailleurs, apparue comme une manœuvre des républicains pour prendre le contrôle du poste de gouverneur d’un des États les plus importants de l’Union, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2004.

Il s’agit seulement du second cas victorieux de recall pour un gouverneur aux États-Unis, toutes les autres tentatives ayant échoué à l’exception de celle de 1921 contre le gouverneur du Dakota du Nord.

Schwarzenegger prend ses fonctions de gouverneur, au Capitole de l’État de Californie à Sacramento, le 17 novembre 2003. La cérémonie d’inauguration a été ouverte par Vanessa Lynn Williams, sa partenaire dans le film L’Effaceur, chantant l’hymne national américain. Parmi les autres stars invitées se trouvaient Danny DeVito, Rhea Perlman, Dennis Miller et Rob Lowe (seul Miller est républicain).

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Sources : Wikipédia, YouTube.

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